LESIA - Observatoire de Paris https://lesia.obspm.fr/ De la conception des instruments d'astronomie à l'exploitation des résultats, les thématiques scientifiques développées au LESIA couvrent de nombreux domaines de l'astrophysique. Les activités sont organisées autour des projets (sol, espace ou modélisation) dont de nombreuses réalisations instrumentales font la réputation du laboratoire. Directeur : Vincent Coudé du Foresto fr SPIP - www.spip.net LESIA - Observatoire de Paris https://lesia.obspm.fr/IMG/logo/siteon0.gif?1236685906 https://lesia.obspm.fr/ 89 290 Tous sur Mars ! Le dossier de L'Esprit sorcier https://lesia.obspm.fr/Tous-sur-Mars-Le-dossier-de-L.html https://lesia.obspm.fr/Tous-sur-Mars-Le-dossier-de-L.html 2016-05-06T13:10:43Z text/html fr Agnès Fave <p>Thierry Fouchet, planétologue au LESIA, apparaît dans le dossier "Tous sur Mars !" publié sur le site L'Esprit sorcier. L'Esprit sorcier, le site de la science et de la découverte, est une plate-forme numérique avec une Web TV, montée par Fred, Jamy et toute l'équipe de "C'est pas sorcier", l'ancienne émission diffusée sur France 3. C'est un média "éducatif" qui donne à chacun - petit ou grand - les clés pour mieux comprendre les rouages et les mécanismes de notre monde et se forger ainsi une (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2016-.html" rel="directory">2016</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton928-b8921.jpg?1685637503' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Thierry Fouchet, planétologue au LESIA, apparaît dans le dossier "<a href="http://www.lespritsorcier.org/dossier-semaine/tous-sur-mars/" class='spip_out' rel='external'>Tous sur Mars !</a>" publié sur le site <a href="http://www.lespritsorcier.org" class='spip_out' rel='external'>L'Esprit sorcier</a>.</p></div> <div class='rss_texte'><p><a href="http://www.lespritsorcier.org" class='spip_out' rel='external'>L'Esprit sorcier</a>, le site de la science et de la découverte, est une plate-forme numérique avec une Web TV, montée par Fred, Jamy et toute l'équipe de "C'est pas sorcier", l'ancienne émission diffusée sur France 3.</p> <p>C'est un média "éducatif" qui donne à chacun - petit ou grand - les clés pour mieux comprendre les rouages et les mécanismes de notre monde et se forger ainsi une opinion éclairée sur les grands sujets de science et de société.</p> <p> </p> <dl class='spip_document_2225 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:600px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/tous-sur-mars.jpg' rel="portfolio" title='Dossier "Tous sur Mars !" sur www.lespritsorcier.org' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH246/tous-sur-mars-2945f-48294.jpg?1685637503' width='500' height='246' alt="Dossier "Tous sur Mars !" sur www.lespritsorcier.org" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Dossier "Tous sur Mars !" sur www.lespritsorcier.org</strong></dt> </dl> <p></p> <ul class="spip"><li> Voir le dossier <strong>"<a href="http://www.lespritsorcier.org/dossier-semaine/tous-sur-mars/" class='spip_out' rel='external'>Tous sur Mars !</a>"</strong></li></ul> <p>Thierry Fouchet est chercheur au LESIA. Il est responsable scientifique de l'instrument <a href='https://lesia.obspm.fr/SuperCam-sur-Mars-2020.html' class='spip_in'>SuperCam Mast Unit</a> (fourniture française pour SuperCam) sur la mission Mars2020.</p></div> Mercure, une Planète, un Passage, une Mission https://lesia.obspm.fr/Mercure-une-Planete-un-Passage-une.html https://lesia.obspm.fr/Mercure-une-Planete-un-Passage-une.html 2016-04-26T14:24:29Z text/html fr Agnès Fave <p>Le Lundi 9 Mai 2016 aura lieu le passage de la planète Mercure devant le Soleil. C'est un phénomène rare qui se produit 13 ou 14 fois par siècle. Cette fois-ci ce phénomène céleste revêt un intérêt pratique exceptionnel puisqu'il sera vu en totalité en France et d'une durée très longue. Le Phénomène débutera à 13h12 (heure locale) et se terminera à 20h40, soit une durée du passage de 7h30. Pour pouvoir observer à nouveau en France un passage aussi long il faudra attendre 2187 ! ll ne faut jamais observer le (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2016-.html" rel="directory">2016</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton929-60159.jpg?1685637503' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Le Lundi 9 Mai 2016 aura lieu le passage de la planète Mercure devant le Soleil. C'est un phénomène rare qui se produit 13 ou 14 fois par siècle.</p></div> <div class='rss_texte'> <dl class='spip_document_2228 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:450px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/affiche_mercure2.jpg' rel="portfolio" title='Affiche réalisée à l'occasion du passage de Mercure le 9 Mai 2016' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L450xH637/affiche_mercure2-a4140-d317f.jpg?1684229414' width='450' height='637' alt="Affiche réalisée à l'occasion du passage de Mercure le 9 Mai 2016" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Affiche réalisée à l'occasion du passage de Mercure le 9 Mai 2016</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Crédit : Observatoire de Paris/LESIA.<br class='manualbr' />Conception et réalisation S. Cnudde</p><small></small></dd> </dl> <p>Cette fois-ci ce phénomène céleste revêt un intérêt pratique exceptionnel puisqu'il sera vu en totalité en France et d'une durée très longue. Le Phénomène débutera à 13h12 (heure locale) et se terminera à 20h40, soit une durée du passage de 7h30. Pour pouvoir observer à nouveau en France un passage aussi long il faudra attendre 2187 !</p> <p><strong>ll ne faut jamais observer le Soleil sans protection spéciale, sous peine de courir des risques de lésions oculaires graves</strong>. On pourra observer le passage de Mercure en toute sécurité, par projection. A cet effet, le solarscope, petit instrument peu couteux présente l'avantage d'être très simple d'utilisation et sans danger. Vous pourrez ainsi suivre le tout petit point noir qu'est Mercure sur le disque solaire</p> <p>Ce passage arrive un an après la fin de la mission américaine Messenger, et deux ans avant le lancement de la mission euro-japonaise BepiColombo. C'est une opportunité pour l'Observatoire de Paris d'informer le public sur les objectifs scientifiques de ces deux missions spatiales, les dernières découvertes faites sur la planète Mercure, et d'attirer l'attention sur les grandes questions qui restent en suspens et qui font de Mercure une planète fascinante à étudier.</p> <p>Le LESIA est particulièrement impliqué dans la mission BepiColombo avec le développement de deux instruments :</p> <ul class="spip"><li> <a href='https://lesia.obspm.fr/-VIHI-sur-MPO-BepiColombo-.html' class='spip_in'><strong>VIHI</strong> (Visual and Infrared Hyperspectral Imager)</a> est un spectromètre imageur travaillant dans le domaine du rayonnement visible et proche infrarouge. Son objectif est d'analyser la composition de la surface de Mercure afin d'en réaliser une cartographie minéralogique complète.</li></ul> <dl class='spip_document_2226 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:600px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/detecteur-vihi.jpg' rel="portfolio" title='Le détecteur du spectromètre VIHI' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH375/detecteur-vihi-bcce6-e1ede.jpg?1685637504' width='500' height='375' alt="Le détecteur du spectromètre VIHI" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Le détecteur du spectromètre VIHI</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Crédit : Observatoire de Paris/LESIA</p><small></small></dd> </dl> <ul class="spip"><li> <a href='https://lesia.obspm.fr/SORBET-sur-MMO-BepiColombo.html' class='spip_in'><strong>SORBET</strong> (Spectroscopie des Ondes Radio et du Bruit Electrostatique Thermique)</a> est un récepteur radio haute fréquence. Son objectif est d'étudier, pour la toute première fois en radiofréquences, la petite magnétosphère de Mercure et son interaction avec le vent solaire.