LESIA - Observatoire de Paris https://lesia.obspm.fr/ De la conception des instruments d'astronomie à l'exploitation des résultats, les thématiques scientifiques développées au LESIA couvrent de nombreux domaines de l'astrophysique. Les activités sont organisées autour des projets (sol, espace ou modélisation) dont de nombreuses réalisations instrumentales font la réputation du laboratoire. Directeur : Vincent Coudé du Foresto fr SPIP - www.spip.net LESIA - Observatoire de Paris https://lesia.obspm.fr/IMG/logo/siteon0.gif?1236685906 https://lesia.obspm.fr/ 89 290 Soutenance de thèse d'Élodie Choquet le lundi 17 décembre 2012 https://lesia.obspm.fr/Soutenance-de-these-d-Elodie.html https://lesia.obspm.fr/Soutenance-de-these-d-Elodie.html 2012-12-05T09:42:11Z text/html fr <p>La soutenance aura lieu le lundi 17 décembre 2012 à 14h00 dans l'amphithéâtre du bâtiment Evry Schatzman à Meudon Titre de la thèse "Suivi de franges à quatre télescopes pour GRAVITY et astrométrie de précision" Directeurs de thèse Guy Perrin et Frédéric Cassaing Résumé Ma thèse s'inscrit dans le contexte du développement de GRAVITY, instrument de deuxième génération du VLTI, dont la première lumière est prévue pour 2014. GRAVITY pourra recombiner jusqu'à quatre télescopes en bande K (∼ 2, 2 µ-m). Par (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2012-.html" rel="directory">2012</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton678-64177.jpg?1684273226' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>La soutenance aura lieu le lundi 17 décembre 2012 à 14h00 dans l'amphithéâtre du bâtiment Evry Schatzman à Meudon</p></div> <div class='rss_texte'><h3 class="spip">Titre de la thèse</h3> <p> "Suivi de franges à quatre télescopes pour GRAVITY et astrométrie de précision"</p> <h3 class="spip">Directeurs de thèse</h3> <p>Guy Perrin et Frédéric Cassaing</p> <h3 class="spip">Résumé</h3> <p>Ma thèse s'inscrit dans le contexte du développement de GRAVITY, instrument de deuxième génération du VLTI, dont la première lumière est prévue pour 2014. GRAVITY pourra recombiner jusqu'à quatre télescopes en bande K (∼ 2, 2 µ-m). Par stabilisation de la phase sur une étoile de référence de magnitude aussi faible que K = 10, il permettra de réaliser des mesures astrométriques avec une précision de 10 -µas sur des objets jusqu'à K = 15, et des images à référence de phase jusqu'à K = 16 avec une résolution de 4 mas. Mon travail de thèse consiste à développer les algorithmes du suiveur de franges de GRAVITY, sous-système essentiel pour permettre à l'instrument d'atteindre ces limites de sensibilité inégalées en interférométrie longue base infrarouge. Pour rendre possible des intégrations supérieures à 100 s sur la voie scientifique, il devra stabiliser les différences de marche à des résidus inférieurs à 350 nm rms sur l'étoile de référence, malgré les perturbations provoquées par le piston atmosphérique, des vibrations instrumentales, et des variations de flux des faisceaux recombinés.</p> <p>Dans ce but, j'ai réalisé des simulations numériques de la boucle de contrôle dans son ensemble, en modélisant de façon réaliste les différentes sources de perturbations générant des fluctuations de différence de marche et des variations de flux dans les faisceaux recombinés. J'ai ainsi démontré que, par l'utilisation d'un contrôleur prédictif basé sur un filtre de Kalman utilisant un modèle des perturbations pour calculer les commandes aux actionneurs, les franges seront stabilisées à 310 nm rms sur une étoile de magnitude 10 dans les conditions d'observation attendues au VLTI en 2014. J'ai montré cependant que ces performances diminuaient fortement pour des conditions moins favorables. De plus, j'ai analysé l'efficacité du contrôleur Kalman pour compenser le piston atmosphérique et les vibrations par rapport aux algorithmes actuellement utilisés au VLTI. À partir de mesures sur ciel avec l'instrument PRIMA, j'ai montré que les perturbations sont mieux corrigées avec un contrôleur Kalman qu'avec le suiveur de franges de PRIMA. De plus, j'ai démontré par des simulations numériques que le filtre Kalman est plus efficace pour compenser les vibrations que l'algorithme VTK, consacré à leur correction au VLTI. J'ai également développé un démonstrateur de laboratoire du suiveur de franges de GRAVITY, dans le but d'en valider expérimentalement la boucle de contrôle. J'ai ainsi pu analyser des spécificités absentes des simulations initiales, telles que la procédure d'étalonnage, et l'analyse de biais induits par une dispersion spectrale imparfaite.</p> <p>Enfin, j'ai participé à un programme astrophysique pour lequel j'ai réalisé et analysé des observations interférométriques de la binaire X à forte masse Vela X-1 en infrarouge. J'ai mesuré un vent stellaire de tailles différentes dans les bandes H et K, démontrant la présence soit d'un fort gradient de température, soit d'évènements temporaires dans le vent. Une fois GRAVITY opérationnel, cette étude préliminaire sera étendue à des binaires X moins lumineuses, grâce à sa sensibilité inédite en interférométrie infrarouge. Pour conclure, mon travail de thèse a permis de démontrer que les performances du suiveur de franges sont compatibles avec les spécifications de GRAVITY, en faisant par conséquent le premier suiveur de franges à quatre télescopes à fonctionner sur des sources faibles, et ce malgré des perturbations importantes. GRAVITY et son suiveur de franges ouvrent ainsi la voie à des observations astrophysiques inédites en interférométrie optique.</p></div> L'Europe livre MIRI pour le télescope spatial JWST https://lesia.obspm.fr/L-Europe-livre-MIRI-pour-le.html https://lesia.obspm.fr/L-Europe-livre-MIRI-pour-le.html 2012-05-11T14:16:25Z text/html fr <p>L'Europe vient de livrer MIRI à la NASA, premier instrument à être achevé pour le télescope spatial James Webb Space Telescope (JWST). Considéré comme le successeur du Hubble Space Telescope, le JWST sera lancé en 2018. MIRI (Mid-Infrared Instrument) a été construit sous maîtrise d'oeuvre de l'ESA par un consortium européen. Cet instrument contribuera à l'exploration de "l'âge sombre" de l'univers, mal connu jusqu'à présent, il y a plus de 13 milliards d'années. Le LESIA a été responsable de l'étude et (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2012-.html" rel="directory">2012</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton653-d2a26.jpg?1684273226' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>L'Europe vient de livrer MIRI à la NASA, premier instrument à être achevé pour le télescope spatial James Webb Space Telescope (JWST). Considéré comme le successeur du Hubble Space Telescope, le JWST sera lancé en 2018.