LESIA - Observatoire de Paris https://lesia.obspm.fr/ De la conception des instruments d'astronomie à l'exploitation des résultats, les thématiques scientifiques développées au LESIA couvrent de nombreux domaines de l'astrophysique. Les activités sont organisées autour des projets (sol, espace ou modélisation) dont de nombreuses réalisations instrumentales font la réputation du laboratoire. Directeur : Vincent Coudé du Foresto fr SPIP - www.spip.net LESIA - Observatoire de Paris https://lesia.obspm.fr/IMG/logo/siteon0.gif?1236685906 https://lesia.obspm.fr/ 89 290 Élection de Guy Perrin à l'Académie des sciences https://lesia.obspm.fr/Election-de-Guy-Perrin-a-l.html https://lesia.obspm.fr/Election-de-Guy-Perrin-a-l.html 2022-12-20T10:39:28Z text/html fr <p>Double distinction pour Guy Perrin en 2022. Après le prix Fizeau Lifetime Achievement 2020 remis le 20 juillet 2022 à Montréal, il vient d'être élu à l'Académie des sciences. Cette distinction vient couronner une brillante carrière en interférométrie optique et son implication dans l'instrument GRAVITY. Aux côtés de Frank Eisenhauer, également élu à l'Académie des sciences en 2022 comme membre associé étranger, Guy Perrin est responsable de la contribution française à GRAVITY sur le VLTI. Reconnu comme le plus (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-Dimorphos-impact-reussi-.html" rel="directory">2022</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L130xH150/arton1432-716b9.jpg?1684222851' class='spip_logo spip_logo_right' width='130' height='150' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Double distinction pour Guy Perrin en 2022. Après le prix Fizeau Lifetime Achievement 2020 remis le 20 juillet 2022 à Montréal, il vient d'être élu à l'Académie des sciences. Cette distinction vient couronner une brillante carrière en interférométrie optique et son implication dans l'instrument GRAVITY. Aux côtés de Frank Eisenhauer, également élu à l'Académie des sciences en 2022 comme membre associé étranger, Guy Perrin est responsable de la contribution française à GRAVITY sur le VLTI. Reconnu comme le plus puissant des interféromètres optiques, il permet l'étude de Sgr A*, le trou noir supermassif au centre de la Voie Lactée.</p></div> <div class='rss_texte'> <dl class='spip_document_3128 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:300px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/g_perrin_2022_prix_fizeau-2.jpg' rel="portfolio" title='Guy Perrin' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L300xH346/g_perrin_2022_prix_fizeau-2-a4845-75c99.jpg?1684222851' width='300' height='346' alt="Guy Perrin" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Guy Perrin</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>© Julie Sansoulet, CNRS</p><small></small></dd> </dl> <h3 class="spip">Des débuts bien éloignés de l'astronomie </h3> <p>Originaire de Saint-Étienne, c'est dans cette ville que Guy Perrin a fait ses études : série scientifique, classes préparatoires en 1986 puis il intègre l'École polytechnique en 1989. À ce stade de son parcours, aucune affinité particulière avec l'astronomie et l'astrophysique mais le projet de devenir ingénieur pour diriger une entreprise. Une formation axée sur les sciences, les mathématiques et la physique essentiellement. Il y cherchait à la fois ouverture d'esprit et pluridisciplinarité. De belles années confie-t-il. Il ne se destinait ni à la recherche, ni à l'enseignement. L'avenir allait prouver le contraire.</p> <h3 class="spip">Des rencontres qui éveillent puis renforcent sa vocation</h3> <p>En première année, à l'École d'application du train à Tours, Guy Perrin découvre l'astronomie à travers un ouvrage d'Hubert Reeves sur lequel il échange avec son camarade de promotion Alain Lecavelier. Une première révélation. Au cours de ses deux années d'école à Polytechnique il suit un cours dispensé par Michel Spiro, futur directeur de l'IN2P3 et président du conseil du CERN, et Robert Mochkovitch, astrophysicien à l'IAP. C'est alors que sa vocation s'affirme et qu'il commence à songer à faire une thèse en astronomie en vue d'une carrière dans l'industrie spatiale.</p> <p>En 1992, à l'occasion du stage d'option qui occupe les deux derniers mois de l'École polytechnique, il passe deux mois à l'IAP (Institut d'astrophysique de Paris) dans l'équipe d'Alfred Vidal-Madjar et étudie Beta Pictoris en binôme avec Alain Lecavelier qui lui avait proposé de faire le stage avec lui. C'est une seconde révélation et il décide de faire une thèse en astronomie. En DEA, il croise la route de Pierre Léna dont il suit le cours d'instrumentation à haute résolution angulaire. Il découvre alors une maquette du VLT et le projet d'interféromètre du VLT, le VLTI. Passionné par ce projet, ses choix en faveur de l'astronomie se confirment. Il se lance dans une thèse très instrumentale, en interférométrie à fibre, qu'il soutient en 1996 et au cours de laquelle il collabore avec Vincent Coudé du Foresto, également en thèse avec Jean-Marie Mariotti.</p> <h3 class="spip">Une carrière vouée à l'interférométrie optique</h3> <p>Alors qu'il est doctorant dans le groupe de haute résolution angulaire de Pierre Léna, Guy Perrin travaille au sein d'une équipe engagée dans la démonstration des performances des fibres monomodes pour les mesures interférométriques. Cette équipe est composée de Vincent Coudé du Foresto, Jean-Marie Mariotti et Steve Ridgway. Ils réussissent alors à transformer l'expérience FLUOR (Fiber Linked Unit for Optical Recombination) pour en faire le premier instrument de précision dans ce domaine. On retient notamment ses travaux, très cités, sur l'échelle de température effective des étoiles géantes ou sur les caractéristiques des étoiles géantes et super-géantes rouges.</p> <p>En parallèle de ces travaux expérimentaux, Guy Perrin a conduit des travaux théoriques sur la méthode d'interférométrie monomode, depuis l'étalonnage, les effets du bruit de photon, jusqu'au champ de vue. Il s'est engagé dans des concepts innovants avec l'expérience ‘OHANA (Optical Hawaiian Array for Nanoradian Astronomy) dont Jean-Marie Mariotti avait eu l'idée, pour la recombinaison d'interféromètres kilométriques par fibres ou l'expérience FIRST (Fibered Imager foR Single Telescope) pour l'imagerie à haute dynamique qu'il propose pour de grands télescopes optiques.</p> <h3 class="spip">L'application de l'interférométrie optique à l'astrophysique extragalactique</h3> <p>Très tôt, Guy Perrin fait avancer de pair ses objectifs scientifiques en astrophysique stellaire et les possibilités instrumentales. Mais rapidement ses intérêts se tournent également vers le potentiel de l'interférométrie optique pour l'astrophysique extragalactique et notamment les noyaux actifs de galaxies. On le retrouve alors comme porteur de la contribution française à l'instrument VLTI/MIDI (Mid Infrared Interferometer) dont il a été Co-PI.