</li></ul> <dl class='spip_document_2227 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:600px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/recepteur-radio_sorbet.jpg' rel="portfolio" title='Le récepteur radio SORBET' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH375/recepteur-radio_sorbet-cdd5b-b4194.jpg?1685637504' width='500' height='375' alt="Le récepteur radio SORBET" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Le récepteur radio SORBET</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Crédit : Observatoire de Paris/LESIA</p><small></small></dd> </dl> <p>Pour cette occasion, l'Observatoire de Paris (IMCCE, LESIA, UFE, Service de la communication) a développé tout un ensemble de ressources utiles pour les enseignants afin de mener dans les classes des animations sur le phénomène en soi, sur la planète Mercure et sur la future mission BepiColombo. Visiter le site <a href="https://transitmercure.obspm.fr/" class='spip_out' rel='external'><strong>https://transitmercure.obspm.fr/</strong></a> où vous pourrez trouver (entre autres) :</p> <ul class="spip"><li> Une expo sur Mercure (6 affiches) sous différents formats, à télécharger et imprimer,</li><li> Comment savoir les heures et durée exactes du passage de Mercure, en fonction de votre localisation,</li><li> Des ressources et des activités sur Mercure,</li><li> Tout savoir sur la future mission spatiale vers Mercure : BepiColombo (lancement en 2018) .</li></ul> <p>Ce site sera encore étoffé d'autres ressources, aussi n'hésitez pas à le revisiter régulièrement.</p> <h3 class="spip">Pour en savoir plus</h3><ul class="spip"><li> <a href='https://lesia.obspm.fr/-VIHI-sur-MPO-BepiColombo-.html' class='spip_in'>L'instrument VIHI</a> sur le site du LESIA</li><li> <a href='https://lesia.obspm.fr/SORBET-sur-MMO-BepiColombo.html' class='spip_in'>L'instrument SORBET</a> sur le site du LESIA</li><li> <a href="https://bepicolombo.cnes.fr/fr/BEPICOLOMBO/Fr/index.htm" class='spip_out' rel='external'>La mission BepiColombo</a> sur le site du CNES</li><li> <a href="http://www.cosmos.esa.int/web/bepicolombo" class='spip_out' rel='external'>La mission BepiColombo</a> sur le site de l'ESA (en anglais)</li></ul></div> Campagne d'essais thermiques sur l'instrument SuperCam https://lesia.obspm.fr/Campagne-d-essais-thermiques-sur-l.html https://lesia.obspm.fr/Campagne-d-essais-thermiques-sur-l.html 2016-04-18T12:07:59Z text/html fr Agnès Fave <p>Le modèle STM (Structural Thermal Model) de l'instrument SuperCam Mast Unit (fourniture française pour SuperCam) est actuellement en campagne d'essais thermiques au LESIA, dans l'enceinte de simulation spatiale SimEnOm. SuperCam Mast Unit sera installé sur le mât du rover de la mission Mars2020. L'objectif de ces essais est de faire subir une série de tests environnementaux sur le modèle STM, dans le but d'initier la qualification thermique de l'instrument sur le mât du rover. Trois types de tests (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2016-.html" rel="directory">2016</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH99/arton926-b2a0f.jpg?1685637504' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='99' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Le modèle STM (Structural Thermal Model) de l'instrument SuperCam Mast Unit (fourniture française pour SuperCam) est actuellement en campagne d'essais thermiques au LESIA, dans l'<a href='https://lesia.obspm.fr/La-cuve-SimEnOm.html' class='spip_in'>enceinte de simulation spatiale SimEnOm</a>. SuperCam Mast Unit sera installé sur le mât du rover de la mission Mars2020.</p></div> <div class='rss_texte'> <dl class='spip_document_2214 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:400px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/stm-supercam-dans-simenom_20160408_01.jpg' rel="portfolio" title='STM SuperCam dans la cuve SimEnOm le 8 avril 2016' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L400xH265/stm-supercam-dans-simenom_20160408_01-ecd38-c59a5.jpg?1684229452' width='400' height='265' alt="STM SuperCam dans la cuve SimEnOm le 8 avril 2016" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>STM SuperCam dans la cuve SimEnOm le 8 avril 2016</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>© Observatoire de Paris/LESIA - Photo S. Cnudde</p><small></small></dd> </dl> <p>L'objectif de ces essais est de faire subir une série de tests environnementaux sur le modèle STM, dans le but d'initier la qualification thermique de l'instrument sur le mât du rover.</p> <dl class='spip_document_2216 spip_documents spip_documents_left spip_documents_image' style='width:300px; clear:none; width: 45%;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/stm-supercam-dans-simenom_20160408_03.jpg' rel="portfolio" title='Préparation des essais thermiques sur le modèle STM de SuperCam dans la cuve SimEnOm' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L300xH453/stm-supercam-dans-simenom_20160408_03-c36d8-5b8d7.jpg?1684229452' width='300' height='453' alt="Préparation des essais thermiques sur le modèle STM de SuperCam dans la cuve (...)" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Préparation des essais thermiques sur le modèle STM de SuperCam dans la cuve SimEnOm</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif' style='clear: none;'><p>Le 8 avril 2016<br class='manualbr' />© Observatoire de Paris/LESIA - Photo S. Cnudde</p><small></small></dd> </dl> <p> </p> <dl class='spip_document_2218 spip_documents spip_documents_left spip_documents_image' style='width:300px; clear:none; width: 45%;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/stm-supercam-dans-simenom_20160413_02.jpg' rel="portfolio" title='STM SuperCam dans la cuve SimEnOm le 13 avril 2016' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L300xH453/stm-supercam-dans-simenom_20160413_02-27607-311eb.jpg?1684229452' width='300' height='453' alt="STM SuperCam dans la cuve SimEnOm le 13 avril 2016" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>STM SuperCam dans la cuve SimEnOm le 13 avril 2016</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif' style='clear: none;'><p>© Observatoire de Paris/LESIA - Photo S. Cnudde</p><small></small></dd> </dl> <p> <br class="nettoyeur"></p> <p>Trois types de tests environnementaux dans la gamme de température [-80 ; +60] °C permettront de valider :</p> <ul class="spip"><li> la thermique durant la croisière (Terre vers Mars),</li><li> la thermique interne de l'instrument sous l'influence du rayonnement solaire,</li><li> la thermique en atmosphère martienne (sous 7 mbar de CO<sub>2</sub>).</li></ul> <dl class='spip_document_2215 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:400px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/stm-supercam-dans-simenom_20160408_02.jpg' rel="portfolio" title='STM SuperCam dans la cuve SimEnOm le 8 avril 2016' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L400xH265/stm-supercam-dans-simenom_20160408_02-abf12-e2fe5.jpg?1684229452' width='400' height='265' alt="STM SuperCam dans la cuve SimEnOm le 8 avril 2016" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>STM SuperCam dans la cuve SimEnOm le 8 avril 2016</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>© Observatoire de Paris/LESIA - Photo S. Cnudde</p><small></small></dd> </dl> <p> <br class="nettoyeur"> </p> <dl class='spip_document_2219 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:400px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/stm-supercam-dans-simenom_20160413_03.jpg' rel="portfolio" title='STM SuperCam dans la cuve SimEnOm le 13 avril 2016' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L400xH265/stm-supercam-dans-simenom_20160413_03-acc6c-21156.jpg?1684229452' width='400' height='265' alt="STM SuperCam dans la cuve SimEnOm le 13 avril 2016" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>STM SuperCam dans la cuve SimEnOm le 13 avril 2016</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>L'instrument est enfermé dans son simulateur de la boîte de protection RWEB. Le simulateur est lui aussi régulé en température par SimEnOm. L'assemblage est instrumenté par plus de 50 capteurs de température pour cet essai.