</p></div> <div class='rss_texte'> <dl class='spip_document_1794 spip_documents spip_documents_right spip_documents_image' style='width:250px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/miri_alignment_testing_410.jpg' rel="portfolio" title='MIRI sur le banc de test d'alignement' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L250xH166/miri_alignment_testing_410-a91ab-dfbcf.jpg?1684273226' width='250' height='166' alt="MIRI sur le banc de test d'alignement" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>MIRI sur le banc de test d'alignement</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Copyright : STFC/RAL Space (Oxfordshire)</p><small></small></dd> </dl> <p><a href='https://lesia.obspm.fr/MIRI-sur-le-telescope-spatial-JWST.html' class='spip_in'>MIRI</a> (Mid-Infrared Instrument) a été construit sous maîtrise d'oeuvre de l'ESA par un consortium européen. Cet instrument contribuera à l'exploration de "l'âge sombre" de l'univers, mal connu jusqu'à présent, il y a plus de 13 milliards d'années.</p> <p>Le LESIA a été responsable de l'étude et la réalisation de l'ensemble de coronographes à haute dynamique intégrés dans la caméra de MIRI. Ces coronographes serviront notamment à rechercher des <a href='https://lesia.obspm.fr/-Exoplanetes-et-origine-des-.html' class='spip_in'>exoplanètes</a>.</p> <ul class="spip"><li> Voir le <a href="http://sci.esa.int/science-e/www/object/index.cfm?fobjectid=50339" class='spip_out' hreflang='en' rel='external'>communiqué de presse</a> sur le site de l'Agence Spatiale Européenne (ESA)</li></ul><h3 class="spip">Pour en savoir plus</h3><ul class="spip"><li> <a href="http://www.lesia.obspm.fr/MIRI-sur-le-telescope-spatial-JWST.html" class='spip_out' rel='external'>MIRI sur le télescope spatial JWST</a> sur le site du LESIA</li></ul><ul class="spip"><li> <a href="http://sci.esa.int/science-e/www/object/index.cfm?fobjectid=46826" class='spip_out' hreflang='en' rel='external'>MIRI - the mid-infrared instrument on JWST</a>, sur le site de l'ESA</li></ul><ul class="spip"><li> <a href="http://sci.esa.int/science-e/www/area/index.cfm?fareaid=29" class='spip_out' hreflang='en' rel='external'>JWST</a> sur le site de l'ESA</li></ul><ul class="spip"><li> <a href="http://www.jwst.nasa.gov/" class='spip_out' hreflang='en' rel='external'>JWST</a> sur le site de la NASA</li></ul><h3 class="spip">Contacts LESIA</h3><ul class="spip"><li> <a href="#" title="daniel.rouan..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('daniel.rouan,6a8572b8956b6,obspm.fr',',6a8572b8956b6,'); return false;" class='spip_mail'>Daniel Rouan</a></li></ul><ul class="spip"><li> <a href="#" title="anthony.boccaletti..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('anthony.boccaletti,6a8572b895717,obspm.fr',',6a8572b895717,'); return false;" class='spip_mail'>Anthony Boccaletti</a></li></ul><ul class="spip"><li> <a href="#" title="jean-michel.reess..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('jean-michel.reess,6a8572b89573d,obspm.fr',',6a8572b89573d,'); return false;" class='spip_mail'>Jean-Michel Reess</a></li></ul> <dl class='spip_document_1795 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:250px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/jwst-spacecraft_june2007-410.jpg' rel="portfolio" title='Image d'artiste du télescope spatial JWST' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L250xH188/jwst-spacecraft_june2007-410-22472-7b16d.jpg?1684273226' width='250' height='188' alt="Image d'artiste du télescope spatial JWST" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Image d'artiste du télescope spatial JWST</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Copyright : ESA</p><small></small></dd> </dl> </div> La mission JUICE sélectionnée par l'ESA https://lesia.obspm.fr/La-mission-JUICE-selectionnee-par.html https://lesia.obspm.fr/La-mission-JUICE-selectionnee-par.html 2012-05-04T14:56:37Z text/html fr <p>Le 2 mai 2012, l'Agence Spatiale Européenne a sélectionné la mission JUICE (JUpiter ICy moon Explorer) comme première mission de classe L (Large) du programme Cosmic Vision. La sonde devrait être lancée en 2022, pour une arrivée à Jupiter 8 ans plus tard, en 2030. La mission JUICE a été sélectionnée parmi trois missions candidates qui comprenaient également NGO (New Gravitational wave Observatory) et ATHENA (Advanced Telescope for High-Energy Astrophysics). Elle étudiera le système de Jupiter et en (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2012-.html" rel="directory">2012</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton652-361d4.jpg?1684273226' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Le 2 mai 2012, l'Agence Spatiale Européenne a sélectionné la mission JUICE (JUpiter ICy moon Explorer) comme première mission de classe L (Large) du programme Cosmic Vision. La sonde devrait être lancée en 2022, pour une arrivée à Jupiter 8 ans plus tard, en 2030.</p></div> <div class='rss_texte'><p>La mission JUICE a été sélectionnée parmi trois missions candidates qui comprenaient également NGO (New Gravitational wave Observatory) et ATHENA (Advanced Telescope for High-Energy Astrophysics).</p> <p>Elle étudiera le système de Jupiter et en particulier les satellites Europa, Ganymède et Callisto, en abordant deux thèmes principaux du programme Cosmic Vision : quelles sont les conditions pour la formation des planètes et l'émergence de la vie, et comment fonctionne le système solaire.</p> <p>JUICE effectuera des observations continues de l'atmosphère et de la magnétosphère de Jupiter, et de l'interaction des lunes galiléennes avec la planète géante.</p> <p>Des experts du LESIA ont été impliqués dans les études préliminaires organisées par l'ESA, dès l'étape de définition des charges utiles.</p> <dl class='spip_document_1793 spip_documents spip_documents_right spip_documents_image' style='width:250px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/juicec_large_0.jpg' rel="portfolio" title='Image d'artiste de la mission JUICE' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L250xH353/juicec_large_0-55b54-0cb80.jpg?1684273226' width='250' height='353' alt="Image d'artiste de la mission JUICE" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Image d'artiste de la mission JUICE</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Credits : ESA/AOES</p><small></small></dd> </dl> <h4 class="spip">Pour en savoir plus</h4><ul class="spip"><li> voir le <a href="http://www.esa.int/esaCP/SEM9I4QWJ1H_index_0.html" class='spip_out' hreflang='en' rel='external'>communiqué sur le site de l'Agence Spatiale Européenne</a></li></ul><ul class="spip"><li> voir l'article <a href='https://lesia.obspm.fr/Mission-JUICE-Laplace-ESA.html' class='spip_in'>JUICE sur le site du LESIA</a></li></ul><h4 class="spip">Contacts LESIA</h4><ul class="spip"><li> <a href="#" title="athena.coustenis..