</p> <p>MIDI a permis de comprendre la nature de l'environnement de poussière des noyaux actifs de galaxies (AGN) au centre desquels se trouvent des trous noirs supermassifs. Sa motivation pour le projet ‘OHANA était l'accès à une grande sensibilité et à une grande résolution angulaire, en particulier pour l'étude de l'environnement immédiat des trous noirs supermassifs dans l'infrarouge proche. Il a constitué un pas essentiel vers un instrument ayant ces capacités, en débloquant des verrous sur les fibres infrarouges et leur utilisation pour l'interférométrie de haute précision et de haute sensibilité. Il a ainsi joué un rôle très important pour l'instrument VLTI/GRAVITY (PI Frank Eisenhauer) dont Guy Perrin est l'un des principaux architectes.</p> <h3 class="spip">Enseignement et encadrement de la recherche</h3> <p>Tout au long de sa carrière, Guy Perrin s'est largement investi dans l'encadrement et l'enseignement. Il a ainsi dirigé les travaux de nombreux jeunes chercheurs dont certains poursuivent aujourd'hui de belles carrières en astronomie. Il enseigne aux étudiants des masters recherche et OSAE de l'Observatoire de Paris et de ses partenaires académiques et à l'Institut d'Optique Graduate School. Il s'est également engagé dans d'importantes responsabilités d'administration de la recherche au service de la communauté. Dans un premier temps, il a occupé, pendant 6 ans, le poste de vice-président du conseil scientifique de l'Observatoire de Paris de 2011 à 2016. Dans le cadre de ces fonctions, il a monté le DIM ACAV (Domaine d'intérêt majeur Astrophysique et Conditions d'Apparition de la Vie) de la région Île-de-France puis la proposition de DIM ACAV+.</p> <p>Il a été DAS (Directeur adjoint scientifique) du CNRS/INSU chargé du domaine astronomie-astrophysique pendant 5 ans, de 2017 à 2021. Il a rejoint, au 1er janvier 2022, le MESR (Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche) comme chargé de mission astronomie et recherches spatiales. Avec l'élection de Guy Perrin à l'Académie des sciences, le LESIA est de nouveau distingué pour la qualité de ses recherches et compte à présent une académicienne et trois académiciens dans ses rangs.</p></div> Découverte de 30 « exocomètes » dans un système planétaire jeune https://lesia.obspm.fr/Decouverte-de-30-exocometes-dans.html https://lesia.obspm.fr/Decouverte-de-30-exocometes-dans.html 2022-04-28T10:47:16Z text/html fr <p>Entourée d'un disque de débris et d'au moins deux planètes géantes, l'étoile β Pictoris passionne les astronomes depuis une trentaine d'années car elle leur permet d'observer un système planétaire en pleine formation. Un article publié par Scientific Reports (Springer Nature) présente la détection de 30 exocomètes dans le système planétaire jeune de β Pictoris. Ces comètes en orbite autour d'une étoile autre que le Soleil ont été observées grâce au satellite photométrique TESS de la NASA. Leur présence était (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-Dimorphos-impact-reussi-.html" rel="directory">2022</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH94/arton1384-23d40.jpg?1684222851' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='94' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Entourée d'un disque de débris et d'au moins deux planètes géantes, l'étoile β Pictoris passionne les astronomes depuis une trentaine d'années car elle leur permet d'observer un système planétaire en pleine formation.</p> <p>Un article publié par Scientific Reports (Springer Nature) présente la détection de 30 exocomètes dans le système planétaire jeune de β Pictoris. Ces comètes en orbite autour d'une étoile autre que le Soleil ont été observées grâce au satellite photométrique TESS de la NASA. Leur présence était déjà inférée par des analyses spectroscopiques datant de plus de 20 ans.</p></div> <div class='rss_texte'> <dl class='spip_document_2944 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:500px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/exocomete.jpg' rel="portfolio" title='Vue d'artiste des exocomètes en orbite autour de l'étoile β Pictoris' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH312/exocomete-3c8f8-a07f9.jpg?1684222852' width='500' height='312' alt="Vue d'artiste des exocomètes en orbite autour de l'étoile β Pictoris" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Vue d'artiste des exocomètes en orbite autour de l'étoile β Pictoris</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>© ESO/L. Calçada</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p> <p>L'analyse des observations a permis de déterminer la taille des noyaux de ces 30 comètes qui font entre 3 et 14 kilomètres de diamètre.<br class='manualbr' />Mieux encore, le grand nombre de détections permet de déterminer la distribution de la taille de ces objets célestes, c'est à dire combien il y de petites comètes relativement au nombre de grosses comètes. C'est la première fois que la distribution de la taille de petits corps est mesurée dans un système extrasolaire, et celle-ci se trouve étonnamment similaire à celle des comètes du Système solaire. La distribution observée correspond à la distribution attendue dans le cas d'une population d'objets qui résulte d'une cascade de collisions et de fragmentations.</p> <p> <br class="nettoyeur"> </p> <dl class='spip_document_2942 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:600px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/figure1-4.jpg' rel="portfolio" title='Courbes de lumière du transit d'une comète devant son étoile' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH237/figure1-4-71807-ceebe.jpg?1684222852' width='500' height='237' alt="Courbes de lumière du transit d'une comète devant son étoile" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Courbes de lumière du transit d'une comète devant son étoile</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Telle que prédite il y a 20 ans (à droite) et telle qu'observée pour β Pictoris avec TESS (à gauche). La luminosité émise par l'étoile diminue lorsqu'un objet passe entre elle et l'observateur.<br class='manualbr' />Droite - © A. Lecavelier des Etangs et al. / Astronomy & Astrophysics 1999<br class='manualbr' />Gauche - © A. Lecavelier des Etangs et al. / Scientific Reports 2022</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p> <p>Ce nouveau résultat montre l'importance des collisions dans les processus qui déterminent la taille des objets. Sachant que la chute de comètes sur la Terre est un candidat sérieux pour l'origine de l'eau sur notre planète, nous sommes interpelés par la similitude de l'histoire des comètes dans le système planétaire de Bêta Pictoris et dans le Système solaire. Tout cela montre l'importance des interactions entre les planètes et les petits corps tels les astéroïdes ou les comètes, car elles déterminent la physionomie des systèmes planétaires et l'histoire des objets qui le composent.