LESIA - Observatoire de Paris https://lesia.obspm.fr/ De la conception des instruments d'astronomie à l'exploitation des résultats, les thématiques scientifiques développées au LESIA couvrent de nombreux domaines de l'astrophysique. Les activités sont organisées autour des projets (sol, espace ou modélisation) dont de nombreuses réalisations instrumentales font la réputation du laboratoire. Directeur : Vincent Coudé du Foresto fr SPIP - www.spip.net LESIA - Observatoire de Paris https://lesia.obspm.fr/IMG/logo/siteon0.gif?1236685906 https://lesia.obspm.fr/ 89 290 Projets sol du pôle planétologie https://lesia.obspm.fr/Projets-sol-du-pole-planetologie.html https://lesia.obspm.fr/Projets-sol-du-pole-planetologie.html 2022-12-05T14:41:51Z text/html fr <p>MICADO (ELT) Spectro-imageur de première lumière qui équipera le futur ELT » jusqu'à juin 2024. Le projet combine études dynamiques et observations aux télescopes pour identifier les familles très anciennes (> 3 milliards d'années) dans la ceinture principale d'astéroïdes et pour en caractériser la composition. Le LESIA est responsable de la caractérisation de la composition des astéroïdes vestiges des planétésimaux et membres de familles anciennes via des observations avec différents télescopes au sol (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-Pole-planetologie-124-.html" rel="directory">Pôle planétologie</a> <div class='rss_texte'><h3 class="spip">MICADO (ELT)</h3> <p>Spectro-imageur de première lumière qui équipera le <a href="https://elt.eso.org/" class='spip_out' rel='external'>futur ELT</a> (ESO). Le pôle planétologie a la responsabilité de la partie scientifique portée sur les objets du Système solaire. Cette position privilégiée permettra d'avoir du temps garanti pour observer et analyser les astéroïdes et les objets transneptuniens, entre autres, qui sont actuellement inaccessibles de par leurs petites dimensions et leur faible éclat.</p> <h3 class="spip">Observations des comètes</h3> <p>L'équipe comète observe, avec ses collaborateurs français et étrangers, toute comète périodique ou nouvelle, suffisamment brillante et/ou d'intérêt en support à une mission spatiale. Son dégazage est suivi via les observations du radical OH à Nançay (programme clé) et sa composition moléculaire et isotopique via les raies d'émission radio : observations avec les grands observatoires millimétriques à submillimétriques (IRAM-30m, NOEMA, ALMA, SOFIA...) ou infrarouges (IRTF, Keck-2, VLT, JWST).</p> <p>Près de 25 molécules différentes ont été ainsi identifiées dans les atmosphères cométaires, et plus d'une quarantaine de comètes étudiées. Dans les plus brillantes les rapports isotopiques D/H, 34S/32S, 15N/14N, 13C/12C sont mesurés.</p> <p>Les observations résolues spatialement (interférométriques, infrarouges...) visent aussi à caractériser les sources distribuées (espèces secondaires) dans l'atmosphère des comètes.</p> <h3 class="spip">Caractérisation des astéroïdes vestiges directs des planétésimaux (ANR-ORIGINS)</h3> <p>Nous avons obtenu avec l'équipe de planétologie du laboratoire Lagrange-Nice un financement ANR pour le projet ORIGINS « <a href="https://anr.fr/Projet-ANR-18-CE31-0014" class='spip_out' rel='external'>À la recherche des planétésimaux de notre Système solaire</a> » jusqu'à juin 2024. Le projet combine études dynamiques et observations aux télescopes pour identifier les familles très anciennes (> 3 milliards d'années) dans la ceinture principale d'astéroïdes et pour en caractériser la composition.</p> <p>Le LESIA est responsable de la caractérisation de la composition des astéroïdes vestiges des planétésimaux et membres de familles anciennes via des observations avec différents télescopes au sol (LDT, TNG, Asiago, IRTF) et en utilisant le catalogue spectral GAIA, afin de contraindre le gradient de composition dans le Système solaire interne, information essentielle pour les modèles de formation planétaire.</p> <h3 class="spip">Observations des atmosphères planétaires</h3> <p>Nous sommes engagés sur des programmes d'observation au sol des atmosphères planétaires à partir notamment des télescopes ALMA, IRAM, NASA/IRTF et VLT.</p> <h3 class="spip">Observations des atmosphères exoplanétaires</h3> <p>Nous travaillons sur la caractérisation d'atmosphères d'exoplanètes à haute résolution spectrale avec les spectrographes VLT-CRIRES et CHFT-SPIRou. Nous sommes notamment impliqués dans le programme temps garanti (SLS) et dans un programme dédié aux atmosphères (Atmospherix) avec SPIRou.</p> <p>Ces observations à haute résolution spectrale permettent d'identifier les raies d'absorption moléculaire de l'exoplanète par rapport à la lumière stellaire par décalage Doppler. L'objectif est de pouvoir contraindre la composition chimique, la température et la vitesse des vents.