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('athena.coustenis,6a8572b89c44c,obspm.fr',',6a8572b89c44c,'); return false;" class='spip_mail'>Athéna Coustenis</a></li></ul><ul class="spip"><li> <a href="#" title="pierre.drossart..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('pierre.drossart,6a8572b89c496,obspm.fr',',6a8572b89c496,'); return false;" class='spip_mail'>Pierre Drossart</a></li></ul><ul class="spip"><li> <a href="#" title="Jean-Pierre.lebreton..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('Jean-Pierre.lebreton,6a8572b89c4c0,obspm.fr',',6a8572b89c4c0,'); return false;" class='spip_mail'>Jean-Pierre Lebreton</a></li></ul></div> Soutenance de thèse de Marion Mas le mardi 15 mai 2012 https://lesia.obspm.fr/Soutenance-de-these-de-Marion-Mas.html https://lesia.obspm.fr/Soutenance-de-these-de-Marion-Mas.html 2012-05-02T12:47:10Z text/html fr <p>La soutenance aura lieu le mardi 15 mai 2012 à 14h30 dans l'amphithéâtre du bâtiment Evry Schatzman, à Meudon. Titre de la thèse Self-Coherent Camera : suppression des speckles pour l'imagerie directe des exoplanètes Directeurs de thèse Gérard Rousset et Pierre Baudoz Résumé Plus de 700 exoplanètes ont été détectées par diverses méthodes, la plupart indirectes. Ces méthodes permettent d'étudier les variations d'une étoile provoquées par la présence d'une planète en orbite autour de celle-ci. Elles nous (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2012-.html" rel="directory">2012</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton651-90c7c.jpg?1684259127' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>La soutenance aura lieu le mardi 15 mai 2012 à 14h30 dans l'amphithéâtre du bâtiment Evry Schatzman, à Meudon.</p></div> <div class='rss_texte'><h5 class="spip">Titre de la thèse</h5> <p>Self-Coherent Camera : suppression des speckles pour l'imagerie directe des exoplanètes</p> <h5 class="spip">Directeurs de thèse</h5> <p>Gérard Rousset et Pierre Baudoz</p> <h5 class="spip">Résumé</h5> <p>Plus de 700 exoplanètes ont été détectées par diverses méthodes, la plupart indirectes. Ces méthodes permettent d'étudier les variations d'une étoile provoquées par la présence d'une planète en orbite autour de celle-ci. Elles nous renseignent sur les paramètres de la planète tels que son rayon, sa masse, le demi-grand axe et la période de son orbite. L'imagerie directe permet d'étudier directement les photons du compagnon. Elle nous renseigne sur les paramètres intrinsèques de la planète tels que la composition chimique et la température de son atmosphère. En lumière visible, le contraste entre la planète et son étoile hôte est de l'ordre de 10<sup>9</sup>-10<sup>10</sup>. L'imagerie directe est confrontée à deux problématiques : il faut tout d'abord séparer angulairement la planète proche de l'étoile (dans le cas de télescopes spatiaux) et éteindre le flux stellaire afin de distinguer l'image d'un compagnon de faible flux. La correction par optique adaptative est utilisée sur les télescopes au sol afin de s'affranchir de la turbulence atmosphérique qui engendrent des aberrations dynamiques. Il est possible d'atténuer le flux stellaire en utilisant un coronographe. Les coronographes sont sensibles à la position du faisceau. Une erreur de positionnement par rapport au centre du masque coronographique d'une fraction de &lambda;/D dégrade significativement les performances du coronographe. De plus, la correction par optique adaptative et des aberrations statiques et quasi-statiques dues aux défauts intrinsèques de l'instrument introduisent des speckles en plan focal qui limitent la détection directe du compagnon.</p> <p>La Self-Coherent Camera (SCC) est un concept d'instrument dédié à l'imagerie directe d'exoplanètes à haut contraste. Son principe est fondé sur la non-cohérence des lumières stellaire et du compagnon. Elle permet d'estimer les aberrations du front d'onde en amont du coronographe en codant les speckles en plan focal selon des franges de Fizeau. Il est possible d'extraire l'information sur la phase et l'amplitude à partir de ces speckles frangés. Ainsi, l'estimation du front d'onde est faite directement à partir de l'image en plan focal. Un miroir déformable permet de corriger le front d'onde et ainsi de réduire le bruit de speckles en plan focal. La SCC est alors utilisée comme analyseur de surface d'onde. Elle peut aussi être utilisée comme estimateur du compagnon en utilisant une méhode d'imagerie différentielle.</p> <p>Pendant ma thèse, j'ai étudié numériquement et validé expérimentalement la SCC en tant qu'analyseur de surface d'onde en utilisant le banc Très Haute Dynamique (THD) développé au LESIA. La simulation a pour but de représenter les phénomènes observés sur le banc THD. Les contrastes obtenus en plan focal après estimation et correction des aberrations sont meilleurs que 10<sup>8</sup> entre 4 et 11 &lambda;/D en simulations numériques. Expérimentalement, les contrastes atteints sur le banc THD sont de l'ordre de 10<sup>6</sup> entre 5 et 11 &lambda;/D. Une partie importante de mon travail de thèse a été de stabiliser le faisceau sur le masque coronographique. Pour cela, j'ai proposé une méthode permettant d'estimer les erreurs de tip-tilt à partir de l'image des speckles. Cette méthode a été mise en oeuvre sur le banc THD. L'utilisation du miroir tip-tilt en boucle fermée a permis de stabiliser le faisceau sur le banc avec une précision meilleure que 6,5.10<sup>-2</sup> &lambda;/D. L'ensemble de ces résultats démontrent les potentialités et l'intérêt de la SCC pour les instruments futurs à haut contraste au sol ou dans l'espace.</p></div> Premières images des aurores d'Uranus https://lesia.obspm.fr/Premieres-images-des-aurores-d.html https://lesia.obspm.fr/Premieres-images-des-aurores-d.html 2012-04-21T08:43:13Z text/html fr Baptiste Cecconi <p>On ne les avait plus jamais réobservées depuis leur découverte, en janvier 1986, par la sonde américaine Voyager 2 : les aurores polaires d'Uranus viennent d'être photographiées - pour la première fois - depuis la Terre par le télescope NASA/ESA Hubble. La performance apporte de nouvelles informations sur l'environnement magnétique atypique et mal connu de la lointaine planète. Les résultats obtenus par une équipe internationale qui inclut cinq chercheurs du LESIA, avec le soutien du CNES, sont parus le (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2012-.html" rel="directory">2012</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton649-7377a.jpg?1684273227' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>On ne les avait plus jamais réobservées depuis leur découverte, en janvier 1986, par la sonde américaine Voyager 2 : les aurores polaires d'Uranus viennent d'être photographiées - pour la première fois - depuis la Terre par le télescope NASA/ESA Hubble. La performance apporte de nouvelles informations sur l'environnement magnétique atypique et mal connu de la lointaine planète. Les résultats obtenus par une équipe internationale qui inclut cinq chercheurs du LESIA, avec le soutien du CNES, sont parus le 14 avril 2012 dans la revue <i>Geophysical Research Letters</i>.