</p> <p> <br class="nettoyeur"> </p> <dl class='spip_document_2943 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:600px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/figure2-5.jpg' rel="portfolio" title='Distribution de la taille des exocomètes dans le système planétaire de β Pictoris' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH338/figure2-5-55ff9-dec10.jpg?1684222852' width='500' height='338' alt="Distribution de la taille des exocomètes dans le système planétaire de β (...)" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Distribution de la taille des exocomètes dans le système planétaire de β Pictoris</strong></dt> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p> <p>Ces travaux ont été réalisés par une équipe dirigée par Alain Lecavelier des Etangs (IAP-CNRS) avec une étudiante de l'École nationale supérieure des mines de Paris, des chercheurs de l'Institut d'astrophysique de Paris (IAP-CNRS, Sorbonne Université), de l'Observatoire de Haute Provence, du Laboratorio Nacional de Astrofisica au Brésil, du Laboratoire d'Etudes Spatiales et d'Instrumentation en Astrophysique (Observatoire de Paris-PSL, CNRS, Sorbonne Université, Université Paris Cité), de l'Observatoire de Leiden aux Pays Bas et de l'Institut de planétologie et d'astrophysique de Grenoble (CNRS, UGA).</p> <h3 class="spip">Ressources</h3> <p>Article Scientific Reports :</p> <ul class="spip"><li> <a href="https://doi.org/10.1038/s41598-022-09021-2" class='spip_out' rel='external'>https://doi.org/10.1038/s41598-022-09021-2</a></li></ul> <p>Communiqué de presse du CNRS :</p> <ul class="spip"><li> <a href="https://www.cnrs.fr/fr/decouverte-de-30-exocometes-dans-un-systeme-planetaire-jeune" class='spip_out' rel='external'>https://www.cnrs.fr/fr/decouverte-de-30-exocometes-dans-un-systeme-planetaire-jeune</a></li></ul> <p>Pour aller plus loin :</p> <ul class="spip"><li> <a href="https://www.iap.fr/users/lecaveli/BetaPic_exocomets/" class='spip_out' rel='external'>https://www.iap.fr/users/lecaveli/BetaPic_exocomets/</a></li></ul><h3 class="spip">Contact LESIA</h3> <p><a href="#" title="anne-marie.lagrange..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('anne-marie.lagrange,6a85876a1e0df,obspm.fr',',6a85876a1e0df,'); return false;" class='spip_mail'>Anne-Marie LAGRANGE</a></p></div> Uranus, priorité n°1 de la NASA pour… 2031 ! https://lesia.obspm.fr/Uranus-priorite-no1-de-la-NASA.html https://lesia.obspm.fr/Uranus-priorite-no1-de-la-NASA.html 2022-04-27T08:45:29Z text/html fr <p>Mandatée par la NASA, l'académie des sciences, d'ingénierie et de médecine américaine a publié le 19 avril dernier son exercice de prospective décennale sur les sciences planétaires et l'astrobiologie. Ce travail très attendu par la communauté internationale des planétologues définit les priorités de missions spatiales d'exploration du Système solaire. Priorité n°1 pour la décennie qui vient : Uranus. Les chercheuses et chercheurs du LESIA qui ont participé aux projets déposés à l'ESA et à la NASA pour (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-Dimorphos-impact-reussi-.html" rel="directory">2022</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/arton1383-80bc3.png?1684222852' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='113' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Mandatée par la NASA, l'académie des sciences, d'ingénierie et de médecine américaine a publié le 19 avril dernier son exercice de prospective décennale sur les sciences planétaires et l'astrobiologie. Ce travail très attendu par la communauté internationale des planétologues définit les priorités de missions spatiales d'exploration du Système solaire. Priorité n°1 pour la décennie qui vient : Uranus.</p></div> <div class='rss_texte'> <dl class='spip_document_2941 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:600px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/png/uranus_keck.png' rel="portfolio" title='Image composite infrarouge des deux hémisphères d'Uranus obtenue avec l'optique adaptative du télescope Keck' type="image/png"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH375/uranus_keck-b3607-6cd9d.png?1684222852' width='500' height='375' alt="Image composite infrarouge des deux hémisphères d'Uranus obtenue avec (...)" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Image composite infrarouge des deux hémisphères d'Uranus obtenue avec l'optique adaptative du télescope Keck</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Crédit image : Lawrence Sromovsky, University of Wisconsin-Madison/W.W. Keck Observatory</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p> <p>Les chercheuses et chercheurs du LESIA qui ont participé aux projets déposés à l'ESA et à la NASA pour explorer Uranus ou Neptune se réjouissent ! La septième planète du Système solaire est en effet un élément clé de la recherche effectuée au laboratoire, en particulier par les pôles Planétologie et Héliosphère & Plasmas astrophysiques : dynamique atmosphérique, aurores, magnétosphère, anneaux, lunes… Sans parler des développements instrumentaux qui peuvent être envisagés pour cette future mission faramineuse.</p> <p>La priorité maximale pour la prochaine mission <i>Flagship</i> de la NASA, après la mission <i>Europa Clipper</i> actuellement en cours de préparation, est donnée à l'exploration d'Uranus par un orbiteur et une sonde de rentrée atmosphérique. Ce projet a en effet été jugé le plus ambitieux sur le plan scientifique, et le plus raisonnable sur le plan des risques techniques, pour un coût global estimé à 4,2 milliards de dollars US.</p> <p>Le projet est en effet bien avancé sur le plan du déroulement de la mission : plusieurs fenêtres de tirs sont possibles, les trajectoires sont déjà bien étudiées, certaines utilisant l'assistance gravitationnelle de Jupiter, d'autres plus ou moins d'assistances gravitationnelles y compris de la Terre ou de Vénus. Le meilleur scénario est celui d'un lancement en juin 2031, arrivée sur place en 2044 !</p> <p>Parce qu'Uranus, il ne faut pas se mentir, ce n'est pas la porte à côté ! La planète se trouve à une vingtaine d'unités astronomiques du Soleil, soit vingt-fois la distance Terre-Soleil. Cette distance, qui exclut l'utilisation de panneaux solaires pour les sondes spatiales et entraîne une phase de croisière de treize à quinze ans, en fait un projet difficile à budgétiser pour les agences spatiales. Ce qui explique pourquoi, depuis son survol en 1986 par la sonde <i>Voyager II</i>, on n'avait pas encore été explorer cette planète (ni sa « voisine » Neptune, qui se situe encore dix unités astronomiques plus loin).</p> <p>Pourtant, cette planète découverte en 1781 par William Herschel est une curiosité scientifique exceptionnelle dont l'étude pourrait faire basculer la vision que l'on a de notre Système solaire. Est-il un cas d'école dans l'Univers, comme on semblait le penser jusque dans les années 2000, ou au contraire est-il une exception ? L'étude des exoplanètes a révolutionné déjà notre réponse à cette question. La plupart des exoplanètes détectées à ce jour ont des tailles comprises entre celle de la Terre et celle d'Uranus et Neptune, les géantes glacées, c'est-à-dire plus grandes que celle des planètes telluriques, mais inférieures à celles des géantes gazeuses, Jupiter et Saturne. Les géantes glacées sont dites « glacées » car composées davantage de roches et d'espèces volatiles (eau, ammoniaque, méthane) que leurs cousines gazeuses où l'hélium et l'hydrogène sont rois. C'est donc une catégorie de planète à part entière dont on ne connaît que très peu de choses.