</p> <p>Cette technique repose aussi sur l'utilisation de modèles atmosphériques (modèle de transfert radiatif et modèle de circulation générale 3D) que nous développons au LESIA. Nous participons également à la caractérisation d'atmosphères d'exoplanètes observées en imagerie directe avec les instruments <a href='https://lesia.obspm.fr/SPHERE-Spectro-Polarimetric-High.html' class='spip_in'>SPHERE</a>, <a href='https://lesia.obspm.fr/-GRAVITY-.html' class='spip_in'>GRAVITY</a> et SINFONI du VLT.</p></div> Missions spatiales du pôle planétologie https://lesia.obspm.fr/Missions-spatiales-du-pole.html https://lesia.obspm.fr/Missions-spatiales-du-pole.html 2022-12-05T14:38:26Z text/html fr <p>Le pôle planétologie est investi dans plusieurs missions phares d'exploration du Système solaire : Missions en cours de réalisation-exploitation Mars 2020 (Perseverance, NASA) Le LESIA a réalisé le spectromètre infrarouge IRS de SUPERCAM de MARS 2020, qui, depuis février 2020 explore le cratère Jezero. OSIRIS-REX (NASA) Participation à l'exploitation scientifique des données de la mission de retour d'échantillons de la NASA OSIRIS-REx, notamment des caméras OCAMS et du spectromètre infrarouge (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-Pole-planetologie-124-.html" rel="directory">Pôle planétologie</a> <div class='rss_texte'><p>Le pôle planétologie est investi dans plusieurs missions phares d'exploration du Système solaire :</p> <h3 class="spip">Missions en cours de réalisation-exploitation</h3><h4 class="spip"> Mars 2020 (Perseverance, NASA) </h4> <p>Le LESIA a réalisé le spectromètre infrarouge IRS de <a href='https://lesia.obspm.fr/SuperCam-sur-Mars-2020.html' class='spip_in'>SUPERCAM</a> de <i>MARS 2020</i>, qui, depuis février 2020 explore le cratère Jezero.</p> <h4 class="spip"> OSIRIS-REX (NASA) </h4> <p>Participation à l'exploitation scientifique des données de la mission de retour d'échantillons de la NASA <i>OSIRIS-REx</i>, notamment des caméras OCAMS et du spectromètre infrarouge OVIRS. La mission, <a href='https://lesia.obspm.fr/La-mission-OSIRIS-Rex-lancee-avec.html' class='spip_in'>lancée en 2016</a>, a étudié le géocroiseur primitif Bennu entre 2018 et 2021, a récolté des échantillons en octobre 2020 qui seront ramenés sur Terre en 2023. Après l'étude de la cible principale, Bennu, la mission est étendue pour un survol rapproché, en 2029, d'Apophis à l'occasion de sa forte approche de la Terre.</p> <ul class="spip"><li> <a href="https://www.nasa.gov/osiris-rex" class='spip_out' rel='external'>En savoir plus sur la mission OSIRIS-REX sur le site de la NASA</a></li></ul><h4 class="spip"> Hayabusa 2 (JAXA) </h4> <p>Participation à l'exploitation scientifique des données de la mission de retour d'échantillons <i>HAYABUSA 2</i>. La mission, lancée en 2014, a étudié le géocroiseur primitif Ryugu entre 2018 et 2020, et récolté des échantillons qui ont été ramenés sur Terre en décembre 2020 et sont analysés dans différents laboratoires. La mission a été aussi étendue avec un survol de l'astéroïde 2001 CC21 prévu en 2026 et un rendez-vous avec l'astéroïde 1998 KY26 en 2031.</p> <ul class="spip"><li> <a href="https://www.hayabusa2.jaxa.jp/en/" class='spip_out' rel='external'>En savoir plus sur la mission <i>HAYABUSA 2</i> sur le site de la JAXA</a></li></ul><h4 class="spip"> BepiColombo (ESA-JAXA) </h4> <p>Lancée en 2018, la mission <i>BepiColombo</i> est en route vers la planète Mercure, autour de laquelle elle se mettra en orbite en 2025. Le pôle est co-PI de l'instrument Simbio-Sys, une suite instrumentale issue d'un consortium à maîtrise italienne (PI G. Cremonese de l'INAF-Padoue) incluant un spectromètre imageur (VIHI = Visual and Infrared Hyper-spectral Imager), une caméra stéréographique (STC = Stereo Channel), et une caméra à haute résolution (HRIC = high resolution channel).</p> <p>Le LESIA a eu la responsabilité de la livraison du plan focal du <a href='https://lesia.obspm.fr/VIHI-sur-MPO-BepiColombo-273.html' class='spip_in'>spectromètre VIHI</a>, qui opère entre 400-2000 nm et fera la cartographie minéralogique complète de Mercure avec une résolution spatiale < 500 m et une résolution spectrale < 10 nm.</p> <ul class="spip"><li> <a href="https://bepicolombo.cnes.fr/fr" class='spip_out' rel='external'>En savoir plus sur la mission <i>BepiColombo</i> sur le site du CNES</a></li></ul><h4 class="spip"> JWST </h4> <p>Le pôle est impliqué (co-investigateur principal) dans un programme de démonstration scientifique du <a href="https://www.jwst.nasa.gov/" class='spip_out' rel='external'>JWST</a> qui concerne le Système jovien et s'intéresse particulièrement à Jupiter, ses anneaux et ses satellites Io et Ganymède.</p> <p>Nous sommes, d'autre part, impliqués dans un programme d'observation sur le temps garanti de Titan qui permettra de caractériser la composition chimique et la distribution des nuages et aérosols pendant une saison non couverte par les observations de la sonde <i>Cassini</i>.