</p></div> <div class='rss_texte'><h3 class="spip">Contexte</h3> <p>Parmi les magnétosphères planétaires connues, ces cavités sculptées dans le vent solaire par les planètes magnétisées (notamment la Terre et les planètes géantes), le cas exotique d'Uranus a été très peu étudié, en raison de l'éloignement de la planète (distante du soleil de 19.2 UA, soit presque 3 milliards de km). Sa magnétosphère n'a pu être analysée qu'une seule fois, lors de sa découverte par la sonde Voyager 2, qui survola la planète en janvier 1986, neuf ans après son lancement depuis la Terre. A cette occasion, Voyager 2 réalisa une découverte inattendue : contrairement aux autres planètes, le champ magnétique d'Uranus est très incliné ( 60°) par rapport à son axe de rotation, qui pointe quasiment dans le plan de l'écliptique. Ceci produit une magnétosphère asymétrique unique dans le système solaire, et dont la configuration varie énormément pendant une rotation planétaire ( 17h) et au cours de la révolution d'Uranus autour du soleil (86 ans). Alors que Voyager 2 la survola au moment du solstice, Uranus est aujourd'hui en période d'équinoxe, une situation radicalement différente et inconnue.</p> <p>Les aurores planétaires forment le seul moyen d'étudier une magnétosphère à distance. Une magnétosphère agit en effet comme un gigantesque accélérateur de particules, qui sont guidées le long des lignes de champ magnétique jusque dans les régions aurorales (autour des pôles magnétiques), où l'énergie injectée est dissipée sous la forme de rayonnements lumineux intenses. Dans les années 1980, les spectromètres UV des sondes Voyager 1 et 2 avaient identifié des aurores autour des 4 planètes géantes (gazeuses et glacées), dont Uranus. Depuis les années 1990, le télescope spatial Hubble a pris le relais avec des milliers d'images des aurores intenses de Jupiter et Saturne, mais échoua à re-détecter celles d'Uranus (deux tentatives en 1998 et 2005). C'est une tâche plus ardue car, comparée à Saturne, Uranus est deux fois plus petite, deux fois plus loin, et ses aurores sont deux fois moins lumineuses. Hubble reste malgré tout le télescope UV le plus puissant en activité, et nous avons lancé une troisième tentative en 2011.</p> <h3 class="spip">Résultats</h3> <dl class='spip_document_1792 spip_documents spip_documents_right spip_documents_document' style='width:250px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/lamy-fig-1.jpg' rel="portfolio" title='Configuration planétaire fin 2011.' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L250xH233/lamy-fig-1-b7241-e4bbb.jpg?1684273227' width='250' height='233' alt="Configuration planétaire fin 2011." /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Configuration planétaire fin 2011.</strong></dt> </dl> <p>Cependant, au lieu d'observer aléatoirement, nous avons choisi d'observer Uranus pendant le passage de chocs dans le vent solaire, connus pour "activer" les aurores planétaires à leur passage. C'est cette propriété qui a donné naissance à la météorologie de l'espace. De plus, en choisissant d'observer fin 2011, nous avons profité d'un quasi alignement planétaire de la Terre, Jupiter et Uranus, permettant d'étudier la réponse aurorale de ces trois planètes au passage des mêmes chocs interplanétaires (Figure 1). Début Septembre 2011, le soleil émettait une série d'éjections de masse coronale, se propageant à environ 500km/s. Deux jours après, elles arrivaient sur Terre, deux semaines plus tard sur Jupiter, et après deux mois de trajet, sur Uranus où les observations Hubble étaient déclenchées en Novembre. Le résultat de ces cette campagne d'observations multi-spectrale multi-planète est présenté dans l'article GRL sous presse.</p> <p>Outre la réponse des aurores terrestres et joviennes, cette technique a permis de re-détecter positivement les aurores d'Uranus, d'en obtenir les premières images (Figures 2 et 3) et d'amener les premières informations sur sa magnétosphère depuis un quart de siècle, qui plus est en période d'équinoxe. De plus, nous avons confirmé ces observations en ré-analysant les précédentes observations Hubble de 1998, où des signatures aurorales étaient déjà cachées. Les caractéristiques de ces émissions sont les suivantes : elles sont faibles et transitoires (variables sur quelques minutes) et diffèrent des autres aurores planétaires bien connues. Leur morphologie (points chauds ou anneaux du côté jour en 2011 et 1998) contraste avec celle observée par Voyager 2 (émission continue du côté nuit, analogue à celle de la Terre) et indique des variations de la configuration magnétique au cours d'un quart d'une révolution uranienne (passage solstice à équinoxe).</p> <dl class='spip_document_1791 spip_documents spip_documents_center spip_documents_document' style='width:500px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/lamy-fig-2.jpg' rel="portfolio" title='Aurores d'Uranus observées en 2011 (a,b) et en 1998 (c) et configuration planétaire associée.' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH265/lamy-fig-2-1227e-5bea9.jpg?1684273227' width='500' height='265' alt="Aurores d'Uranus observées en 2011 (a,b) et en 1998 (c) et configuration (...)" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Aurores d'Uranus observées en 2011 (a,b) et en 1998 (c) et configuration planétaire associée.</strong></dt> </dl> <p></p> <dl class='spip_document_1790 spip_documents spip_documents_center spip_documents_document' style='width:500px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/lamy-fig-3.jpg' rel="portfolio" title='Images composites des aurores d'Uranus de Novembre 2011' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH423/lamy-fig-3-3e461-be6b7.jpg?1684273227' width='500' height='423' alt="Images composites des aurores d'Uranus de Novembre 2011" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Images composites des aurores d'Uranus de Novembre 2011</strong></dt> </dl> <h3 class="spip">Perspectives</h3> <p>Ces résultats ouvrent un champ d'étude nouveau et très riche. A l'heure où le système d'Uranus fait l'objet d'un intérêt renouvelé (4 projets de mission orbitales ont été soumis récemment à l'ESA et la NASA). Mais en l'absence de mission sélectionnée, et sans même compté le temps de trajet pour atteindre la planète (estimé à 12-15 ans), les observations à distance de télescopes comme Hubble restent l'unique moyen d'étudier cette magnétosphère.