</p> <p>Uranus est un concentré d'excentricités : son axe de rotation est le seul à se trouver quasiment dans le plan de l'écliptique, on ne sait ni où, ni quand elle s'est formée dans le Système solaire, c'est la planète la plus froide autour du Soleil (alors que Neptune est bien plus lointaine), sa dynamique et sa composition atmosphérique sont là aussi uniques, son champ magnétique est tout sauf aligné avec quoique ce soit, ses 27 lunes sont très peu connues mais l'on sait déjà qu'elles sont différentes de celles de Jupiter et Saturne, et sa magnétosphère géante interagit bien plus avec le vent solaire que celles de Saturne et Jupiter. En outre, on connaît si peu son champ gravitationnel que les modèles de structure internes proposés sont pleins d'incertitudes, notamment sur le ratio « roche/glace » à l'intérieur. Les géantes glacées ne sont peut-être pas si glacées que ça !</p> <p>Autant dire qu'il y a du pain sur la planche, que les découvertes vont pleuvoir, et qu'il faut s'y préparer dès maintenant. Le rapport du « decadal survey » préconise en effet de commencer le projet dès 2024. La réponse aux appels d'offre pour les instruments va arriver vite et sera un défi de taille pour l'expertise scientifique et technique du LESIA.</p></div> Hommage à Gérard Servajean https://lesia.obspm.fr/Hommage-a-Gerard-Servajean.html https://lesia.obspm.fr/Hommage-a-Gerard-Servajean.html 2022-04-15T16:25:52Z text/html fr <p>Gérard Servajean qui avait rejoint l'équipe du service solaire de l'Observatoire en 1967, est décédé le 10 avril 2022 dans sa 79ème année. Gérard Servajean était une figure de l'Observatoire de Paris, et en particulier du site de Meudon, où il a passé une grande partie de sa vie. Tout d'abord à l'ombre de la grande coupole où il habitait dès son enfance avec ses parents, son père Roger étant astronome spécialiste du Soleil, puis comme photographe pour l'Observatoire de Paris de 1968 jusqu'à sa retraite en (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-Dimorphos-impact-reussi-.html" rel="directory">2022</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L107xH150/arton1381-5af28.jpg?1684222852' class='spip_logo spip_logo_right' width='107' height='150' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Gérard Servajean qui avait rejoint l'équipe du service solaire de l'Observatoire en 1967, est décédé le 10 avril 2022 dans sa 79ème année.</p></div> <div class='rss_texte'> <dl class='spip_document_2940 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:300px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/gerard-servajean.jpg' rel="portfolio" title='Gérard Servajean' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L300xH420/gerard-servajean-63c55-18b10.jpg?1684222852' width='300' height='420' alt="Gérard Servajean" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Gérard Servajean</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Crédit photo : LESIA / Observatoire de Paris-PSL</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p> <p>Gérard Servajean était une figure de l'Observatoire de Paris, et en particulier du site de Meudon, où il a passé une grande partie de sa vie. Tout d'abord à l'ombre de la grande coupole où il habitait dès son enfance avec ses parents, son père Roger étant astronome spécialiste du Soleil, puis comme photographe pour l'Observatoire de Paris de 1968 jusqu'à sa retraite en 2009.</p> <p>Après avoir rejoint l'équipe du service solaire dirigée par Raymond Michard, Gérard Servajean a ensuite assumé le rôle de photographe de l'Observatoire. En parallèle au développement des images et spectres des observations solaires, il a ainsi énormément contribué aux illustrations nécessaires aux travaux de recherche et publications, à une époque où les outils numériques étaient peu développés et incapables de rivaliser avec les montages photographiques d'images solaires et de graphiques, activité dans laquelle il excellait.</p> <p>Il avait un attachement fort à l'établissement et au patrimoine de cette maison, où il avait côtoyé de grands acteurs de l'astronomie française.</p> <p>Nous garderons de lui le souvenir d'une personne attachante et attachée à l'Observatoire.</p> <div class="spip spip-block-right" style="text-align:right;"><i>Jean-Marie Malherbe, Isabelle Bualé, Nicole Vilmer</i></div></div> Hommage du LESIA à Sylviane Chaintreuil https://lesia.obspm.fr/Hommage-du-LESIA-a-Sylviane.html https://lesia.obspm.fr/Hommage-du-LESIA-a-Sylviane.html 2022-03-23T16:24:12Z text/html fr <p>Sylviane Chaintreuil est décédée le 19 mars, dans sa 66e année et cette disparition nous touche tous profondément. Ingénieure de recherche de classe exceptionnelle, médaille de Cristal du CNRS en 2011, Sylviane était encore active dernièrement, même si la maladie l'a ralentie ces derniers mois. Elle pensait prendre sa retraite à l'été 2022. Sylviane est arrivée au DESPA, ancêtre du LESIA, en janvier 1989, après un début de carrière chez Thomson-CSF (devenu Thales). Elle a été embauchée pour renforcer le (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-Dimorphos-impact-reussi-.html" rel="directory">2022</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L112xH150/arton1376-5d3e2.jpg?1684222852' class='spip_logo spip_logo_right spip_logo_survol' width='112' height='150' alt="" data-src-hover="IMG/logo/artoff1376.jpg?1648054265" /> <div class='rss_chapo'><p>Sylviane Chaintreuil est décédée le 19 mars, dans sa 66e année et cette disparition nous touche tous profondément. Ingénieure de recherche de classe exceptionnelle, médaille de Cristal du CNRS en 2011, Sylviane était encore active dernièrement, même si la maladie l'a ralentie ces derniers mois. Elle pensait prendre sa retraite à l'été 2022.</p></div> <div class='rss_texte'> <dl class='spip_document_2933 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:300px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/2011_sylviane-chaintreuil_photo-cnrs-cyril-fresillon.jpg' rel="portfolio" title='Sylviane Chaintreuil lors de la remise de la médaille de cristal CNRS en 2011' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L300xH403/2011_sylviane-chaintreuil_photo-cnrs-cyril-fresillon-c24bc-4cd28.jpg?1684222852' width='300' height='403' alt="Sylviane Chaintreuil lors de la remise de la médaille de cristal CNRS en (...)" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Sylviane Chaintreuil lors de la remise de la médaille de cristal CNRS en 2011</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>© Photo CNRS - Cyril Fresillon</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p> <p>Sylviane est arrivée au DESPA, ancêtre du LESIA, en janvier 1989, après un début de carrière chez Thomson-CSF (devenu Thales). Elle a été embauchée pour renforcer le service informatique et a très vite joué un rôle prédominant au laboratoire. Elle a, comme ingénieure en informatique, géré tous les aspects de cette branche en constante évolution, de la gestion informatique du laboratoire, à l'architecture réseau et la gestion des segments sol de missions spatiales. En 2007, elle a pris en charge la responsabilité du pôle informatique du LESIA (nommé LEOPARD). Mais son rayonnement dépassait largement le cadre de l'informatique et, dès son arrivée, elle a été très présente dans la vie du laboratoire.</p> <p>Son expertise l'a rendue très appréciée comme experte dans les comités de l'INSU, à la commission informatique de la CSAA, à la Division technique de l'INSU ou dans les diverses commissions du conseil scientifique de l'Observatoire.</p> <p>Pour tous ceux qui l'ont côtoyée, la dimension humaine restera prédominante dans nos souvenirs. Elle avait accepté la tâche difficile de directrice-adjointe du LESIA de 2014 à 2018, première ingénieure dans ces fonctions, et avait su par ses qualités d'écoute faire avancer la restructuration du laboratoire avec la mise en place d'une direction technique (tenue par Yann Hello). Dans les réunions du conseil de direction du LESIA, elle apportait son éclairage avec douceur mais ténacité, pour toujours œuvrer en faveur du consensus. Pour toutes les personnes qui en avaient besoin, elle était d'une disponibilité sans faille et beaucoup lui doivent la grande aide qu'elle apportait dans la préparation des concours ou pour conseiller les choix de carrière.</p> <p>Elle a souhaité s'engager, dès le début des années 2000, dans le domaine de la gestion des données spatiales avec Corot, mission pour laquelle elle a joué un rôle prépondérant en coordonnant l'ensemble des activités du segment sol et en prenant la responsabilité de la base de données des étalonnages. Dans cette mission, bien plus encore que dans toutes celles qui l'ont précédée, la qualité finale des résultats scientifiques dépendait du traitement sol des données, et c'est donc en grande partie à Sylviane que nous devons les grandes avancées permises par CoRoT dans le domaine de la physique stellaire et dans celui des exoplanètes.</p> <p>A partir de 2014, Sylviane s'est impliquée dans le projet RPW/Solar Orbiter en tant que chef de projet. Dans un contexte difficile pour le projet, elle a tout fait pour réduire les tensions, gérer les relations complexes avec l'ESA et le CNES et faire avancer le projet au mieux. Elle a ainsi grandement contribué au succès de RPW.</p> <p>Cependant, Sylviane avait aussi toujours voulu mener de front une activité syndicale au sein du SGEN-CFDT à l'Observatoire (dont elle était secrétaire de section depuis 2009), et comme élue syndicale à la section 17, au Conseil Scientifique d'institut de l'INSU, puis du CNRS en 2018. Sylviane a toujours été très impliquée dans la vie sociale de l'Observatoire, dès son arrivée dans l'établissement. Elle fut tout d'abord présidente du comité de gestion du Centre de Loisirs Educatifs (CLE) de l'Observatoire dans les années 1990. Puis présidente du CESOP de 2003 à 2006, et vice-présidente de 2006 à 2012. Durant ces années de responsabilité au CESOP, elle a mis en place les moyens et ressources humaines nécessaires à une gestion rigoureuse de l'association, qui en bénéficie encore de nos jours. En 2019, elle s'est tournée vers le CAES du CNRS, dont elle est devenue secrétaire générale à mi-temps. Nous garderons le souvenir d'une collègue et amie chaleureuse et généreuse, passionnée par son travail, d'une grande compétence et d'une grande rigueur, et toujours ouverte au dialogue. Toutes nos pensées vont à sa famille et à ses proches.</p> <p><i>La rédaction de cet hommage a été coordonnée par Pierre Drossart, avec les contributions de Claude Catala, Yann Clénet, Thérèse Encrenaz, Agnès Fave, Florence Henry et Milan Maksimovic.</i></p> <p>Meudon, le 23 mars 2022</p></div> Coopération CNES/NASA sur la mission Dragonfly pour l'exploration de Titan https://lesia.obspm.fr/Cooperation-CNES-NASA-sur-la.html https://lesia.obspm.fr/Cooperation-CNES-NASA-sur-la.html 2022-03-16T16:48:41Z text/html fr <p>Le 14 mars 2022, les deux agences spatiales, CNES et NASA, ont signé un accord de coopération portant sur Dragonfly (« libellule » en français), une mission pour étudier l'atmosphère et la surface de Titan, le plus gros satellite de Saturne. Sélectionnée en 2019 par la NASA, le lancement de Dragonfly est programmé en 2027 pour un atterrissage et le début des opérations dès 2034. La dernière visite de Titan par une sonde spatiale remonte à 2005 avec l'atterrisseur européen Huygens de la mission Cassini. (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-Dimorphos-impact-reussi-.html" rel="directory">2022</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH84/arton1375-8c7a7.jpg?1684222852' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Le 14 mars 2022, les deux agences spatiales, CNES et NASA, ont signé un accord de coopération portant sur <i>Dragonfly</i> (« libellule » en français), une mission pour étudier l'atmosphère et la surface de Titan, le plus gros satellite de Saturne. Sélectionnée en 2019 par la NASA, le lancement de <i>Dragonfly</i> est programmé en 2027 pour un atterrissage et le début des opérations dès 2034. La dernière visite de Titan par une sonde spatiale remonte à 2005 avec l'atterrisseur européen <i>Huygens</i> de la mission <i>Cassini</i>.</p></div> <div class='rss_texte'> <dl class='spip_document_2931 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:600px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/dragonfly.jpg' rel="portfolio" type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH282/dragonfly-45b42-ad814.jpg?1684222852' width='500' height='282' alt="" /></a></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>© NASA/JHU</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p> <p>Le cœur de la mission est constitué d'un drone volant de plusieurs centaines de kilogrammes qui permettra d'étudier a minima une douzaine de sites géologiques différents à la surface de Titan. L'un des objectifs scientifiques de la mission, et en particulier de l'instrument DraMS (Dragonfly Mass Spectrometer), est de rechercher et d'identifier une large palette de composés organiques et d'intérêt pour la chimie pré-biotique (pouvant mener à l'apparition de la vie) dans des échantillons d'atmosphère et de surface.</p> <p>La contribution française principale, pilotée par le Laboratoire atmosphères, milieux et observations spatiales (LATMOS, CNRS/Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines – Paris Saclay/Sorbonne Université), porte sur la conception et la construction du système DraMS-GC, un chromatographe en phase gazeuse qui fait partie de DraMS. Cet instrument permet une analyse chimique soit par désorption laser, soit par chromatographie en phase gazeuse, couplée à un spectromètre de masse.