</p> <h3 class="spip">Missions futures</h3><h4 class="spip">MMX (JAXA) </h4> <p>La mission de la JAXA <i>Martian Moon eXploration</i> (MMX) sera lancée en septembre 2024 vers le système martien pour ramener des échantillons de la surface de Phobos, effectuer des observations détaillées de Phobos et de Deimos et surveiller le climat de Mars.</p> <p>L'objectif principal de la mission est de déchiffrer l'origine des lunes martiennes, et de contraindre les processus de formation planétaire et de de transport des matériaux dans le Système solaire interne. La mission effectuera un voyage aller-retour en cinq ans, avec retour sur Terre des échantillons de Phobos en juillet 2029. La sonde arrivera dans le système de Mars en août 2025.</p> <p>Parmi les instruments à bord de MMX, le LESIA réalise le spectromètre imageur infrarouge <a href='https://lesia.obspm.fr/Spectro-imageur-MIRS-pour-la.html' class='spip_in'>MIRS (MMX InfraRed Spectrometer)</a> qui opérera entre 0,9 et 3,6 µm avec une résolution spectrale de 20nm. Les observations de MIRS seront essentielles pour caractériser la composition du système martien, pour sélectionner les sites candidats pour l'échantillonnage, et pour nous éclairer sur l'origine des satellites de Mars.</p> <ul class="spip"><li> <a href="https://www.mmx.jaxa.jp/en/" class='spip_out' rel='external'>En savoir plus sur la mission <i>MMX</i> sur le site de la JAXA</a></li></ul><h4 class="spip">JUICE (ESA) </h4> <p>La mission <i>Jupiter Icy Moons Explorer</i> doit être lancée en août 2023 vers les satellites naturels de Jupiter par une fusée Ariane 5. La sonde spatiale doit étudier en les survolant à plusieurs reprises trois des quatre satellites galiléens de Jupiter - Callisto, Europe et Ganymède - avant de se placer en orbite autour de Ganymède en décembre 2032 pour une étude plus approfondie qui doit s'achever en septembre 2033.</p> <p>L'objectif central de la mission est de déterminer si des conditions propices à l'émergence à la vie sont présentes dans les océans sub-glaciaires qui semblent exister sur trois des quatre lunes galiléennes. La sonde spatiale doit également faire avancer nos connaissances sur l'atmosphère et la magnétosphère de la planète Jupiter.</p> <ul class="spip"><li> <a href="https://www.esa.int/Science_Exploration/Space_Science/Juice" class='spip_out' rel='external'>En savoir plus sur la mission <i>JUICE</i> sur le site de l'ESA</a></li></ul><h4 class="spip">Ariel (ESA) </h4> <p>La mission <a href='https://lesia.obspm.fr/La-mission-Ariel-adoptee-par-l-ESA.html' class='spip_in'>ESA-M4 <i>Ariel</i></a> (lancement prévu en 2029), consistera à caractériser, par spectroscopie de transit, les atmosphères de près de 1000 exoplanètes, allant de la taille de Jupiter jusqu'aux super-Terres, dont la température est supérieure à 400K. <i>Ariel </i> déterminera la composition chimique et la structure atmosphérique et nuageuse des planètes. Pour les planètes les plus brillantes, les observations par courbes de phase donneront accès à la distribution des nuages et à la dynamique atmosphérique.</p> <p>L'objectif sera d'expliquer la grande diversité des exoplanètes en caractérisant les processus physiques/chimiques qui contrôlent les atmosphères, leur formation et leur évolution. Le LESIA est chargé de la calibration du spectromètre infrarouge AIRS (1.95-7.8 µm), l'instrument principal d'<i>Ariel</i>.</p> <ul class="spip"><li> <a href="https://arielmission.space/" class='spip_out' rel='external'>En savoir plus sur la mission <i>Ariel</i></a></li></ul><h4 class="spip">EnVision (ESA) </h4> <p>Parmi les planètes terrestres du Soleil, Vénus est celle qui ressemble le plus à la Terre par sa taille, sa composition et sa distance au Soleil. Pourtant les deux planètes ont évolué de manière très différente. Vénus est aujourd'hui bien trop chaude pour accueillir de l'eau liquide à sa surface, mais elle a pu avoir un climat plus proche de celui de la Terre pendant des milliards d'années.</p> <p>Vénus constitue donc un laboratoire naturel pour étudier l'évolution de l'habitabilité - ou son absence - dans un système planétaire. La charge utile scientifique de la mission ESA-M5 <i>EnVision</i>, sélectionnée pour un lancement en 2031, se compose de VenSAR, un radar en bande S à double polarisation fonctionnant également comme radiomètre hyperfréquence ; de trois spectromètres VenSpec-M, VenSpec-U et VenSpec-H conçus pour observer la surface et l'atmosphère de Vénus et leurs couplages ; enfin du Subsurface Radar Sounder (SRS), un radar de sondage à haute fréquence (HF) destiné à sonder le sous-sol.