</p> <h3 class="spip">Collaboration</h3> <p>Les chercheurs ayant contribué à cette étude à l'Observatoire de Paris sont : Laurent Lamy, Renée Prangé, Philippe Zarka, Baptiste Cecconi et Jean Aboudarham du Laboratoire d'Études Spatiales et d'Instrumentation en Astrophysique LESIA. Les travaux ont également impliqué Nicolas André de l'Institut de Recherche Astrophysique et de Planétologie IRAP de Toulouse et Mathieu Barthélémy de l'Institut de Planétologie et d'Astrophysique de Grenoble IPAG, ainsi que les partenaires de l'Université du Michigan, l'Université de Boston, l'Institut de recherche du Sud-Ouest, l'Université d'Arizona (États-Unis), l'University et l'Imperial College de Londres, l'Université de Leicester (Royaume-Uni). En France, l'étude a bénéficié du soutien du CNES.</p> <h3 class="spip">Référence</h3><ul class="spip"><li> "<a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/pdf/2012gl051312.pdf' class='spip_in' type='application/pdf'>Earth-based detection of Uranus' aurorae</a>", paru dans Geophysical Research Letters le 14 avril 2012.</li><li> <a href="http://www.grandpublic.obspm.fr/Aurores-polaires-sur-Uranus" class='spip_out' rel='external'>Communiqué de presse de l'Observatoire de Paris</a></li><li> <a href="http://www.cnes.fr/web/CNES-fr/10052-st-detection-des-aurores-d-uranus-avec-hubble.php" class='spip_out' rel='external'>Article sur le site du CNES</a></li><li> <a href="http://www.agu.org/news/press/pr_archives/2012/2012-19.shtml" class='spip_out' rel='external'>Communiqué de presse de l'AGU</a></li></ul><h3 class="spip">Contact LESIA</h3><ul class="spip"><li> <a href="#" title="laurent.lamy..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('laurent.lamy,6a8572b8aa6ec,obspm.fr',',6a8572b8aa6ec,'); return false;" class='spip_mail'>Laurent Lamy</a></li></ul><ul class="spip"><li> <a href="#" title="renee.prange..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('renee.prange,6a8572b8aa720,obspm.fr',',6a8572b8aa720,'); return false;" class='spip_mail'>Renée Prangé</a></li></ul></div> Tempêtes de sable autour d'étoiles géantes https://lesia.obspm.fr/Tempetes-de-sable-autour-d-etoiles.html https://lesia.obspm.fr/Tempetes-de-sable-autour-d-etoiles.html 2012-04-13T08:46:12Z text/html fr <p>Aujourd'hui, les astronomes mettent en œuvre des techniques de plus en plus sophistiquées pour observer finement des phénomènes se produisant dans l'atmosphère d'étoiles lointaines. Une équipe internationale, comprenant un chercheur CNRS de l'Observatoire de Paris, a ainsi pu observer trois étoiles en fin de vie, - des géantes rouges (W Hydrae, R Doradus et R Leonis, situées à 180 et à 340 années-lumière) - à partir d'une technique pionnière dite de « masquage de pupille », installée sur l'un des quatre (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2012-.html" rel="directory">2012</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton648-5f236.jpg?1684273227' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Aujourd'hui, les astronomes mettent en œuvre des techniques de plus en plus sophistiquées pour observer finement des phénomènes se produisant dans l'atmosphère d'étoiles lointaines. Une équipe internationale, comprenant un chercheur CNRS de l'Observatoire de Paris<span class="csfoo htmla"></span><span class="spip_note_ref"> [<a href='#nb1' class='spip_note' rel='appendix' title='Sylvestre Lacour est chargé de recherche CNRS au LESIA' id='nh1'>1</a>]</span><span class="csfoo htmlb"></span>, a ainsi pu observer trois étoiles en fin de vie, - des géantes rouges (W Hydrae, R Doradus et R Leonis, situées à 180 et à 340 années-lumière) - à partir d'une technique pionnière dite de « masquage de pupille », installée sur l'un des quatre télescopes de 8 m du Very Large Telescope de l'ESO. En détectant dans leur atmosphère de gros grains de poussières, sources possibles de la présence d'un super vent, ils percent l'énigme liée à la perte de la masse stellaire. Ces résultats sont publiés dans le journal Nature, en date du 12 avril 2012.</p></div> <div class='rss_texte'><p>Une équipe de chercheurs, menée par Barnaby Norris de l'Université de Sydney en Australie, a mis en œuvre sur le télescope Yepun du Very Large Telescope à Paranal au Chili une technique pionnière qui permet d'observer la polarisation de la lumière au sein de l'atmosphère d'étoiles. Ils ont installé sur le télescope un masque de pupille. Ce masque, l'équivalent d'une paire de lunettes sur laquelle on dessine des figures circulaires, permet d'augmenter la qualité d'image du télescope, pour atteindre une résolution encore jamais obtenue. À titre de comparaison, cette résolution permettrait de distinguer du Chili les deux phares d'une voiture située en Australie.</p> <p>Les chercheurs ont ainsi pu mettre en évidence la diffusion de la lumière de l'étoile par les couches supérieures de leur atmosphère, et de ce fait, observer des grains de poussières de taille micrométrique, en grande quantité. La présence de ces grains, et leur taille, pourrait être un ingrédient indispensable pour produire le « super vent » propre aux étoiles en fin de vie.</p> <p>Les étoiles telles que le Soleil finissent leur vie par un “super vent”. Environ 100 millions de fois plus fort que le vent solaire actuel, il permet, au cours des derniers milliers d'années de la vie de l'étoile, de propulser à peu près la moitié de la masse de l'étoile dans le milieu interstellaire. Ce phénomène, dit d'astration, permet le recyclage d'une grande partie de la masse de l'étoile, de façon à ce qu'elle serve de nouveau de matière première à la création de nouvelles étoiles. À l'opposé, le cœur de l'étoile, qui aura échappé à la poussée de ce vent stellaire, deviendra une étoile morte, qui se refroidira lentement jusqu'à devenir un corps noir dérivant dans le cosmos. La connaissance de la physique de ce vent au crépuscule de la vie de l'étoile est donc primordiale pour connaître et prévoir l'évolution des galaxies dans leur ensemble.</p> <p>Pourtant, l'origine de ce super vent était inconnue. On a longtemps pensé qu'il résultait des photons qui, en étant absorbés par la poussière, le propulsait en transférant une partie de leur énergie. Le problème vient du fait que l'étoile géante est trop brillante. Plusieurs milliers de fois plus brillante que le Soleil. De ce fait, les grains de poussière qui absorbent la lumière sont immédiatement évaporés. À l'opposé, des grains plus transparents ne bénéficieraient pas d'une poussée suffisante pour expliquer le flux de ce vent stellaire.</p> <p>C'est dans ce contexte que l'équipe de scientifiques a découvert la présence dans l'atmosphère de grains ayant une taille beaucoup plus grande que celle supposé jusqu'alors. Ils ont trouvé des grains de la taille du micron. Une taille considérable pour un vent stellaire. Or, ces grains ont la propriété de dévier la lumière, au lieu de l'absorber. Ainsi, le flux stellaire peut pousser les grains sans les détruire.