<br class='manualbr' />© Observatoire de Paris/LESIA - Photo S. Cnudde</p><small></small></dd> </dl> <p> <br class="nettoyeur"></p> <h3 class="spip">Pour en savoir plus</h3><ul class="spip"><li> <a href='https://lesia.obspm.fr/SuperCam-sur-Mars-2020.html' class='spip_in'>SuperCam/Mars 2020 sur le site du LESIA</a></li></ul><ul class="spip"><li> <a href="https://supercam.cnes.fr/fr/mars-2020supercam" class='spip_out' rel='external'>SuperCam/Mars2020 sur le site du CNES</a></li></ul><ul class="spip"><li> <a href="http://mars.nasa.gov/mars2020/mission/science/for-scientists/instruments/supercam/" class='spip_out' rel='external'>SuperCam sur le site de la NASA</a> <i>(en anglais)</i></li></ul></div> Nouvelle session pour le MOOC "Peser l'Univers" de l'Observatoire de Paris https://lesia.obspm.fr/Nouvelle-session-pour-le-MOOC.html https://lesia.obspm.fr/Nouvelle-session-pour-le-MOOC.html 2016-03-22T09:30:13Z text/html fr Agnès Fave <p>L'Observatoire de Paris et l'Université de recherche Paris Sciences et Lettres lancent la deuxième session du MOOC « Peser l'Univers », traitant de l'estimation des masses dans l'Univers. Avec près de 3000 inscrits, la première session de ce cours à l'automne dernier a remporté un vif succès. Deux enseignants-chercheurs du LESIA, Alain Doressoundiram et Caroline Barban, y participent. Cette nouvelle version de « Peser l'Univers » voit son contenu s'enrichir de nouveaux exercices mais surtout de deux (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2016-.html" rel="directory">2016</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton924-9079b.png?1685637504' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>L'Observatoire de Paris et l'Université de recherche Paris Sciences et Lettres lancent la deuxième session du MOOC « Peser l'Univers », traitant de l'estimation des masses dans l'Univers. Avec près de 3000 inscrits, la première session de ce cours à l'automne dernier a remporté un vif succès. Deux enseignants-chercheurs du LESIA, Alain Doressoundiram et Caroline Barban, y participent.</p></div> <div class='rss_texte'><p>Cette nouvelle version de « Peser l'Univers » voit son contenu s'enrichir de nouveaux exercices mais surtout de deux nouveaux chapitres portant sur la cosmologie et sur les ondes gravitationnelles.</p> <p>Ce cours en ligne gratuit est disponible via la plateforme FUN1 du Ministère de l'Éducation Nationale, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Il débutera le lundi 4 avril et durera 7 semaines.</p> <p>Les inscriptions sont ouvertes et possibles jusqu'au 17 avril. Pour s'inscrire et pour avoir plus d'informations, merci de consulter le site :</p> <ul class="spip"><li> <a href="http://ufe.obspm.fr/mooc-pu" class='spip_out' rel='external'>http://ufe.obspm.fr/mooc-pu</a></li></ul> <dl class='spip_document_2209 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:500px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/png/mooc-v2.png' rel="portfolio" title='Aperçu de séances de cours du MOOC "Peser l'Univers"' type="image/png"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH283/mooc-v2-19f30-4e4f7.png?1684229554' width='500' height='283' alt="Aperçu de séances de cours du MOOC "Peser l'Univers"" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Aperçu de séances de cours du MOOC "Peser l'Univers"</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>L'équipe enseignante composée d'enseignants-chercheurs et de chercheurs CNRS : Emeric Bron (ICMM, Madrid /LERMA, Obs. de Paris), Alexandre Le Tiec (LUTH, Obs. de Paris), Caroline Barban (LESIA/UFE, Obs. de Paris) et Alain Doressoundiram (LESIA/UFE, Obs. de Paris). <br class='manualbr' />© Observatoire de Paris, UFE</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p> <h3 class="spip">Contact LESIA</h3><ul class="spip"><li> <a href="#" title="caroline.barban..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('caroline.barban,6a85836041667,obspm.fr',',6a85836041667,'); return false;" class='spip_mail'>Caroline Barban</a></li></ul><ul class="spip"><li> <a href="#" title="alain.doressoundiram..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('alain.doressoundiram,6a85836041691,obspm.fr',',6a85836041691,'); return false;" class='spip_mail'>Alain Doressoundiram</a></li></ul></div> Nouveaux jalons pour l'instrument RPW de la sonde Solar Orbiter https://lesia.obspm.fr/Nouveaux-jalons-pour-l-instrument.html https://lesia.obspm.fr/Nouveaux-jalons-pour-l-instrument.html 2016-02-26T08:24:42Z text/html fr Agnès Fave <p>Déploiement des antennes Le modèle de qualification des antennes de l'instrument RPW de la sonde Solar Orbiter a été déployé avec succès chez Stellar Scientific, fournisseur de ces antennes pour le compte du CNES et basé à Emeryville près de Berkeley en Californie. Les antennes de RPW sont des « stacer » de 6,5 m montés au bout de mâts de 90 cm de long. La technologie et le mode de déploiement de ces antennes sont très similaires à ceux utilisés pour l'instrument S/WAVES sur les sondes STEREO. Sur la (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2016-.html" rel="directory">2016</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton923-3a3a4.jpg?1685637504' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_texte'><h4 class="spip">Déploiement des antennes</h4> <p>Le modèle de qualification des antennes de l'instrument RPW de la sonde Solar Orbiter a été déployé avec succès chez Stellar Scientific, fournisseur de ces antennes pour le compte du CNES et basé à Emeryville près de Berkeley en Californie.</p> <p>Les antennes de RPW sont des « stacer » de 6,5 m montés au bout de mâts de 90 cm de long. La technologie et le mode de déploiement de ces antennes sont très similaires à ceux utilisés pour l'instrument <a href='https://lesia.obspm.fr/STEREO-WAVES.html' class='spip_in'>S/WAVES sur les sondes STEREO</a>.</p> <dl class='spip_document_2203 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:400px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/deploiement-antennes-rpw.jpg' rel="portfolio" title='Déploiement des antennes de l'instrument RPW' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L400xH533/deploiement-antennes-rpw-0da60-d2db8.jpg?1684229590' width='400' height='533' alt="Déploiement des antennes de l'instrument RPW" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Déploiement des antennes de l'instrument RPW</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Cliquer sur l'image pour l'agrandir<br class='manualbr' />Crédit photo : CNES</p><small></small></dd> </dl> <p>Sur la photo on peut voir le rail qui permet de guider le déploiement des antennes en laboratoire et en présence de la gravité terrestre. L'antenne à proprement parler est le long tube argenté au centre du rail. RPW sera équipé de trois antennes de ce type. Ce premier déploiement du modèle de qualification est une étape cruciale dans le développement de l'instrument.</p> <h4 class="spip">Livraison des deux premières cartes électroniques de vol</h4> <p>Du côté du boîtier électronique, dont le LESIA a la responsabilité, les deux premières cartes du modèle de vol ont été livrées : DPU PFM1 (Digital Processing Unit), <a href="http://www.iwf.oeaw.ac.at/de/forschung/sonnensystem/sonne/solar-orbiter/" class='spip_out' rel='external'>livrée fin décembre 2015 par IWF</a> (Institut für Weltraumforschung, Autriche) et TDS (Time Domain Sampler) <a href="http://www.ufa.cas.cz/institute-structure/department-of-space-physics/projects-fdo.html" class='spip_out' rel='external'>livrée début février 2016 par IAP</a> (Institute of Atmospheric Physics, République Tchèque).