</p> <p>Ces instruments sont complétés par la cartographie du champ de gravité pour l'étude exhaustive des propriétés de l'intérieur, de la subsurface, de la surface, de la basse atmosphère, des nuages et de la haute atmosphère de Vénus, ainsi que leurs interactions.</p> <p>Le LESIA fournira la tête optique et les filtres de l'instrument infrarouge VenSpec-M ainsi qu'une contribution au spectromètre VenSpec-U.</p> <ul class="spip"><li> <a href="https://www.esa.int/Science_Exploration/Space_Science/EnVision_factsheet" class='spip_out' rel='external'>En savoir plus sur la mission <i>EnVision</i> sur le site de l'ESA</a></li></ul><h4 class="spip">Dragonfly (NASA) </h4> <p>L'objectif scientifique principal de la mission<i> Dragonfly </i> de la NASA sera d'étudier la composition de la surface et de l'atmosphère de Titan et ainsi de s'intéresser aux conditions de formation des briques chimiques du vivant dans un environnement autre que la Terre. <i>Dragonfly</i> réalisera des mesures de la composition de la surface et de l'atmosphère dans une vingtaine d'endroits de la région équatoriale pendant les 3 années que durera la mission nominale.</p> <p><i>Dragonfly</i> se dirigera vers le cratère Selk qui est son objectif final. Ce cratère d'impact a pu contenir de l'eau liquide pendant plusieurs centaines d'années après l'impact qui lui a donné naissance. Ceci présente un intérêt tout particulier en termes de chimie pré-biotique car il a été montré, en laboratoire, que l'immersion de particules chimiques analogues à celles de l'atmosphère de Titan dans de l'eau liquide produit des molécules d'intérêt biologique, comme les acides aminés, en seulement quelques mois.</p> <p><i>Dragonfly</i> emportera des caméras, un spectromètre à rayon gamma et neutrons (DraGNS) qui mesurera la composition élémentaire de la surface (en atomes d'azote, d'hydrogène, d'oxygène, …). Il sera également équipé de capteurs, réunis dans l'instrument DraGMet, destinés à mesurer les conditions météorologiques et sismiques.</p> <p>Un spectromètre de masse couplé à un chromatographe en phase gazeuse sera également à bord. Il s'agit de l'instrument DraMS, raccordé à un système de prélèvement d'échantillons (DrACO) du sol et de l'atmosphère. Le LESIA est impliqué dans <a href='https://lesia.obspm.fr/Le-LESIA-dans-la-mission-Dragonfly.html' class='spip_in'>l'instrument DraMS</a>.</p> <ul class="spip"><li> <a href="https://www.nasa.gov/dragonfly" class='spip_out' rel='external'>En savoir plus sur la mission <i>Dragonfly</i> sur le site de la NASA</a></li></ul><h4 class="spip">VERITAS (NASA) </h4> <p>La sonde spatiale <i>VERITAS</i>, sélectionnée dans le cadre du programme Discovery de la NASA pour un lancement en décembre 2027, doit embarquer deux instruments : le radar à synthèse d'ouverture VISAR doit dresser une carte globale de la surface de Vénus avec une résolution de 30 mètres abaissée à 15 mètres pour certaines régions. Le second instrument est VEM (Venus Emissivity Mapper), dont le responsable est le DLR Berlin. VEM déterminera la composition et les propriétés thermiques de la surface dans le proche infrarouge. Le LESIA fournit la tête optique et les filtres de l'instrument VEM. </p> <ul class="spip"><li> <a href="https://solarsystem.nasa.gov/missions/veritas/overview/" class='spip_out' rel='external'>En savoir plus sur la mission <i>VERITAS</i> sur le site de la NASA</a></li></ul><h3 class="spip">Missions terminées</h3><h4 class="spip">Rosetta (ESA, 2004-2016) </h4> <p>Lancée en 2004, <i>Rosetta</i> a été la pierre angulaire de l'ESA dédiée aux petits corps. Elle a étudié pendant 2 ans, entre 2014 et 2016 et en continu, le noyau de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko et son activité. La sonde <i>Rosetta</i> était composée d'un orbiteur avec 11 instruments et de l'atterrisseur PHILAE, qui s'est posé avec succès à la surface du noyau le 12 novembre 2014.</p> <p>Parmi les 11 instruments de l'orbiteur, Le LESIA a développé la <a href='https://lesia.obspm.fr/-VIRTIS-sur-Rosetta-.html' class='spip_in'>voie VIRTIS-H</a>, un spectromètre infrarouge ponctuel à moyenne résolution, et a été impliqué dans toutes les phases de la mission comme dans l'exploitation des données qui ont généré un grand nombre d'articles sur la caractérisation de la composition, morphologie, activité, origine et structure de la comète 67P.</p> <h4 class="spip">Venus Express (ESA, 2005-2014)</h4> <p>Le LESIA était co-responsable de l'instrument VIRTIS (modèle de rechange de celui de <i>Rosetta</i>). <i>Venus Express</i> a étudié la planète depuis une orbite polaire pendant 8 ans, en contribuant à la connaissance et à la compréhension de son atmosphère (vortex polaires, vents, circulation générale, recombinaison de l'oxygène sur la face nuit) et même de sa surface à travers d'étroites fenêtres transparentes in IR. Elle a mis en évidence un ralentissement séculaire de sa période de rotation par rapport à l'époque de la mission <i>Magellan</i>.