</p> <p>« La taille de ces grains a été une grande surprise pour nous » précise Sylvestre Lacour. « L'environnement proche des géantes rouge est bombardé de photons, et on n'explique toujours pas comment dans un environnement aussi extrême, nous pouvons avoir des grains de cette taille ». Pourtant, les observateurs voient bien la poussière quitter l'étoile à des vitesses de l'ordre de 10 km/s, la vitesse d'une fusée (ou 10 fois la vitesse d'une balle de fusil). « Mais même si on n'a pas résolu le problème de la formation des grains, » poursuit Sylvestre Lacour, « leur grande taille permet d'expliquer comment l'étoile peut les propulser dans l'espace, sans les vaporiser avant même qu'ils puissent commencer à se déplacer ».</p> <dl class='spip_document_1788 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:300px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/tempetes-sables.jpg' rel="portfolio" type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L300xH150/tempetes-sables-90cfa-4c53c.jpg?1684273227' width='300' height='150' alt="" /></a></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Image artistique de la présence de grains de poussière entourant l'étoile géante. La poussée sur ces grains est à l'image d'une tempête de sable. De taille modeste par rapport à des grains de sable, mais très grande pour un vent stellaire, ces grains à base de silice expliquent la présence d'un super vent responsable de la perte de masse des étoiles en fin de vie. © Anna Mayall</p><small></small></dd> </dl> <h3 class="spip">Référence</h3><ul class="spip"><li> "<a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/pdf/nature10935.pdf' class='spip_in' type='application/pdf'>A close halo of large transparent grains around extreme red giant stars</a>", paru dans Nature le 12 avril 2012.</li></ul><h3 class="spip">Contacts LESIA</h3><ul class="spip"><li> <a href="#" title="sylvestre.lacour..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('sylvestre.lacour,6a8572b8b1133,obspm.fr',',6a8572b8b1133,'); return false;" class='spip_mail'>Sylvestre Lacour</a></li></ul><ul class="spip"><li> <a href="#" title="pierre.kervella..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('pierre.kervella,6a8572b8b114f,obspm.fr',',6a8572b8b114f,'); return false;" class='spip_mail'>Pierre Kervella</a></li></ul></div> <hr /> <div class='rss_notes'><div id='nb1'> <p><span class="csfoo htmla"></span><span class="spip_note_ref">[<a href='#nh1' class='spip_note' title='Notes 1' rev='appendix'>1</a>] </span><span class="csfoo htmlb"></span>Sylvestre Lacour est chargé de recherche CNRS au LESIA</p> </div></div> Les étoiles massives Be ont un coeur plus gros que prévu https://lesia.obspm.fr/Les-etoiles-massives-Be-ont-un.html https://lesia.obspm.fr/Les-etoiles-massives-Be-ont-un.html 2012-03-19T07:37:53Z text/html fr <p>Deux observations continues de 27 et 157 jours par le satellite CoRoT du CNES ont permis à une équipe internationale dirigée par une astronome du LESIA, en collaboration avec un astrophysicien du CEA-IRFU, d'obtenir un résultat important concernant les étoiles massives, actives et en rotation rapide : leur coeur serait de taille 20 % plus importante que prévu. Une étape est franchie dans la compréhension de la structure et de l'évolution de ce type d'astres. Une fois de plus, l'astérosismologie —cet (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2012-.html" rel="directory">2012</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton638-42066.jpg?1684273227' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Deux observations continues de 27 et 157 jours par le satellite <a href='https://lesia.obspm.fr/-CoRoT-.html' class='spip_in'>CoRoT</a> du CNES ont permis à une équipe internationale dirigée par une astronome du LESIA, en collaboration avec un astrophysicien du CEA-IRFU, d'obtenir un résultat important concernant les étoiles massives, actives et en rotation rapide : leur coeur serait de taille 20 % plus importante que prévu. Une étape est franchie dans la compréhension de la structure et de l'évolution de ce type d'astres.</p></div> <div class='rss_texte'><p>Une fois de plus, l'astérosismologie —cet art de sonder le coeur interne des étoiles en étudiant leurs vibrations globales — ouvre une fenêtre entièrement nouvelle sur les processus physiques qui transportent l'énergie du foyer nucléaire de ces astres vers leur lumineuse atmosphère.</p> <p>Une longue observation des vibrations lumineuses de deux étoiles Be tardives par le satellite <a href='https://lesia.obspm.fr/-CoRoT-.html' class='spip_in'>CoRoT</a> durant plus de cent jours consécutifs vient de révéler la taille de leurs noyaux convectifs qui s'avère plus importante que celle prédite par les modèles statiques des étoiles, aussi appelés modèles standards. Ces deux étoiles qui tournent extrêmement rapidement (environ 20 fois la vitesse de rotation du Soleil, soit un tour en 1,5 jour, et 140 fois sa vitesse équatoriale de surface) sont environ 4 fois plus massives que ce dernier et ont un rayon équatorial environ 7 fois plus grand. C'est un résultat important pour l'étude de la structure et de l'évolution des étoiles massives, berceau des éléments lourds de l'Univers, et plus particulièrement pour la physique des étoiles Be. Il s'explique par la dynamique interne liée à la convection du coeur de ces étoiles et aux mouvements dans leur enveloppe externe dus à la rotation rapide. Cette dynamique a été simultanément comprise et contrainte grâce à la combinaison de CoRoT, d'une étude du magnétisme de ces étoiles au Télescope Bernard Lyot de 2 mètres du Pic du Midi et à la modélisation de leurs oscillations et de leur hydrodynamique profonde.</p> <h3 class="spip">Des étoiles massives tournant à des vitesses critiques</h3> <p>Comparées au Soleil, les étoiles de type Be montrent une structure interne "inversée" avec un coeur nucléaire convectif qui bouillonne et une large enveloppe radiative externe où le transport de l'énergie est assuré par le rayonnement. D'autre part, ces étoiles tournent si rapidement sur elles-mêmes qu'elles sont à 90 % de la limite théorique au-delà de laquelle la gravitation n'assure plus l'équilibre de l'étoile. Ceci induit simultanément un fort aplatissement de l'étoile ainsi que des mouvements à grande échelle et de la turbulence dans l'enveloppe radiative qui vont induire un mélange important des éléments chimiques qui modifie leur structure interne, et en particulier la taille du coeur convectif.