</p> <p> <br class="nettoyeur"> </p> <dl class='spip_document_2204 spip_documents spip_documents_left spip_documents_image' style='width:300px; clear:none;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/dpu1.jpg' rel="portfolio" title='Carte DPU PFM1 (Digital Processing Unit) de l'instrument RPW' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L300xH225/dpu1-b70a1-ca2e6.jpg?1684229590' width='300' height='225' alt="Carte DPU PFM1 (Digital Processing Unit) de l'instrument RPW" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Carte DPU PFM1 (Digital Processing Unit) de l'instrument RPW</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif' style='clear: none;'><p>Cliquer sur l'image pour l'agrandir<br class='manualbr' />Crédit photo : LESIA</p><small></small></dd> </dl> <p> </p> <dl class='spip_document_2205 spip_documents spip_documents_right spip_documents_image' style='width:300px; clear:none;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/tds.jpg' rel="portfolio" title='Carte TDS (Time Domain Sampler) de l'instrument RPW' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L300xH225/tds-47744-d4919.jpg?1684229590' width='300' height='225' alt="Carte TDS (Time Domain Sampler) de l'instrument RPW" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Carte TDS (Time Domain Sampler) de l'instrument RPW</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif' style='clear: none;'><p>Cliquer sur l'image pour l'agrandir<br class='manualbr' />Crédit photo : LESIA</p><small></small></dd> </dl> <p> <br class="nettoyeur"></p> <p>Les six autres cartes arriveront au LESIA jusque début juin 2016. En août, le boîtier électronique sera installé dans la <a href='https://lesia.obspm.fr/La-cuve-SimEnOm.html' class='spip_in'>cuve SimEnOn</a> pour deux mois d'essais, d'abord pour les tests en vide thermique puis pour les étalonnages système en température.</p> <p>L'instrument RPW sera livré à l'ESA en décembre 2016 pour le boîtier électronique et en avril 2017 pour le système d'antennes.</p> <h3 class="spip">Pour en savoir plus</h3><ul class="spip"><li> <a href='https://lesia.obspm.fr/La-mission-Solar-Orbiter-337.html' class='spip_in'>Solar Orbiter</a> sur le site du LESIA</li></ul><ul class="spip"><li> <a href="http://sci.esa.int/solar-orbiter/" class='spip_out' hreflang='en' rel='external'>Solar Orbiter</a> sur le site de l'ESA</li></ul><ul class="spip"><li> <a href="https://solar-orbiter.cnes.fr/fr/SOLO/Fr/GP_rpw.htm" class='spip_out' rel='external'>L'expérience RPW</a> sur le site du CNES</li></ul></div> Uranus, trente ans après https://lesia.obspm.fr/Uranus-trente-ans-apres.html https://lesia.obspm.fr/Uranus-trente-ans-apres.html 2016-01-24T08:36:00Z text/html fr Agnès Fave <p>Il y a trente ans exactement, le 24 janvier 1986, la mission Voyager 2 survolait Uranus, seule exploration de la 7ème planète du système solaire à ce jour. Après un lancement en 1977 et le survol de Jupiter puis Saturne, la sonde s'en approchait à 81000 km, révélant un système planétaire inattendu : un système complexe d'anneaux et de 27 satellites avec de grandes lunes (Obéron, Titania, Umbriel, Ariel, Miranda), une rotation rapide en 17,24 h, une chimie et une dynamique atmosphérique inédites, une (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2016-.html" rel="directory">2016</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton922-74e0a.jpg?1685637504' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Il y a trente ans exactement, le 24 janvier 1986, la mission Voyager 2 survolait Uranus, seule exploration de la 7ème planète du système solaire à ce jour. Après un lancement en 1977 et le survol de Jupiter puis Saturne, la sonde s'en approchait à 81000 km, révélant un système planétaire inattendu : un système complexe d'anneaux et de 27 satellites avec de grandes lunes (Obéron, Titania, Umbriel, Ariel, Miranda), une rotation rapide en 17,24 h, une chimie et une dynamique atmosphérique inédites, une source d'énergie interne nulle ou presque et un environnement magnétique unique dans le système solaire. On s'attendait bien à ce qu'Uranus dévoile quelques surprises. Avec un axe de rotation d'Uranus pointant alors vers le soleil – résultat probable d'une antique collision d'ampleur avec un impacteur géant – son atmosphère était soumise à une insolation extrême avec un hémisphère éclairé en permanence, tandis que ses satellites orbitaient dans un plan perpendiculaire à l'écliptique. Mais avec, en sus, un axe magnétique incliné de 60° - un record dans le système solaire ! - cette magnétosphère asymétrique devenait dès sa découverte un cas extrême dans le club très fermé des planètes magnétisées.</p></div> <div class='rss_texte'><p>Depuis, l'intérêt pour cet intriguant système planétaire ne s'est jamais démenti. En témoigne un atelier international organisé au centre international d'ateliers scientifiques de l'Observatoire de Paris à Meudon fin 2013, au titre évocateur : « Uranus beyond Voyager 2 : from recent advances to future missions » accompagné d'une conférence grand public au CNRS par deux chercheurs du LESIA.</p> <dl class='spip_document_2200 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:400px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/uranus_image003.jpg' rel="portfolio" title='Voyager 2' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L400xH331/uranus_image003-ba812-0cfef.jpg?1684229663' width='400' height='331' alt="Voyager 2" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Voyager 2</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Représentation de la sonde Voyager 2, l'antenne à haut gain (en blanc) renvoie les données obtenues vers la Terre.<br class='manualbr' />Crédits : NASA</p><small></small></dd> </dl> <p>C'est que, depuis la moisson de données pionnières de Voyager 2, de nombreuses questions restent en suspens. Certes les observations régulières de télescopes terrestres permettent d'étudier son activité nuageuse et son système d'anneaux, mais la gamme spectrale observable et la sensibilité atteignable depuis l'orbite terrestre (à plus de 2,7 milliards de km) n'égalent pas celles de mesures locales, dont certaines ne peuvent être réalisées qu'in situ (comme la mesure de particules, de champ magnétique, etc). Et après les nombreuses missions spatiales terrestres, après l'exploration orbitale de Jupiter (Galileo, Juno en fin d'année, et plus tard JUICE), de Saturne (Cassini /Huyghens), Mercure (Messenger, et bientôt Bepi-Colombo) et même de comètes (Rosetta/Philae), Uranus est la prochaine étape-clef de l'exploration du système solaire. Elle forme en effet avec Neptune la catégorie des planètes géantes glacées (moins massives que les géantes gazeuses avec un cœur de roches et de glaces), mais elle est située deux fois moins loin, et donc plus accessible.</p> <p>Depuis quelques années déjà, plusieurs scénarii de mission sont à l'étude. Côté NASA d'abord, une telle mission a été classée comme prioritaire dans plusieurs rapports récents (decadal surveys de planétologie et de physique héliosphérique), tandis qu'une équipe de définition scientifique d'une telle mission est actuellement en cours de constitution. Côté ESA ensuite, le projet de mission Uranus Pathfinder – avec un soutien important de la communauté française - a été soumis aux récents appels d'offre ESA et reçu une excellente évaluation scientifique, bien que sans sélection jusqu'ici. L'enjeu technologique est de taille, la taille des panneaux solaires nécessaires pour alimenter une sonde à 19 UA (environ un terrain de foot) rend cette option caduque à côté de générateurs nucléaires, que l'ESA n'a pas encore mis au point. Deuxième enjeu de taille, la durée de la phase de croisière : 15 ans au bas mot, passés pour la plupart en hibernation, soit plus long encore que pour la mission Rosetta. En 2011, le projet soumis à l'ESA identifiait une arrivée possible en … 2037 ! Pour ce type de mission à longue échéance, il est particulièrement important de la sélectionner dès que possible, et d'anticiper sa préparation. A ce titre, on peut noter le choix du CNES de démarrer une étude de faisabilité d'une mission exploratoire de l'environnement Uranien en 2016.</p> <p>En attendant, la période est propice à la ré-analyse des observations Voyager à la lueur de notre compréhension actuelle des systèmes planétaires. Le <a href='https://lesia.obspm.fr/-Magnetospheres-terrestre-et-.html' class='spip_in'>groupe magnétosphères du LESIA</a> a démarré cet été un travail de réhabilitation des jeux de données haute résolution de l'instrument PRA (Planetary Radio Astronomy), précédemment conservés sur bandes magnétiques et désormais archivées au CNES sous forme numérique. En parallèle, il avait re-détecté les aurores d'Uranus avec le télescope spatial Hubble en 2011, en observant en période d'activité solaire élevée. Les résultats obtenus témoignent d'une richesse de processus magnétosphériques variant avec les saisons planétaires, une motivation de plus pour retourner explorer Uranus au plus tôt.