</p> <h4 class="spip">Cassini-Huygens (NASA-ESA, 1997—2017)</h4> <p>Cette mission a exploré pendant 13 ans Saturne et son environnement, notamment le satellite Titan. Plusieurs membres du LESIA étaient Co-Is du spectro-imageur visible et infrarouge <a href='https://lesia.obspm.fr/VIMS-sur-Cassini.html' class='spip_in'>VIMS</a> et du spectromètre infrarouge <a href='https://lesia.obspm.fr/CIRS-sur-Cassini.html' class='spip_in'>CIRS</a> à bord de <i>Cassini</i> ainsi que de l'imageur de descente <a href='https://lesia.obspm.fr/-DISR-sur-Huygens-.html' class='spip_in'>DISR</a> et de l'instrument HASI à bord de <i>Huygens</i>.</p> <p>Les membres du LESIA ont particulièrement été impliqués dans l'étude de la composition de la surface de Titan, ainsi que dans l'étude de la température et de la composition de l'atmosphère de Titan et de Saturne et de leurs évolutions saisonnières.</p></div> Pôle planétologie https://lesia.obspm.fr/-Pole-planetologie-124-.html https://lesia.obspm.fr/Pole-planetologie.html 2022-12-05T14:18:15Z text/html fr <p>Le pôle planétologie du LESIA s'intéresse à l'origine des systèmes planétaires, principalement du Système solaire, et à la compréhension du fonctionnement et de l'évolution des objets du Système solaire en étudiant les processus physiques et chimiques qui y sont à l'œuvre. Objectifs et thématiques Le pôle est structuré en deux équipes thématiques Astéroïdes, comètes et objets transneptuniens Atmosphères et surfaces planétaires. Plusieurs membres du pôle sont impliqués également dans l'équipe transverse (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-Pole-planetologie-124-.html" rel="directory">Pôle planétologie</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH113/arton1414-8961d.jpg?1684593777' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='113' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Le pôle planétologie du LESIA s'intéresse à l'origine des systèmes planétaires, principalement du Système solaire, et à la compréhension du fonctionnement et de l'évolution des objets du Système solaire en étudiant les processus physiques et chimiques qui y sont à l'œuvre.</p></div> <div class='rss_texte'><div class="cs_sommaire cs_sommaire_avec_fond" id="outil_sommaire"> <div class="cs_sommaire_inner"> <div class="cs_sommaire_titre_avec_fond"> Sommaire </div> <div class="cs_sommaire_corps"> <ul> <li><a title="Objectifs et thématiques" href='https://lesia.obspm.fr/spip.php?page=backend&#38;id_rubrique=17#outil_sommaire_0'>Objectifs et thématiques</a></li> <li><a title="Projets instrumentaux (sol et spatiaux)" href='https://lesia.obspm.fr/spip.php?page=backend&#38;id_rubrique=17#outil_sommaire_1'>Projets instrumentaux (sol et spatiaux)</a></li> <li><a title="Acquisition des données" href='https://lesia.obspm.fr/spip.php?page=backend&#38;id_rubrique=17#outil_sommaire_2'>Acquisition des données</a></li> <li><a title="Modélisation et théorie" href='https://lesia.obspm.fr/spip.php?page=backend&#38;id_rubrique=17#outil_sommaire_3'>Modélisation et théorie</a></li> <li><a title="Composition et caractéristiques du pôle" href='https://lesia.obspm.fr/spip.php?page=backend&#38;id_rubrique=17#outil_sommaire_4'>Composition et caractéristiques du pôle</a></li> </ul> </div> </div> </div><p></p> <h3 class="spip" id="outil_sommaire_0"><a title="Sommaire" href='https://lesia.obspm.fr/spip.php?page=backend&#38;id_rubrique=17#outil_sommaire' class="sommaire_ancre"> </a>Objectifs et thématiques</h3> <dl class='spip_document_3112 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:500px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/nasa-exocometsaroundbetapictoris-artistview.jpg' rel="portfolio" title='Vue d'artiste de la formation des petits corps autour d'un disque protoplanétaire (Beta Pictoris)' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH336/nasa-exocometsaroundbetapictoris-artistview-f9bb1-80cd7.jpg?1684221541' width='500' height='336' alt="Vue d'artiste de la formation des petits corps autour d'un disque (...)" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Vue d'artiste de la formation des petits corps autour d'un disque protoplanétaire (Beta Pictoris)</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Crédits : NASA/FUSE/Lynette Cook</p><small></small></dd> </dl> <p>Le pôle est structuré en deux équipes thématiques</p> <ul class="spip"><li> <a href='https://lesia.obspm.fr/Asteroides-cometes-et-objets-87.html' class='spip_in'>Astéroïdes, comètes et objets transneptuniens</a></li></ul><ul class="spip"><li> <a href='https://lesia.obspm.fr/Atmospheres-et-surfaces-602.html' class='spip_in'>Atmosphères et surfaces planétaires</a>.