</p> <dl class='spip_document_1758 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:350px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/be-f1.jpg' rel="portfolio" title='Figure 1 : Vue d'artiste d'une étoile Be en rotation rapide' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L350xH200/be-f1-d9b3b-5df93.jpg?1684273227' width='350' height='200' alt="Figure 1 : Vue d'artiste d'une étoile Be en rotation rapide" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Figure 1 : Vue d'artiste d'une étoile Be en rotation rapide</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>L'axe de rotation est représenté en rouge. Le coeur convectif a un rayon plus important (en noir) que la valeur prédite par les modèles statiques de ces étoiles ne prenant pas en compte la rotation de l'étoile (en pointillés verts). Ceci est dû à la pénétration des mouvements convectifs dans l'enveloppe externe du fait de leur inertie (flèches noires) ainsi qu'aux flots de grande échelle (boucles rouges) et aux turbulences induites par la rotation rapide dans cette dernière. Le disque de décrétion de ces étoiles est représenté dans le plan équatorial.<br class='manualbr' />Cliquer sur l'image pour l'agrandir</p><small></small></dd> </dl> <h3 class="spip">La dynamique interne à l'oeuvre</h3> <p>Différents types d'oscillations se propagent dans les intérieurs stellaires : les ondes acoustiques dues à la compressibilité du milieu et les ondes de gravité dues à la force d'Archimède. Dans le cas des deux étoiles Be tardives étudiées ici, ce sont les ondes de gravité, fortement influencées par la rotation rapide (on les appelle alors ondes gravito-inertielles) qui permettent de sonder la structure interne jusqu'au coeur nucléaire. C'est alors que la surprise intervient : en comparant le spectre des oscillations observé par le satellite CoRoT au calcul théorique des fréquences, on comprend que ce coeur convectif est 1,25 plus lourd et 1,2 fois plus étendu que ce qui est prédit par les modèles statiques dits standards des étoiles où la dynamique interne, en particulier la rotation, n'est pas prise en compte.</p> <p>Ceci indique que les processus dynamiques ignorés dans le modèle statique des étoiles sont à l'oeuvre, notamment au niveau de la frontière entre le coeur convectif et l'enveloppe radiative externe. En utilisant les connaissances de l'hydrodynamique interne des étoiles massives et des modèles des pulsations de ces dernières prenant en compte la rotation rapide, les scientifiques ont pu expliquer ce désaccord entre les observations et le modèle statique des étoiles. Tout d'abord, ils ont montré que les mouvements convectifs du coeur qui pénètrent dans l'enveloppe radiative du fait de leur inertie peuvent expliquer les deux tiers de son extension "non-standard'' observée. Le tiers restant s'explique par les mouvements internes très lents et la turbulence générée par la rotation différentielle de l'enveloppe radiative. De plus, à l'aide d'observations spectro-polarimétriques complémentaires effectuées au Télescope Bernard Lyot du Pic du Midi, ils ont pu montrer que ces étoiles ne présentent pas de champ magnétique de surface détectable et contraindre l'intensité maximale que pourrait avoir un champ magnétique fossile dans l'enveloppe radiative. Ils ont alors conclu que la dynamique serait dominée par la rotation dans le cas de ces étoiles qui tournent de façon extrêmement rapide.</p> <dl class='spip_document_1759 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:350px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/be-f2.jpg' rel="portfolio" title='Figure 2 : Gauche : le satellite d'astérosismologie CoRoT ; Droite : le Télescope Bernard Lyot du Pic du Midi.' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L350xH185/be-f2-a661f-a0d93.jpg?1684273227' width='350' height='185' alt="Figure 2 : Gauche : le satellite d'astérosismologie CoRoT ; Droite : le (...)" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Figure 2 : Gauche : le satellite d'astérosismologie CoRoT ; Droite : le Télescope Bernard Lyot du Pic du Midi.</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Cliquer sur l'image pour l'agrandir</p><small></small></dd> </dl> <p>Ce résultat montre une fois de plus la puissance de l'astérosismologie qui permet, combinée avec d'autres techniques telles que la spectro-polarimétrie pour l'étude des champs magnétiques et la simulation numérique des mouvements internes des étoiles, de contraindre de manière de plus en plus forte la structure et l'évolution des étoiles. Il montre aussi l'importance des étoiles massives en rotation rapide qui constituent un laboratoire précieux pour comprendre le rôle de la rotation dans l'évolution des étoiles en général.</p> <h4 class="spip">Référence</h4><ul class="spip"><li> Seismic modelling of the late Be stars HD181231 and HD175869 observed with CoRoT : a laboratory for mixing processes, Neiner C., Mathis S., Saio H., Lovekin C., Eggenberger P., Lee U. A&A 2012, in press.</li></ul><h3 class="spip">Contact</h3><ul class="spip"><li> <a href="#" title="coralie.neiner..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('coralie.neiner,6a858167243b1,obspm.fr',',6a858167243b1,'); return false;" class='spip_mail'>Coralie Neiner</a> (Observatoire de Paris-LESIA, CNRS).</li></ul></div> Hommage à Meïr Semel https://lesia.obspm.fr/Hommage-a-Meir-Semel.html https://lesia.obspm.fr/Hommage-a-Meir-Semel.html 2012-03-19T07:33:42Z text/html fr <p>C'est avec une profonde tristesse que nous apprenons le décès survenu vendredi 16 mars de Meïr Semel dans sa quatre-vingtième année, des suites d'un accident vasculaire cérébral. Il était encore parmi nous au LESIA jusqu'à ces dernières semaines. Meïr Semel avait soutenu sa thèse "Contribution à l'étude des champs magnétiques dans les régions actives solaires", au Service Solaire de l'Observatoire, en 1967. Son compagnonnage avec Jean Rayrole (décédé le 8 mars 2008), dans le même bureau pendant la (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2012-.html" rel="directory">2012</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton647-3c73c.jpg?1684273227' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_texte'><p>C'est avec une profonde tristesse que nous apprenons le décès survenu vendredi 16 mars de Meïr Semel dans sa quatre-vingtième année, des suites d'un accident vasculaire cérébral. Il était encore parmi nous au LESIA jusqu'à ces dernières semaines.</p> <p> </p> <dl class='spip_document_1779 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style=''> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/meir-semel.jpg' rel="portfolio" title='Meïr Semel' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L112xH150/meir-semel-b7687-f648f.jpg?1685636521' width='112' height='150' alt="Meïr Semel" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Meïr Semel</strong></dt> </dl> <p></p> <p>Meïr Semel avait soutenu sa thèse "Contribution à l'étude des champs magnétiques dans les régions actives solaires", au Service Solaire de l'Observatoire, en 1967. Son compagnonnage avec Jean Rayrole (décédé le 8 mars 2008), dans le même bureau pendant la préparation de leurs thèses respectives soutenues quasiment en même temps, est resté légendaire. Meïr sera pour toujours le théoricien de référence de l'effet Zeeman en astrophysique. Il est le père d'une loi permettant de mesurer (à distance) le champ longitudinal en dehors de l'approximation des champs faibles, malheureusement restée insuffisamment connue à travers le monde mais utilisée avec succès par Jean Rayrole avec le télescope THEMIS. De par la relation toute naturelle entre l'effet Zeeman et la polarisation, Meïr était aussi un théoricien pionnier de la mesure de polarisation. Il y réfléchissait beaucoup et inventait sans cesse. Il pratiquait l'expérimentation de ses idées. Il était en train d'ouvrir la voie à la nouvelle polarimétrie ("eigenpolarimetry") qu'il va falloir inventer à l'heure de l'optique adaptative, malheureusement incompatible avec la séparation de faisceau au foyer primaire selon le concept de base du télescope THEMIS.