</p> <dl class='spip_document_2199 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:400px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/uranus_image001.jpg' rel="portfolio" title='Uranus' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L400xH300/uranus_image001-a354e-e0343.jpg?1684229663' width='400' height='300' alt="Uranus" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Uranus</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Photographie dans le visible d'Uranus prise à l'époque de Voyager 2, comparée à la Terre. Sur l'image, aucune activité nuageuse n'est visible.<br class='manualbr' />Crédits : NASA</p><small></small></dd> </dl> <h3 class="spip">Pour en savoir plus</h3><ul class="spip"><li> <a href="http://www.jpl.nasa.gov/news/news.php?feature=4827" class='spip_out' rel='external'>Communiqué de presse du JPL sur l'anniversaire du survol d'Uranus</a></li></ul><ul class="spip"><li> <a href="http://uranus.sciencesconf.org" class='spip_out' rel='external'>Atelier CIAS de 2013 sur Uranus</a></li></ul><ul class="spip"><li> <a href="https://www.obspm.fr/aurores-polaires-sur-uranus-premieres-images.html" class='spip_out' rel='external'>Communiqué de presse sur les aurores d'Uranus</a></li></ul><ul class="spip"><li> <a href="https://cnes.fr/fr/web/CNES-fr/529-lexploration-duranus.php" class='spip_out' rel='external'>Page web du CNES sur l'exploration d'Uranus</a></li></ul><h3 class="spip">Contact</h3><ul class="spip"><li> <a href="#" title="laurent.lamy..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('laurent.lamy,6a858360595fb,obspm.fr',',6a858360595fb,'); return false;" class='spip_mail'>Laurent Lamy</a>, LESIA</li></ul></div> Hommage à Jean-Louis Steinberg https://lesia.obspm.fr/Hommage-a-Jean-Louis-Steinberg.html https://lesia.obspm.fr/Hommage-a-Jean-Louis-Steinberg.html 2016-01-22T13:03:18Z text/html fr Agnès Fave <p>C'est avec une infinie tristesse que nous apprenons le décès jeudi 21 janvier 2016 vers 22h de Jean-Louis Steinberg à l'âge de 93 ans. Figure historique de l'Observatoire de Paris, fondateur de la station de Radioastronomie de Nançay, de la revue Astronomy & Astrophysics, et du "service de radioastronomie spatiale" ancêtre du DESPA et du LESIA, Jean-Louis Steinberg restera pour tous ceux qui ont eu la chance de le connaître comme un homme toujours accessible et à l'écoute des autres. Il avait à (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2016-.html" rel="directory">2016</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton920-a627a.jpg?1684229636' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>C'est avec une infinie tristesse que nous apprenons le décès jeudi 21 janvier 2016 vers 22h de Jean-Louis Steinberg à l'âge de 93 ans. Figure historique de l'Observatoire de Paris, fondateur de la station de Radioastronomie de Nançay, de la revue Astronomy & Astrophysics, et du "service de radioastronomie spatiale" ancêtre du DESPA et du LESIA, Jean-Louis Steinberg restera pour tous ceux qui ont eu la chance de le connaître comme un homme toujours accessible et à l'écoute des autres.</p></div> <div class='rss_texte'><p>Il avait à sa retraite consacré sa vie à la mémoire des déportés : lui-même rescapé d'Auschwitz, il avait voulu témoigner dans les classes et dans des conférences de l'horreur des camps de concentration, conscient d'en être un des derniers témoins directs afin d'alerter les générations futures de leur responsabilité pour que de telles atrocités ne se reproduisent pas.</p> <p>Très affecté par la disparition de sa femme Madeleine il y a quelques années, il ne se déplaçait plus que rarement, mais il avait malgré tout continué à recevoir les visites de ses collègues proches. Nous avions eu le plaisir de l'accueillir encore parmi nous lors de notre journée du cinquantenaire au LESIA le 3 octobre 2013.</p> <p>Au-delà de l'émotion qui nous submerge, et avant que les commémorations nous permettent de lui rendre hommage, je voudrais au nom du laboratoire nous inciter au recueillement, mais aussi à tous continuer son oeuvre en prenant exemple sur un homme d'une intégrité morale exceptionnelle.</p> <p>Pierre Drossart</p> <p> <br class="nettoyeur"></p> <ul class="spip"><li> <a href="http://www.aanda.org/component/content/article/11-news/1183-jean-louis-steinberg-1922-2016" class='spip_out' hreflang='en' rel='external'>Biographie de Jean-Louis Steinberg sur le site Astronomy & Astrophysics</a></li></ul> <dl class='spip_document_2188 spip_documents spip_documents_left spip_documents_image' style='width:250px; clear:none;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/jeanlouis-madeleine-steinberg_1956.jpg' rel="portfolio" title='Jean-Louis et Madeleine Steinberg' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L250xH314/jeanlouis-madeleine-steinberg_1956-38d9b-9e2c8.jpg?1684229636' width='250' height='314' alt="Jean-Louis et Madeleine Steinberg" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Jean-Louis et Madeleine Steinberg</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif' style='clear: none;'><p>Lors de l'inauguration de la station de Nançay en 1956<br class='manualbr' />Crédit Observatoire de Paris/LESIA</p><small></small></dd> </dl> <p> </p> <dl class='spip_document_2189 spip_documents spip_documents_right spip_documents_image' style='width:250px; clear:none;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/jean-louis-steinberg_1974.jpg' rel="portfolio" title='Jean-Louis Steinberg en 1974' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L250xH265/jean-louis-steinberg_1974-8b986-8ea60.jpg?1684229636' width='250' height='265' alt="Jean-Louis Steinberg en 1974" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Jean-Louis Steinberg en 1974</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif' style='clear: none;'><p>Crédit Observatoire de Paris/LESIA, photo Gérard Epstein</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"> </p> <dl class='spip_document_2187 spip_documents spip_documents_left spip_documents_image' style='width:250px; clear:none;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/jeanlouis-steinberg_1976.jpg' rel="portfolio" title='Jean-Louis Steinberg en 1976' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L250xH165/jeanlouis-steinberg_1976-111f0-7660c.jpg?1684229636' width='250' height='165' alt="Jean-Louis Steinberg en 1976" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Jean-Louis Steinberg en 1976</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif' style='clear: none;'><p>Crédit Observatoire de Paris/LESIA, photo Gérard Epstein</p><small></small></dd> </dl> <p> </p> <dl class='spip_document_2190 spip_documents spip_documents_right spip_documents_image' style='width:250px; clear:none;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/jean-louis-steinberg_1998.jpg' rel="portfolio" title='Jean-Louis et Madeleine Steinberg en 1998' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L250xH204/jean-louis-steinberg_1998-7475b-7b37f.jpg?1684229636' width='250' height='204' alt="Jean-Louis et Madeleine Steinberg en 1998" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Jean-Louis et Madeleine Steinberg en 1998</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif' style='clear: none;'><p>Crédit Observatoire de Paris/LESIA</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"> </p> <dl class='spip_document_2201 spip_documents spip_documents_left spip_documents_image' style='width:250px; clear:none;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/jeanlouis-steinberg_1992.jpg' rel="portfolio" title='Jean-Louis Steinberg en 1992' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L250xH321/jeanlouis-steinberg_1992-32780-edafc.jpg?1684229636' width='250' height='321' alt="Jean-Louis Steinberg en 1992" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Jean-Louis Steinberg en 1992</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif' style='clear: none;'><p>Crédit Observatoire de Paris/LESIA, photo Gérard Epstein</p><small></small></dd> </dl> <p> </p> <dl class='spip_document_2202 spip_documents spip_documents_right spip_documents_image' style='width:250px; clear:none;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/jean-louis-steinberg_2000.jpg' rel="portfolio" title='Jean-Louis Steinberg en 2000' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L250xH380/jean-louis-steinberg_2000-9de30-8050b.jpg?1684229636' width='250' height='380' alt="Jean-Louis Steinberg en 2000" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Jean-Louis Steinberg en 2000</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif' style='clear: none;'><p>Photo prise à l'occasion des "2èmes Rencontres de l'Observatoire", colloque organisé à l'Observatoire de Paris, sur le site de Meudon, en Janvier 2000 en l'honneur de Jean-Louis Steinberg.