</li></ul> <p>Plusieurs membres du pôle sont impliqués également dans l'équipe transverse</p> <ul class="spip"><li> <a href='https://lesia.obspm.fr/-Exoplanetes-et-origine-des-.html' class='spip_in'>Exoplanètes et origine des systèmes planétaires</a>.</li></ul> <p>Les petits corps du Système solaire ont conservé des traces chimiques et minéralogiques de la composition de la nébuleuse proto-planétaire. Ils ont également un intérêt exobiologique car leurs impacts ont pu enrichir la Terre primitive de composés prébiotiques favorisant l'émergence de la vie. Leur étude permet ainsi de contraindre les processus qui ont gouverné la formation et l'évolution du Système solaire. Enfin, la mesure de la composition élémentaire des planètes géantes de notre Système solaire ou des exoplanètes permet de comprendre comment ces objets se sont formés.</p> <p>L'étude des objets du Système solaire et de son évolution se fait conjointement par la simulation, l'observation, depuis le sol et l'espace, et la modélisation. La simulation numérique permet d'explorer les modèles de formation planétaire autour du Soleil ou des étoiles à partir d'une nébuleuse de gaz et de poussières qui les entoure.</p> <dl class='spip_document_3113 spip_documents spip_documents_left spip_documents_image' style='width:300px; clear:none; width: 45%;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/png/comet67p.png' rel="portfolio" title='Image en couleur de la comète 67P/CG observée le 30 Août 2015 après son passage au périhélie' type="image/png"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L300xH176/comet67p-09796-e1827.png?1684221541' width='300' height='176' alt="Image en couleur de la comète 67P/CG observée le 30 Août 2015 après son (...)" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Image en couleur de la comète 67P/CG observée le 30 Août 2015 après son passage au périhélie</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif' style='clear: none;'><p>Crédit : ESA / Rosetta / MPS for OSIRIS Team (MPS / UPD / LAM / IAA / SSO / INTA / UPM / DASP / IDA) / S. Fornasier</p><small></small></dd> </dl> <p> </p> <dl class='spip_document_3114 spip_documents spip_documents_right spip_documents_image' style='width:300px; clear:none; width: 45%;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/png/asteroid_bennu.png' rel="portfolio" title='L' astéroïde Bennu observé par la mission OSIRIS-REX (NASA)' type="image/png"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L300xH284/asteroid_bennu-329bc-f9937.png?1684221541' width='300' height='284' alt="L' astéroïde Bennu observé par la mission OSIRIS-REX (NASA)" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>L' astéroïde Bennu observé par la mission OSIRIS-REX (NASA)</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif' style='clear: none;'><p>NASA/Goddard/University of Arizona</p><small></small></dd> </dl> <p>L'observation permet de contraindre l'évolution chimique et géologique (différentiation, altération aqueuse) des petits corps du Système solaire, tandis que la modélisation (dynamique, thermique) cherche à reproduire cette évolution. L'étude de la composition chimique des atmosphères et des surfaces planétaires, de leurs variations spatiales et temporelles, permet de contraindre la climatologie, la chimie et la géologie des planètes et de leurs satellites, actuellement et dans le passé.</p> <h3 class="spip" id="outil_sommaire_1"><a title="Sommaire" href='https://lesia.obspm.fr/spip.php?page=backend&#38;id_rubrique=17#outil_sommaire' class="sommaire_ancre"> </a>Projets instrumentaux (sol et spatiaux) </h3> <p>Le LESIA est fortement impliqué dans des missions d'étude des surfaces et atmosphères planétaires et des petits corps, in situ et orbitales, en opération et en préparation. Les études se basent tout d'abord sur une longue tradition du laboratoire en matière de spectroscopie et spectro-imagerie visible et infra-rouge. L'équipe planétologie a ainsi contribué à la fabrication d'instruments à bord de missions spatiales telles que <i>Mars-Express</i>, <i>Venus-Express</i>, <i>Cassini-Huygens</i> ou <i>Rosetta</i>. Récemment, le LESIA a réalisé le spectromètre infrarouge de <a href='https://lesia.obspm.fr/SuperCam-sur-Mars-2020.html' class='spip_in'>SuperCam</a>, instrument en opération à bord du rover <i>Perseverance</i> de la NASA depuis le 18 février 2021.</p> <dl class='spip_document_3116 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:500px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/perseverance-looking-at-watson.jpg' rel="portfolio" title='Selfie du rover Perseverance sur le sol martien avec l'hélicoptère Ingenuity' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH281/perseverance-looking-at-watson-44e0e-5ed1b.jpg?1684221541' width='500' height='281' alt="Selfie du rover Perseverance sur le sol martien avec l'hélicoptère (...)" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Selfie du rover Perseverance sur le sol martien avec l'hélicoptère Ingenuity</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>NASA/JPL-Caltech/MSSS</p><small></small></dd> </dl> <p>Le LESIA est aussi responsable (Principal Investigator) du <a href='https://lesia.obspm.fr/Spectro-imageur-MIRS-pour-la.html' class='spip_in'>spectro-imageur MIRS</a> de la mission japonaise de retour d'échantillons <i>MMX</i> qui sera en orbite autour de Phobos et de Mars à partir de 2025, et partenaire du spectro-imageur infrarouge de la <a href='https://lesia.obspm.fr/La-mission-BepiColombo.html' class='spip_in'>mission <i>BepiColombo</i></a> qui étudiera la surface de Mercure à partir de 2026.</p> <p>À plus long terme, le laboratoire est partenaire du spectro-imageur MAJIS et de l'instrument micro-onde SWI de la mission européenne <i>JUICE</i> à destination de Ganymède prévue pour 2030 ; du spectrographe AIRS de la mission ESA <i>Ariel</i> qui va étudier les atmosphères d'exoplanètes prévue pour 2029 ; des spectromètres UV VenSpec-U et infrarouge VenSpec-M de la mission européenne <i>EnVision</i> dont le lancement vers Vénus est prévu fin 2031. Le LESIA est également partenaire du spectromètre de masse couplé à un chromatographe en phase gazeuse du drone <i>Dragonfly</i> de la NASA qui volera sur Titan en 2034.</p> <dl class='spip_document_3118 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:500px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/png/bepicolombo_meets_mercury_annotated.png' rel="portfolio" title='Selfie de la mission BepiColombo avec sa cible Mercure, survolée lors du fly-by du 1 octobre 2021' type="image/png"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH500/bepicolombo_meets_mercury_annotated-0fd31-64381.png?1684221541' width='500' height='500' alt="Selfie de la mission BepiColombo avec sa cible Mercure, survolée lors du (...)" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Selfie de la mission BepiColombo avec sa cible Mercure, survolée lors du fly-by du 1 octobre 2021</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>ESA/BepiColombo/MTM, CC BY-SA 3.0 IGO</p><small></small></dd> </dl> <ul class="spip"><li> Plus d'informations sur les <strong><a href='https://lesia.obspm.fr/Missions-spatiales-du-pole.html' class='spip_in'>missions spatiales</a></strong></li></ul><ul class="spip"><li> Plus d'informations sur les <strong><a href='https://lesia.obspm.fr/Projets-sol-du-pole-planetologie.html' class='spip_in'>projets sol</a></strong></li></ul><h3 class="spip" id="outil_sommaire_2"><a title="Sommaire" href='https://lesia.obspm.fr/spip.php?page=backend&#38;id_rubrique=17#outil_sommaire' class="sommaire_ancre"> </a>Acquisition des données</h3> <p>L'acquisition des données se fait via des observations avec les <a href='https://lesia.obspm.fr/Projets-sol-du-pole-planetologie.html' class='spip_in'>télescopes sol</a> et espace, et <i>via</i> les <a href='https://lesia.obspm.fr/Missions-spatiales-du-pole.html' class='spip_in'>missions d'exploration du Système solaire</a>.</p> <p>Les produits de ces observations, de même que les résultats de modélisations, sont mis en valeur et rendus accessibles à travers les services labellisés ANO5 pilotés dans le pôle planétologie du LESIA : l'Encyclopédie des planètes extrasolaires, APIS (aurores planétaires) et VESPA (multi thématique). Ces services utilisent l'infrastructure de l'Observatoire Virtuel pour faciliter l'accès aux données dérivées, identifier des configurations d'observation particulières, croiser des jeux de données différents, et permettre des traitements de masse sophistiqués. Les mêmes techniques sont d'ailleurs appelées à faciliter la gestion des données des expériences en opération.</p> <h3 class="spip" id="outil_sommaire_3"><a title="Sommaire" href='https://lesia.obspm.fr/spip.php?page=backend&#38;id_rubrique=17#outil_sommaire' class="sommaire_ancre"> </a>Modélisation et théorie</h3> <p>L'interprétation des données passe par la modélisation et la théorie. Pour déterminer la composition chimique, la structure nuageuse et la structure thermique des atmosphères planétaires, nous utilisons des codes de transfert radiatif que nous comparons aux spectres observés à partir de sondes spatiales et de télescopes au sol ou dans l'espace. Des algorithmes d'inversion nous permettent de remonter aux profils verticaux de température et d'abondance des gaz et des aérosols en combinant, si possible, des spectres enregistrés sous différentes géométries d'observation.</p> <p>Pour comprendre la composition des surfaces des petits corps et des planètes, nous appliquons des modèles de transfert radiatif basés sur la réflectance des minéraux-météorites et/ou sur les constantes optiques de glaces et mélanges, nécessaires pour contraindre la minéralogie et la composition de surface.