</p> <p>Meïr avait un esprit très ouvert et curieux et a aussi défriché la voie de l'effet Zeeman-Doppler pour la mesure des champs magnétiques stellaires. Dans toutes ces voies, Meïr a formé des étudiants tous très brillants. Nous ne pourrons oublier sa curiosité insatiable, son intelligence fine, ni son éternel sourire. Meïr est un prénom hébreu signifiant : "brillant, lumineux". C'était prédestiné.</p> <p><i>Hommage rédigé par Véronique Bommier et Jean-Marie-Malherbe</i></p></div> Remise du Cristal du CNRS à Sylviane Chaintreuil https://lesia.obspm.fr/Remise-du-Cristal-du-CNRS-a.html https://lesia.obspm.fr/Remise-du-Cristal-du-CNRS-a.html 2012-03-14T15:54:42Z text/html fr <p>Le Cristal du CNRS 2011 a été remis, mardi 13 mars 2012, à Sylviane Chaintreuil, ingénieure de recherche au LESIA. La cérémonie a eu lieu en présence de Jean-Marie Hameury, directeur adjoint scientifique de l'INSU pour l'Astronomie-Astrophysique, Claude Catala, président de l'Observatoire de Paris, et Pierre Drossart, directeur du LESIA. Le prix a été remis par Clarisse David, responsable des ressources humaines de la 5è circonscription du CNRS, au nom d'Alain Fuchs, président du CNRS et de Gilles (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2012-.html" rel="directory">2012</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton644-ec6e4.jpg?1684225659' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Le Cristal du CNRS 2011 a été remis, mardi 13 mars 2012, à Sylviane Chaintreuil, ingénieure de recherche au LESIA.</p> <p>La cérémonie a eu lieu en présence de Jean-Marie Hameury, directeur adjoint scientifique de l'INSU pour l'Astronomie-Astrophysique, Claude Catala, président de l'Observatoire de Paris, et Pierre Drossart, directeur du LESIA.</p> <p>Le prix a été remis par Clarisse David, responsable des ressources humaines de la 5è circonscription du CNRS, au nom d'Alain Fuchs, président du CNRS et de Gilles Traimond, Délégué Régional du CNRS.</p></div> <div class='rss_texte'><p>Chef de projet informatique au LESIA, Sylviane Chaintreuil travaille depuis 1999 sur le satellite CoRot.</p> <p>Après sa thèse de troisième cycle en traitement du signal et un passage chez Thomson/Thalès, elle a pris la responsabilité du groupe informatique du Département Spatial de l'Observatoire de Paris (DESPA) devenu depuis 2002 le LESIA.</p> <p>Responsable du groupe informatique du département en 1999, Sylviane Chaintreuil est aussi chef de projet informatique du Centre de Données <a href='https://lesia.obspm.fr/-CoRoT-.html' class='spip_in'>CoRoT</a> depuis 2001. Elle s'est consacrée à ce télescope spatial, conçu sous la maîtrise d'ouvrage du Cnes, dont la mission est l'analyse de la structure interne des étoiles et la recherche de planètes extrasolaires (exoplanètes). Dans le cadre de son travail sur le « segment sol » – l'ensemble des outils nécessaires à l'exploitation du satellite une fois qu'il a été lancé –, cette ingénieure de recherche créative et réactive a notamment assuré l'adaptation permanente d'un pipeline aux problèmes apparaissant en cours de mission.</p> <p>Depuis son entrée au CNRS, Sylviane Chaintreuil s'est très investie dans la vie sociale et institutionnelle de l'Observatoire de Paris, et plus largement dans les instances nationales du CNRS.</p> <p>Son implication au service de la communauté scientifique est reconnue de tous, et trouve une juste récompense dans la remise de cette distinction.</p> <p> </p> <dl class='spip_document_1763 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:400px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/sylviane-chaintreuil-1.jpg' rel="portfolio" title='Sylviane Chaintreuil' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L400xH266/sylviane-chaintreuil-1-c6ad2-4956a.jpg?1684225659' width='400' height='266' alt="Sylviane Chaintreuil" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Sylviane Chaintreuil</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Crédit photo Sylvain Cnudde</p><small></small></dd> </dl> <p></p> <p>Le Cristal du CNRS, créé en 1992, distingue chaque année des ingénieurs, des techniciens et des administratifs. Il récompense celles et ceux qui, par leur maîtrise technique et leur sens de l'innovation, contribuent, aux côtés des chercheurs, à l'avancée des savoirs et à l'excellence de la recherche française.</p> <p> </p> <dl class='spip_document_1764 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:150px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/dsc_6063.jpg' rel="portfolio" title='Le Cristal du CNRS' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH226/dsc_6063-1d6d1-36b75.jpg?1684225659' width='150' height='226' alt="Le Cristal du CNRS" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Le Cristal du CNRS</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Crédit photo S. Cnudde</p><small></small></dd> </dl> <p></p></div> Soutenance de thèse de Matthieu Brangier le jeudi 22 mars 2012 https://lesia.obspm.fr/Soutenance-de-these-de-Matthieu.html https://lesia.obspm.fr/Soutenance-de-these-de-Matthieu.html 2012-03-09T16:43:05Z text/html fr <p>La soutenance aura lieu le jeudi 22 mars 2012 à 16h00 dans l'amphithéâtre du bâtiment Evry Schatzman, à Meudon. Titre de la thèse Démonstration de l'optique adaptative multi-objet pour les futurs ELT et d'un analyseur linéaire à grande dynamique Directeurs de thèse Gérard Rousset et Eric Gendron</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2012-.html" rel="directory">2012</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton642-492a4.jpg?1684273227' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>La soutenance aura lieu le jeudi 22 mars 2012 à 16h00 dans l'amphithéâtre du bâtiment Evry Schatzman, à Meudon.</p></div> <div class='rss_texte'><h5 class="spip">Titre de la thèse</h5> <p>Démonstration de l'optique adaptative multi-objet pour les futurs ELT et d'un analyseur linéaire à grande dynamique</p> <h5 class="spip">Directeurs de thèse</h5> <p>Gérard Rousset et Eric Gendron</p></div>