<br class='manualbr' />Photo publiée dans Astrophys. Space Sci. vol. 277 (2001) et les Proceedings du colloque.</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"> </p> <dl class='spip_document_2191 spip_documents spip_documents_left spip_documents_image' style='width:250px; clear:none;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/jean-louis-steinberg_2014_01.jpg' rel="portfolio" title='Jean-Louis Steinberg en 2013' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L250xH166/jean-louis-steinberg_2014_01-93f09-6292c.jpg?1684229636' width='250' height='166' alt="Jean-Louis Steinberg en 2013" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Jean-Louis Steinberg en 2013</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif' style='clear: none;'><p>Lors du cinquantenaire du Service de Radioastronomie Spatiale<br class='manualbr' />Crédit Observatoire de Paris/LESIA</p><small></small></dd> </dl> <p> </p> <dl class='spip_document_2193 spip_documents spip_documents_right spip_documents_image' style='width:250px; clear:none;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/jean-louis-steinberg_2014_02.jpg' rel="portfolio" title='Jean-Louis Steinberg en 2013' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L250xH166/jean-louis-steinberg_2014_02-4ba95-bcef1.jpg?1684229636' width='250' height='166' alt="Jean-Louis Steinberg en 2013" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Jean-Louis Steinberg en 2013</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif' style='clear: none;'><p>Lors du cinquantenaire du Service de Radioastronomie Spatiale<br class='manualbr' />Crédit Observatoire de Paris/LESIA</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"> </p> <dl class='spip_document_2192 spip_documents spip_documents_left spip_documents_image' style='width:200px; clear:none;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/portrait_jl-steinberg.jpg' rel="portfolio" title='Portrait de Jean-Louis Steinberg réalisé par Jean Berezné' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L200xH259/portrait_jl-steinberg-d73a4-f7e78.jpg?1684229636' width='200' height='259' alt="Portrait de Jean-Louis Steinberg réalisé par Jean Berezné" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Portrait de Jean-Louis Steinberg réalisé par Jean Berezné</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif' style='clear: none;'><p>Jean-Louis Steinberg avait aussi beaucoup d'humour...</p><small></small></dd> </dl> <p> </p> <dl class='spip_document_2194 spip_documents spip_documents_right spip_documents_image' style='width:250px; clear:none;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/jean-louis-steinberg_2014_03.jpg' rel="portfolio" title='Jean-Louis Steinberg en 2013' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L250xH166/jean-louis-steinberg_2014_03-f545b-3fc56.jpg?1684229636' width='250' height='166' alt="Jean-Louis Steinberg en 2013" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Jean-Louis Steinberg en 2013</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif' style='clear: none;'><p>Lors du cinquantenaire du Service de Radioastronomie Spatiale<br class='manualbr' />Crédit Observatoire de Paris/LESIA</p><small></small></dd> </dl> <p><br class"nettoyeur"></p></div> Soutenance de thèse de Raphaël Peralta le mercredi 3 février 2016 https://lesia.obspm.fr/Soutenance-de-these-de-Raphael-Peralta.html https://lesia.obspm.fr/Soutenance-de-these-de-Raphael-Peralta.html 2016-01-15T10:32:24Z text/html fr Agnès Fave <p>La soutenance aura lieu le mercredi 3 février 2016 à 14h00 dans la salle de conférence du Château, sur le site de Meudon. Titre Caractériser les populations stellaires à l'aide d'indices sismiques Directeurs de thèse Eric Michel et Réza Samadi Résumé A l'instar de la sismologie terrestre, l'astérosismologie est l'étude des tremblements d'étoiles. Ces vibrations internes sont observées via les variations de luminosité (ou de vitesse) qui se manifestent à leurs surfaces. A partir de ces séries (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2016-.html" rel="directory">2016</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton916-25acc.jpg?1684273495' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>La soutenance aura lieu le mercredi 3 février 2016 à 14h00 dans la salle de conférence du Château, sur le site de Meudon.</p></div> <div class='rss_texte'><h3 class="spip">Titre</h3> <p>Caractériser les populations stellaires à l'aide d'indices sismiques</p> <h3 class="spip">Directeurs de thèse</h3> <p>Eric Michel et Réza Samadi</p> <h3 class="spip">Résumé</h3> <p>A l'instar de la sismologie terrestre, l'astérosismologie est l'étude des tremblements d'étoiles. Ces vibrations internes sont observées via les variations de luminosité (ou de vitesse) qui se manifestent à leurs surfaces. A partir de ces séries temporelles, on calcule les spectres de puissance qui contiennent une véritable mine d'informations. En particulier, pour les pulsateurs de types solaires, nous pouvons observer le signal de la granulation ainsi que les modes propres d'oscillations stellaires qui sont tous deux une conséquence directe de la convection dans l'enveloppe de l'étoile. L'astérosismologie permet de sonder l'intérieur des étoiles comme une échographie. Par ailleurs, avec les grands relevés de photométrie spatiale CoRoT et Kepler, un nouveau champ d'application pour la sismologie est apparu. En effet, il est possible de caractériser au premier ordre les spectres d'oscillations des pulsateurs de types solaires à partir de quelques indices que nous appellerons indices sismiques. Ces derniers permettent via des relations simples d'estimer les paramètres fondamentaux de ces étoiles. Cela fait de l'astérosismologie un outil très puissant pour l'étude des populations stellaires.</p> <p>Dans la perspective du développement de la base de données Stellar Seismic Indices (SSI), l'objet de ma thèse a été de développer une méthode automatique capable d'extraire simultanément les indices sismiques et les paramètres caractérisant la granulation des pulsateurs de types solaires. Cette méthode, appelée MLEUP, a été pour l'instant optimisée pour les géantes rouges car CoRoT et Kepler ont observé plusieurs dizaines de milliers de géantes rouges contre quelques centaines de pulsateurs de type solaire de séquence principale. Le MLEUP présente un avantage majeur par rapport à la plupart des méthodes existantes : il utilise le patron universel d'oscillations (UP) des géantes rouges comme modèle d'ajustement du spectre d'oscillations, ce qui permet d'analyser le spectre non lissé, donc non dégradé, et d'ajuster simultanément la composante de granulation et celle des oscillations par l'estimation du maximum de vraisemblance (MLE).</p> <p>Le MLEUP a dans un premier temps été testé par des simulations Monte Carlo afin de quantifier ses performances. Ces dernières se sont révélées très bonnes, avec de faibles biais et dispersions. Dans un second temps, nous avons appliqué le MLEUP à plus de 36.500 étoiles observées par CoRoT et Kepler, parmi lesquelles nous obtenons les indices sismiques et les paramètres de la granulation pour plus de 13.500 étoiles. Ces résultats ont d'ores et déjà été utilisés dans plusieurs travaux et leur utilisation devrait s'intensifier rapidement.