</p> <p>Le LESIA, à travers le GEFL (Groupe d'études et de fabrication du LESIA) fournira les architectures thermique et mécanique du chromatographe en phase gazeuse de DraMS, et contribuera aux tests thermiques sous vide et en environnement de Titan. Ces tests seront notamment réalisés au MESPAL (Moyens d'essais, salles propres, AIT/AIV du LESIA), le centre de moyens d'essais du laboratoire.</p></div> Підтримка Ради LESIA нашим українським науковим колегам https://lesia.obspm.fr/Piidtrimka-Radi-LESIA-nashim.html https://lesia.obspm.fr/Piidtrimka-Radi-LESIA-nashim.html 2022-03-11T16:45:26Z text/html fr <p>Зіткнувшись з трагедією російського вторгнення в Україну, Рада директорів LESIA бажає висловити свою дружбу та солідарність з усіма нашими українськими колегами, у тому числі з Інститутом радіоастрономії в Харкові, з якими лабораторія тісно та постійно співпрацювала на кількох випадків протягом кількох десятиліть. Face à la tragédie de l'invasion russe en Ukraine, le conseil du LESIA souhaite exprimer son amitié et sa solidarité avec tous nos collègues ukrainiens, et en particulier ceux de l'Institut de Radio Astronomie de Kharkiv avec lesquels le (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-Dimorphos-impact-reussi-.html" rel="directory">2022</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton1374-7e9fa.jpg?1684222852' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Зіткнувшись з трагедією російського вторгнення в Україну, Рада директорів LESIA бажає висловити свою дружбу та солідарність з усіма нашими українськими колегами, у тому числі з Інститутом радіоастрономії в Харкові, з якими лабораторія тісно та постійно співпрацювала на кількох випадків протягом кількох десятиліть.</p></div> <div class='rss_texte'><br class="nettoyeur"> <p>Face à la tragédie de l'invasion russe en Ukraine, le conseil du LESIA souhaite exprimer son amitié et sa solidarité avec tous nos collègues ukrainiens, et en particulier ceux de l'Institut de Radio Astronomie de Kharkiv avec lesquels le laboratoire collabore de manière étroite et continue depuis plusieurs décennies.</p> <p> <br class="nettoyeur"></p> <p><i>Given the tragedy of the Russian invasion of Ukraine, the LESIA board wishes to express its friendship and solidarity with all our Ukrainian colleagues, and in particular those of the Kharkiv Institute of Radio Astronomy with whom the laboratory has been collaborating closely and continuously for several decades.</i></p> <p> <br class="nettoyeur"> </p> <dl class='spip_document_2930 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:600px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/radio-telescope_utr-2.jpg' rel="portfolio" title='Le radiotélescope UTR-2 à Kharkiv' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH333/radio-telescope_utr-2-73b19-acf03.jpg?1684222852' width='500' height='333' alt="Le radiotélescope UTR-2 à Kharkiv" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Le radiotélescope UTR-2 à Kharkiv</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Le radiotélescope UTR-2 (Ukrainian T-shaped Radiotelescope-2), installé 60 km au sud-est de Karkhiv, est composé de 2040 dipôles disposés sur une surface de 150000 m<sup>2</sup>.<br class='manualbr' />© Philippe Zarka</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p></div> Hommage à Sang Hoang https://lesia.obspm.fr/Hommage-a-Sang-Hoang.html https://lesia.obspm.fr/Hommage-a-Sang-Hoang.html 2022-02-28T17:31:11Z text/html fr <p>C'est avec une grande émotion que nous apprenons le décès de Sang Hoang, survenu le 23 février 2022 dans sa 88ème année. Sang a passé son enfance et son adolescence à Hanoï, pendant la guerre d'Indochine. Pour éviter d'être enrôlé dans l'armée du régime de Saïgon, Sang arrive en France en août 1953. Il poursuit des études de mathématiques et physique à Toulouse puis à Paris. Sang a toujours eu des activités militantes et politiques, et suivait de très près ce qui se passait au Vietnam. Tout au long de sa vie, (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-Dimorphos-impact-reussi-.html" rel="directory">2022</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH99/arton1372-3ed39.jpg?1684222852' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='99' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>C'est avec une grande émotion que nous apprenons le décès de Sang Hoang, survenu le 23 février 2022 dans sa 88ème année.</p></div> <div class='rss_texte'> <dl class='spip_document_2928 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:500px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/sang-hoang_1990_trombinoscope-despa.jpg' rel="portfolio" title='Sang Hoang en 1990' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH331/sang-hoang_1990_trombinoscope-despa-c864f-f4159.jpg?1684222853' width='500' height='331' alt="Sang Hoang en 1990" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Sang Hoang en 1990</strong></dt> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p> <p>Sang a passé son enfance et son adolescence à Hanoï, pendant la guerre d'Indochine. Pour éviter d'être enrôlé dans l'armée du régime de Saïgon, Sang arrive en France en août 1953. Il poursuit des études de mathématiques et physique à Toulouse puis à Paris. Sang a toujours eu des activités militantes et politiques, et suivait de très près ce qui se passait au Vietnam. Tout au long de sa vie, son cœur a toujours été tourné vers son pays de naissance.</p> <p>En 1960, Sang obtient le diplôme d'ingénieur civil des télécommunications de Paris. Il travaille quelque temps chez IBM, où il s'ennuie. Il répond à une offre d'emploi faite par Jean-Louis Steinberg : Jean-Louis cherche à embaucher quelqu'un ayant des compétences en informatique.</p> <p>C'est ainsi que Sang entre au CNRS en 1965, dans le Service de Radioastronomie Spatiale créé deux ans auparavant par Jean-Louis Steinberg. Il soutient en 1972 la première thèse scientifique de ce laboratoire, qui allait grossir et se diversifier pour devenir l'actuel LESIA. Les compétences de Sang dans les premiers systèmes d'information scientifique, les gestions de bases de données avec le CNES, et les précurseurs de système expert appliqués à la radioastronomie spatiale le propulsent à la tête de la coordination de toutes les opérations de dépouillement de missions internationales.