</p> <p>Bientôt, l'ensemble des données CoRoT seront analysées. Ainsi, nous escomptons obtenir au total, avec l'ensemble des observations CoRoT et Kepler, des indices sismiques et des paramètres de granulation pour près de 18.000 géantes rouges. Ces résultats seront mis à disposition de la communauté scientifique via la base de données SSI.</p></div> L'observation de glace d'eau fournit de nouveaux indices sur l'évolution de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko https://lesia.obspm.fr/L-observation-de-glace-d-eau.html https://lesia.obspm.fr/L-observation-de-glace-d-eau.html 2016-01-14T19:53:43Z text/html fr <p>Le spectro imageur infrarouge VIRTIS de la sonde Rosetta a détecté la présence de glace d'eau à la surface de la comète, dans la région d'Imhotep, en deux endroits distincts. Cette découverte permet d'en savoir plus sur les processus physiques de formation de couches de glace à l'intérieur de la comète. L'étude menée par une équipe internationale comprenant des chercheurs de l'Observatoire de Paris fait l'objet d'une publication en ligne dans la revue Nature, le 13 janvier 2015. Bien que la vapeur d'eau soit (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2016-.html" rel="directory">2016</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton915-44e3b.jpg?1685637505' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Le spectro imageur infrarouge <a href='https://lesia.obspm.fr/part173'>VIRTIS</a> de la sonde Rosetta a détecté la présence de glace d'eau à la surface de la comète, dans la région d'Imhotep, en deux endroits distincts. Cette découverte permet d'en savoir plus sur les processus physiques de formation de couches de glace à l'intérieur de la comète. L'étude menée par une équipe internationale comprenant des chercheurs de l'Observatoire de Paris fait l'objet d'une publication en ligne dans la revue Nature, le 13 janvier 2015.</p></div> <div class='rss_texte'> <dl class='spip_document_2185 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:600px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/infrared_observations_of_water_ice_in_imhotep.jpg' rel="portfolio" title='Observation dans l'infrarouge de la glace d'eau sur Imhotep' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH313/infrared_observations_of_water_ice_in_imhotep-f8fa2-9d14c.jpg?1685637505' width='500' height='313' alt="Observation dans l'infrarouge de la glace d'eau sur Imhotep" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Observation dans l'infrarouge de la glace d'eau sur Imhotep</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Crédits images : Images de la comète : ESA/Rosetta/NavCam–CC BY–SA IGO 3.0 ; <br class='manualbr' />Données et images VIRTIS : ESA/Rosetta/VIRTIS/INAF-IAPS, Rome/OBS DE PARIS-LESIA/DLR ; G. Filacchione et al (2016)<br class='manualbr' />Cliquer sur l'image pour l'agrandir</p><small></small></dd> </dl> <p>Bien que la vapeur d'eau soit le principal gaz présent dans la coma de 67P/ Churyumov- Gerasimenko, seules de faibles quantités de glace ont été observées en surface jusqu'à présent. L'analyse des données infrarouge de l'expérience <a href='https://lesia.obspm.fr/VIRTIS-sur-Rosetta-173.html' class='spip_in'>VIRTIS</a> permet d'identifier la composition de surface de la comète, essentiellement recouverte d'un matériau sombre, sec et riche en molécules organiques.</p> <p>La présente étude porte sur des observations effectuées entre septembre et novembre 2014, avant le développement de la coma. L'équipe scientifique a montré que deux petites régions claires identifiées sur les images en lumière visible dans la région d'Imhotep, d'une taille de quelques mètres, sont en fait riches en glace.</p> <dl class='spip_document_2186 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:600px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/ice_in_imhotep.jpg' rel="portfolio" title='Glace dans la région d'Imhotep' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH513/ice_in_imhotep-3be78-12b3c.jpg?1685637505' width='500' height='513' alt="Glace dans la région d'Imhotep" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Glace dans la région d'Imhotep</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Crédit : ESA/Rosetta/NavCam – CC BY-SA IGO 3.0<br class='manualbr' />Cliquer sur l'image pour l'agrandir</p><small></small></dd> </dl> <p>La glace est observée sur des parois rocheuses et dans des éboulis, et se trouve à une température moyenne d'environ -120°C. La glace pure représente jusqu'à 4% de la surface de ces régions, mélangée aux matériaux sombres observés partout en surface.</p> <p>En outre, l'analyse des données met en évidence deux types de grains de taille différente : les uns de quelques dizaines de micromètres de diamètre, les autres, nettement plus grands, ayant environ 2 mm. Ceci contraste avec les grains précédemment observés dans la région de Hapi, sur le "cou" de la comète, de beaucoup plus petite taille - seulement quelques micromètres de diamètre – objets d'une précédente publication.</p> <p>Les différentes classes de taille impliquent des mécanismes de formation différents, se déroulant à des échelles de temps différentes. Dans la région de Hapi, les très petits grains sont associés à une mince couche de 'gel' qui se forme à la suite d'une condensation rapide durant le cycle diurne de la glace d'eau (la rotation de la comète est d'un peu plus de 12 heures).</p> <p>"En revanche, nous pensons que les couches de grains millimétriques observées dans la région d'Imhotep sont le résultat d'une histoire plus complexe ; elles se sont probablement formées lentement sous la surface, en étant protégées de l'érosion", indique Stéphane Erard, astronome à l'Observatoire de Paris, premier auteur français de l'étude. En supposant que les grains de glace présents à la surface ont normalement une taille avoisinant la dizaine de microns – comme le donnent à penser les observations de 67P et d'autres comètes - la présence de grains millimétriques peut alors s'expliquer par la croissance de cristaux de glace secondaires.</p> <p>Ce phénomène peut s'expliquer de deux manières : soit par un procédé de “frittage”, sorte de compactage des grains de glace entre eux ; soit par sublimation, lorsque la chaleur du soleil pénétrant la surface de la comète réchauffe la glace sous-jacente. Une partie de la vapeur d'eau formée s'échappe du noyau, mais une fraction significative peut recondenser à la surface et former des couches. Cette idée est confortée par des expériences de laboratoire qui simulent le comportement de sublimation de la glace enfouie sous la poussière. Celles-ci montrent que plus de 80% de la glace se sublimant n'est pas libérée à travers la couverture de poussière, mais recondense sous la surface.</p> <p>La transformation de la structure moléculaire de la glace peut également fournir une énergie supplémentaire déclenchant la sublimation. La transition entre les phases amorphe et cristalline de la glace, qui se produit aux basses températures observées sur les comètes, libère en effet une certaine quantité d'énergie.</p> <p>"La croissance des grains de glace peut se produire dans des couches de plusieurs mètres d'épaisseur, et peut donc affecter la structure à grande échelle, la porosité et les propriétés thermiques du noyau”, ajoute Fabrizio Capaccioni, responsable scientifique de l'instrument à Rome. "Si les fines couches riches en glace exposées près de la surface sont le résultat de l'activité cométaire, celles-ci dérivent de son évolution récente et non d'un processus de formation ; cela n'implique donc pas nécessairement qu'une stratification à grande échelle se soit produite durant la formation de la comète."</p> <p>Il n'est certes pas facile de distinguer les caractéristiques liées à la formation de la comète de celles acquises au cours de son évolution, et c'est pourquoi nous étudions une comète de si près : pour comprendre quels sont les processus importants à différents stades de son évolution, ajoute Matt Taylor, le responsable scientifique de la mission Rosetta à l'ESA.</p> <h3 class="spip">Référence</h3><ul class="spip"><li> “<a href="http://www.nature.com/nature/journal/vaop/ncurrent/full/nature16190.html" class='spip_out' rel='external'>Exposed water ice on the nucleus of comet 67P/Churyumov-Gerasimenko</a>,” by G. Filacchione et al, est publiée dans le journal <i>Nature</i> le 13 janvier 2016.<br class='manualbr' />DOI : 10.1038/nature16190</li></ul><h3 class="spip">Contact</h3><ul class="spip"><li> <a href="#" title="stephane.erard..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('stephane.erard,6a8583607b2ae,obspm.fr',',6a8583607b2ae,'); return false;" class='spip_mail'>Stéphane Erard</a>, astronome à l'Observatoire de Paris / LESIA</li></ul><ul class="spip"><li> <a href="#" title="cedric.leyrat..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('cedric.leyrat,6a8583607b2ea,obspm.fr',',6a8583607b2ea,'); return false;" class='spip_mail'>Cédric Leyrat</a>, astronome adjoint à l'Observatoire de Paris / LESIA</li></ul><h3 class="spip">Pour plus information</h3><ul class="spip"><li> Article <a href='https://lesia.obspm.fr/VIRTIS-sur-Rosetta-173.html' class='spip_in'>VIRTIS</a> sur le site du LESIA</li></ul></div> Première lumière de l'instrument Gravity de l'interféromètre du VLT https://lesia.obspm.fr/Premiere-lumiere-de-l-instrument.html https://lesia.obspm.fr/Premiere-lumiere-de-l-instrument.html 2016-01-13T20:28:53Z text/html fr Yann Clénet <p>L'instrument Gravity, récemment installé sur le Very Large Telescope (VLT) de l'ESO au Chili et auquel le LESIA est un contributeur majeur, a obtenu sa première lumière en combinant avec succès la lumière stellaire collectée par les quatre télescopes auxiliaires de l'interféromètre du VLT. GRAVITY est le plus puissant des interféromètres installés à ce jour sur le VLT L'instrument GRAVITY combine la lumière collectée par plusieurs télescopes afin de constituer un télescope virtuel dont le diamètre peut (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2016-.html" rel="directory">2016</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton914-3b276.jpg?1685637505' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>L'instrument Gravity, récemment installé sur le Very Large Telescope (VLT) de l'ESO au Chili et auquel le LESIA est un contributeur majeur, a obtenu sa première lumière en combinant avec succès la lumière stellaire collectée par les quatre télescopes auxiliaires de l'interféromètre du VLT. GRAVITY est le plus puissant des interféromètres installés à ce jour sur le VLT</p></div> <div class='rss_texte'><p>L'instrument <a href='https://lesia.obspm.fr/GRAVITY-418.html' class='spip_in'>GRAVITY</a> combine la lumière collectée par plusieurs télescopes afin de constituer un télescope virtuel dont le diamètre peut atteindre jusqu'à 200 mètres. Cette technique baptisée interférométrie, permet aux astronomes d'obtenir des images d'objets astronomiques avec une résolution – ou niveau de détails – supérieure à celle des images acquises par un unique télescope.</p> <p>Depuis l'été 2015, une équipe internationale d'astronomes et d'ingénieurs conduite par Franck Eisenhauer (MPE, Garching, Allemagne) installe l'instrument au Very Large Telescope (VLT) de l'Observatoire Paranal de l'ESO au nord du Chili. Il s'agit de la première phase de la mise en service de GRAVITY sur le Very Large Telescope Interferometer (VLTI). Une étape cruciale vient d'être franchie : pour la toute première fois, l'instrument a combiné avec succès la lumière stellaire collectée par les quatre Télescopes Auxiliaires du VLTI et ainsi obtenu ses premières franges sur le ciel.</p> <p>Parmi les observations de cette première campagne, l'équipe a pointé l'instrument sur de jeunes étoiles brillantes de l'Amas du Trapèze situé au cœur de la région de formation stellaire de la constellation d'Orion. Ces premières données de test ont déjà permis à GRAVITY d'effectuer une découverte : l'un des composants de l'amas est un système d'étoiles doubles.</p> <dl class='spip_document_2181 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:400px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/eso1601a.jpg' rel="portfolio" title='Amas du Trapèze dans la constellation d'Orion où Gravity a découvert le caractère double de l'étoile Theta1 Orionis F' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L400xH332/eso1601a-7b1c3-f3032.jpg?1684273563' width='400' height='332' alt="Amas du Trapèze dans la constellation d'Orion où Gravity a découvert le (...)" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Amas du Trapèze dans la constellation d'Orion où Gravity a découvert le caractère double de l'étoile Theta1 Orionis F</strong></dt> </dl> <p>GRAVITY peut mesurer la position d'objets astronomiques avec la plus haute précision (10 microsecondes d'angle), faire de l'imagerie interférométrique ainsi que de la spectroscopie. Un enjeu majeur de l'instrument est notamment d'observer les effets de l'intense champ gravitationnel régnant à proximité de l'horizon des événements du trou noir super-massif situé au centre de la Voie Lactée. Par ailleurs, GRAVITY observera en détail les phénomènes d'accrétion et de jets de matière qui se produisent à proximité des trous noirs super-massifs au centre des galaxies ainsi que dans l'environnement des étoiles nouvellement formées. Il excellera également dans l'étude des mouvements des étoiles binaires, des exoplanètes et des disques autour des étoiles jeunes, et dans l'imagerie des surfaces d'étoiles.</p> <p>Jusqu'à présent, GRAVITY a été testé avec les quatre Télescopes Auxiliaires de 1,8 mètre. Les premières observations avec les quatre Télescopes Unitaires de 8 mètres du VLT sont prévues pour 2016.</p> <dl class='spip_document_2184 spip_documents spip_documents_left spip_documents_image' style='width:300px; clear:none; width: 45%;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/png/gravity.png' rel="portfolio" title='Le cryostat de l'instrument Gravity à Paranal' type="image/png"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L300xH225/gravity-e711e-e4fb1.png?1684273563' width='300' height='225' alt="Le cryostat de l'instrument Gravity à Paranal" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Le cryostat de l'instrument Gravity à Paranal</strong></dt> </dl> <p> </p> <dl class='spip_document_2183 spip_documents spip_documents_left spip_documents_image' style='width:300px; clear:none; width: 45%;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/eso1601d.jpg' rel="portfolio" title='L'intérieur du crysotat de Gravity' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L300xH175/eso1601d-de378-04e6e.jpg?1684273563' width='300' height='175' alt="L'intérieur du crysotat de Gravity" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>L'intérieur du crysotat de Gravity</strong></dt> </dl> <p> <br class="nettoyeur"></p> <p>Le consortium GRAVITY est piloté par l'Institut Max Planck pour la Physique Extraterrestre (MPE) de Garching en Allemagne. Les autres institutions partenaires sont :</p> <ul class="spip"><li> LESIA, Observatoire de Paris, PSL Research University, CNRS, Sorbonne Universités, UPMC Univ. Paris 06, Univ. Paris Diderot, Sorbonne Paris Cité, Meudon, France</li><li> Institut Max Planck pour l'Astronomie, Heidelberg, Allemagne</li><li> Institut de Physique, Université de Cologne, Cologne, Allemagne</li><li> IPAG, Université Grenoble Alpes/CNRS, Grenoble, France</li><li> Centre Pluridisciplinaire d'Astrophysique, CENTRA (SIM), Lisbonne et Porto, Portugal</li><li>ESO, Garching, Allemagne</li><li> le Centre Français de Recherche Aérospatiale (ONERA)</li></ul> <p>Le LESIA est un contributeur majeur à Gravity et a notamment fourni les fonctions fibrées, le système de suivi des franges, qui permet les poses longues de l'instrument, et le logiciel de réduction des données.</p> <h3 class="spip">Pour en savoir plus</h3><ul class="spip"><li> <a href="http://www.eso.org/public/france/news/eso1601/?lang" class='spip_out' rel='external'>Communiqué de presse de l'ESO</a></li></ul><ul class="spip"><li> <a href='https://lesia.obspm.fr/GRAVITY-418.html' class='spip_in'>Page Gravity sur le site du LESIA</a></li></ul><h3 class="spip">Contact</h3><ul class="spip"><li> <a href="#" title="guy.perrin..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('guy.perrin,6a858360882f0,obspm.fr',',6a858360882f0,'); return false;" class='spip_mail'>Guy Perrin</a></li></ul></div>