</p> <p> <br class="nettoyeur"> </p> <dl class='spip_document_2927 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:500px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/sang-hoang_1970_photo-ak.jpg' rel="portfolio" title='Sang Hoang au début des années 1970' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH336/sang-hoang_1970_photo-ak-55f7c-17268.jpg?1684222853' width='500' height='336' alt="Sang Hoang au début des années 1970" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Sang Hoang au début des années 1970</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Crédit photo : Alain Kerdraon</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p> <p>Sang a joué un rôle majeur dans la préparation et l'exploitation des expériences spatiales en radioastronomie et physique des plasmas, depuis les premières fusées-sondes Rubis jusqu'aux satellites ISEE, Ulysse, Wind et STEREO. Il était notre "mémoire" de ces instruments, dont il connaissait toutes les subtilités. La grande rigueur et la fiabilité de son travail instrumental a joué un rôle essentiel pour tirer le meilleur parti des instruments réalisés par les équipes techniques du laboratoire. C'est cette qualité qui a permis de réaliser des progrès très notoires dans la connaissance des émissions radioélectriques et des ondes plasma dans le milieu interplanétaire et dans les magnétosphères de la terre et des planètes, avec en particulier le développement de la spectroscopie du bruit quasi-thermique dans lequel il a joué un rôle important. Son suivi minutieux de l'instrumentation spatiale, y compris pour les équipements de tests au sol, a contribué aux retombées déterminantes pour plusieurs autres missions (Cluster II, Solar Orbiter). Les bases de ces travaux ont permis le succès de toute une filière sur plus de 50 ans au DESPA/LESIA.</p> <p> <br class="nettoyeur"> </p> <dl class='spip_document_2926 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:500px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/png/sang-hoang_1997_photo-jt_img11.png' rel="portfolio" title='Sang Hoang en 1997' type="image/png"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH338/sang-hoang_1997_photo-jt_img11-f512a-0b942.png?1684222853' width='500' height='338' alt="Sang Hoang en 1997" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Sang Hoang en 1997</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>© LESIA/Observatoire de Paris-PSL</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p> <p>Sang a largement contribué à l'atmosphère chaleureuse qui régnait au sein des équipes, et il apportait un soutien particulier aux étudiants ; plusieurs thèses soutenues au laboratoire lui doivent beaucoup. Il était connu et apprécié de tous pour ses exceptionnelles qualités humaines. Nous nous souviendrons toujours de sa gentillesse, sa générosité, son dévouement et sa bonne humeur.</p> <p>Nous perdons une personnalité rare d'une grande modestie, un ancien collègue exceptionnel, ainsi qu'un ami très cher. Toutes nos pensées vont aujourd'hui à son épouse Joëlle, à ses enfants Nathalie et Thierry et petits-enfants, ainsi qu'à toute sa famille au Vietnam.</p> <p>Un dernier hommage lui sera rendu le jeudi 3 mars à 16 h 45 au Crématorium de Clamart (104, rue de la Porte de Trivaux, Clamart 92).</p> <p>Ni fleurs ni couronnes.<br class='manualbr' />Des dons peuvent être adressés à des associations comme Vietnam-Dioxine pour les victimes de l'agent orange (<a href="https://opencollective.com/collectif-vietnam-dioxine" class='spip_out' rel='external'>https://opencollective.com/collectif-vietnam-dioxine</a>) ou à l'Institut Pasteur (<a href="https://www.pasteur.fr/fr" class='spip_out' rel='external'>https://www.pasteur.fr/fr</a>)</p> <p> <br class="nettoyeur"></p> <div class="spip spip-block-right" style="text-align:right;"><i>Hommage rédigé par Nicole Meyer-Vernet, Jean-Louis Bougeret, Catherine Lacombe et Karine Issautier.</i></div></div> Feu vert pour les derniers développements de la mission PLATO https://lesia.obspm.fr/Feu-vert-pour-les-derniers.html https://lesia.obspm.fr/Feu-vert-pour-les-derniers.html 2022-01-17T08:22:22Z text/html fr <p>La mission PLATO de l'ESA a reçu le feu vert pour poursuivre son développement après la revue critique conclue avec succès le 11 janvier 2022. PLATO, ou PLAnetary Transits and Oscillations of stars, est la troisième mission de classe moyenne du programme Cosmic Vision de l'ESA. Son objectif est de trouver et d'étudier un grand nombre de systèmes planétaires, en mettant l'accent sur les propriétés des planètes semblables à la Terre dans la zone habitable autour des étoiles de type solaire. PLATO a (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-Dimorphos-impact-reussi-.html" rel="directory">2022</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/arton1367-69fd8.jpg?1684222853' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='113' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>La mission PLATO de l'ESA a reçu le feu vert pour poursuivre son développement après la revue critique conclue avec succès le 11 janvier 2022.</p></div> <div class='rss_texte'><p><a href='https://lesia.obspm.fr/PLATO.html' class='spip_in'>PLATO</a>, ou PLAnetary Transits and Oscillations of stars, est la troisième mission de classe moyenne du programme <i>Cosmic Vision</i> de l'ESA. Son objectif est de trouver et d'étudier un grand nombre de systèmes planétaires, en mettant l'accent sur les propriétés des planètes semblables à la Terre dans la zone habitable autour des étoiles de type solaire. PLATO a également été conçu pour étudier l'activité sismique dans les étoiles, ce qui permettra la mesure précise des paramètres des étoiles hôtes des planètes, y compris leur âge.</p> <p>La revue a vérifié la maturité de l'ensemble du satellite (le module de service et le module de charge utile), confirmant la solidité des interfaces satellite-charge utile et le calendrier de développement de la charge utile. Un accent particulier a été mis sur la production en série de 26 caméras, et la robustesse du calendrier de développement des deux modules. PLATO utilisera les 26 caméras pour découvrir et caractériser les exoplanètes qui orbitent autour d'étoiles similaires à notre Soleil.</p> <dl class='spip_document_2909 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:600px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/plato-charge-utile.jpg' rel="portfolio" title='La charge utile de PLATO en cours d'intégration dans la salle propre de OHB System AG' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH377/plato-charge-utile-abfdf-47d12.jpg?1684222853' width='500' height='377' alt="La charge utile de PLATO en cours d'intégration dans la salle propre de OHB (...)" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>La charge utile de PLATO en cours d'intégration dans la salle propre de OHB System AG</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Crédits : OHB System AG</p><small></small></dd> </dl> <p>Ce jalon critique a été établi spécifiquement pour PLATO au moment de l'adoption de la mission en raison des risques de développement associés à la production en série des caméras.</p> <p>Après le travail de groupes de revue constitués d'une centaine d'experts de l'ESA, le comité directeur de la revue du 11 janvier 2022 a statué avec succès sur la conception, la production et l'assemblage des caméras. Cette étape a été validée grâce aux tests des modèles structurels, d'ingénierie et de qualification des sous-systèmes des caméras, effectués dans plusieurs installations européennes. Les propriétés thermo-élastiques du banc optique, qui va accueillir les 26 caméras, ont été vérifiées grâce à une nouvelle technique de test développée par le maître d'œuvre du satellite, OHB System AG (Allemagne).</p> <p>Avec cette validation, la deuxième phase du contrat industriel mené par OHB System AG en tant que maître d'œuvre avec Thales Alenia Space (France) et RUAG Space System (Suisse), peut désormais démarrer.</p> <p>La fourniture de la charge utile PLATO relève de la responsabilité de l'ESA (Agence spatiale européenne) en collaboration avec un consortium européen d'instituts et d'industrie.</p> <p>La prochaine étape importante pour PLATO est la revue critique de conception de l'ensemble du satellite en 2023, avant de procéder à son assemblage.</p> <dl class='spip_document_2910 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:600px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/plato-banc-optique.jpg' rel="portfolio" title='Banc optique de PLATO à l'ESTEC' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH281/plato-banc-optique-c39b8-240bb.jpg?1684222853' width='500' height='281' alt="Banc optique de PLATO à l'ESTEC" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Banc optique de PLATO à l'ESTEC</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Le banc optique de PLATO, qui va accueillir les 26 caméras, entre dans la chambre de test de l'ESTEC pour les tests de déformations thermo-élastiques.<br class='manualbr' />Crédit : ESA</p><small></small></dd> </dl> <p>Après son lancement, actuellement prévu pour fin 2026, PLATO se rendra au second point de Lagrange, à 1,5 million de km au-delà de la Terre dans la direction opposée au Soleil. Il y rejoindra les satellites Gaia déjà sur place, James Webb en chemin et Euclid dont le lancement est prévu en 2023. Au point de Lagrange L2, PLATO observera plus de 200 000 étoiles au cours de son fonctionnement nominal de quatre ans, à la recherche de baisses régulières de leur lumière, baisses causées par le transit d'une planète devant le disque de l'étoile. L'analyse de ces transits et des variations de lumière stellaire permettront de déterminer avec précision les propriétés des exoplanètes et de leurs étoiles hôtes.</p> <p>A travers notamment cinq laboratoires CNRS/INSU et un laboratoire CEA/CNRS (l'IAS, l'IRAP, le LAM, le LESIA et IRFU/AIM) la France, avec le soutien du CNES, contribue à différents aspects de la mission dont : -* l'étalonnage et les tests thermiques des caméras, -* le logiciel bord, -* l'électronique des caméras rapides, -* les logiciels scientifiques pour l'analyse des signaux stellaires et planétaires.</p> <p>Au total, c'est plus d'une centaine de chercheurs, chercheuses et ingénieur∙e∙s dans onze laboratoires français et au CNES qui suivent le développement de la mission et préparent son exploitation scientifique.</p> <p>En particulier, à l'Observatoire de Paris, les ingénieur∙e∙s et les chercheurs et chercheuses du LESIA sont responsables de la spécification des logiciels de traitement de la photométrie bord et sol, de la fourniture du logiciel vol, ainsi que de la spécification des logiciels scientifiques permettant la caractérisation des étoiles hôtes.</p> <h3 class="spip">Contact</h3><ul class="spip"><li> <a href="#" title="rhita-maria.ouazzani..åt..observatoiredeparis.psl.eu" onclick="location.href=lancerlien('rhita-maria.ouazzani,6a85876a4a9df,observatoiredeparis.psl.eu',',6a85876a4a9df,'); return false;" class='spip_mail'>Rhita-Maria OUAZZANI</a></li></ul></div> Soutenance d'HDR de Baptiste CECCONI le vendredi 7 janvier 2022 https://lesia.obspm.fr/Soutenance-d-HDR-de-Baptiste.html https://lesia.obspm.fr/Soutenance-d-HDR-de-Baptiste.html 2022-01-03T16:17:25Z text/html fr <p>La soutenance d'habilitation à diriger des recherches (HDR) de Baptiste CECCONI aura lieu le vendredi 7 janvier 2022 à 10h30, en visioconférence. Elle sera diffusée en direct sur la chaîne YouTube du LESIA : https://www.youtube.com/channel/UCzPLngWE_6JVuJ4szh8U-RQ Titre « Instrumentation, analyse, modélisation et publication de données en radioastronomie basses fréquences » Résumé Les émissions radio basses fréquences (< 100 Mhz) sont des traceurs des particules accélérées dans les plasmas du (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-Dimorphos-impact-reussi-.html" rel="directory">2022</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH121/arton1366-b8a1f.png?1684222853' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='121' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>La soutenance d'habilitation à diriger des recherches (HDR) de Baptiste CECCONI aura lieu le vendredi 7 janvier 2022 à 10h30, en visioconférence.</p> <p>Elle sera diffusée en direct sur la chaîne YouTube du LESIA :</p> <ul class="spip"><li> <a href="https://www.youtube.com/channel/UCzPLngWE_6JVuJ4szh8U-RQ" class='spip_out' rel='external'>https://www.youtube.com/channel/UCzPLngWE_6JVuJ4szh8U-RQ</a></li></ul></div> <div class='rss_texte'><br class="nettoyeur"> <h3 class="spip">Titre</h3> <p>« Instrumentation, analyse, modélisation et publication de données en radioastronomie basses fréquences »</p> <h3 class="spip">Résumé</h3> <p>Les émissions radio basses fréquences (< 100 Mhz) sont des traceurs des particules accélérées dans les plasmas du système solaire. Les processus physiques à l'œuvre dans les sources radio basses fréquences transfèrent l'énergie libre présente dans le plasma en onde électromagnétique. Ces signaux radio, ainsi que leurs origines, sont facilement identifiables par les spécificités de leurs morphologies dans l'espace spectro-temporel, ainsi qu'à travers leurs propriétés de polarisation, d'échelle spectro-temporelle de fluctuations et de récurrence temporelle.</p> <p>Pendant ma soutenance, je développerai les différentes facettes de mon parcours, avec les émissions radio basses fréquence comme fil d'Ariane : depuis la conception instrumentale, à l'analyse des données, leur modélisation, le développement de traitements innovants, et la diffusion des produits de données auprès des communautés concernées.</p> <h3 class="spip">Abstract</h3> <p>Low frequency radio emissions (< 100 Mhz) are tracers of accelerated particles in solar system plasmas. The physical processes at work in low-frequency radio sources transfer the free energy present in the plasma into electromagnetic waves. These radio signals, as well as their origins, are easily identifiable through their specific morphologies in the spectro-temporal space, as well as through their polaization properties, spectro-temporal scales of fluctuations and temporal recurrence.</p> <p>During my defense, I will develop the different facets of my career, with low frequency radio emissions as a guideline : from instrumental design, to data analysis, modeling, development of innovative treatments, and dissemination of data products to the concerned communities.</p></div>