</p> <p>Les modèles de transfert radiatif de type Hapke sont aussi appliqués pour modéliser les propriétés de réflectance des corps sans atmosphère, et en déduire les propriétés physiques des surfaces (taille de grain, rugosité, composition, etc) Des codes numériques ont été développés au LESIA pour interpréter les observations cométaires depuis l'infra-rouge jusqu'aux longueurs d'ondes radio, <i>in situ</i> (<i>Rosetta</i> VIRTIS/MIRO) comme distantes (<i>Odin</i>,<i> Herschel</i>, JWST et sol). Ces codes de simulations du rayonnement des atmosphères cométaires couvrent :</p> <ul class="spip"><li> Continuum infrarouge à millimétrique des émissions thermiques des poussières ;</li><li> Excitation et transfert du rayonnement pour les raies rovibrationelles infrarouges de H2O, CO2, CO... ;</li><li> Excitation des niveaux de rotation des molécules dans l'atmosphère des comètes (plus de 30 molécules prises en compte) et transfert du rayonnement pour leur raies millimétriques à submillimétriques ;</li><li> Calcul des intensités des raies de OH à 18-cm de longueur d'onde (Nançay/GBT).</li></ul><h4 class="spip"> Modèles d'atmosphères (exo)planétaires</h4> <dl class='spip_document_3117 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:500px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/png/jwst_2022-07-27_jupiter_2color_labels-fr.png' rel="portfolio" title='Image composite Webb NIRCam à partir de deux filtres – F212N (orange) et F335M (cyan) – du système Jupiter' type="image/png"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH431/jwst_2022-07-27_jupiter_2color_labels-fr-9b162-6948c.png?1684221541' width='500' height='431' alt="Image composite Webb NIRCam à partir de deux filtres – F212N (orange) et (...)" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Image composite Webb NIRCam à partir de deux filtres – F212N (orange) et F335M (cyan) – du système Jupiter</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Source : NASA, ESA, CSA, Jupiter ERS Team ; traitement des images par Ricardo Hueso (UPV/EHU) et Judy Schmidt</p><small></small></dd> </dl> <p>Le pôle planétologie du LESIA est impliqué dans le développement de modèles 1D et 3D d'atmosphères (exo)planétaires. L'objectif est d'inclure dans ces modèles les processus physiques/chimiques clés qui contrôlent les atmosphères afin d'interpréter les observations. Nous avons développé le modèle 1D <a href="https://gitlab.obspm.fr/Exoplanet-Atmospheres-LESIA/exorem" class='spip_out' rel='external'>Exo-REM</a> , initialement pour interpréter les observations <a href='https://lesia.obspm.fr/SPHERE-vingt-ans-de-defis-et-de.html' class='spip_in'>SPHERE</a> d'exoplanètes géantes jeunes. Ce modèle a été étendu aux exoplanètes observées par transit. Nous participons également au développement du modèle 3D <a href="http://www-planets.lmd.jussieu.fr/" class='spip_out' rel='external'>Generic Planetary Climate Model</a> , que nous appliquons à l'étude des atmosphères et des climats de Mars, Titan, Pluton, Triton ; des planètes géantes du Système solaire, de la Terre primitive et des exoplanètes telluriques et gazeuses. Enfin, nous développons et utilisons des codes d'inversion des observations atmosphériques afin de mesurer les profils de température, vent et composition chimique dans les atmosphères (exo)planétaires.</p> <h4 class="spip"> Modèles des disques circumstellaires</h4> <p>Dans de nombreux systèmes planétaires, des disques circumstellaires de matériaux qui n'ont pas été utilisés dans la formation des planètes subsistent, telles les ceintures d'astéroïdes ou de Kuiper dans notre Système solaire. L'étude de ces disques de débris est d'une importance capitale car leur évolution et leur structure sont intimement liées à celles des planètes du système, tout en étant souvent plus facilement observables que les planètes elles-mêmes. Le pôle planétologie a, depuis deux décennies, développé une expertise de premier plan pour la modélisation numérique de ces disques. Cette expertise s'articule autour de 3 grands axes :</p> <ul class="spip"><li> L'étude collisionnelle des disques de débris, avec un code statistique qui a permis de comprendre le lien en poussière observée et le réservoir total de matière solide ;</li><li> Le couplage entre évolution dynamique et collisionnelle, avec les codes DyCoSS et LIDT-DD, qui ont permis l'étude fine des interactions entre disques et planètes ou compagnons stellaires ;</li><li> L'étude de la composante gazeuse de ces disques avec, à la fois, des modèles explorant le taux de production de gaz et son observabilité (avec ALMA par exemple), mais aussi des modèles qui suivent l'évolution thermodynamique, physico-chimique et hydrodynamique de ce gaz. N'oublions pas les études les plus récentes qui permettent de comprendre l'accrétion de ce gaz par les planètes déjà formées et ses éventuelles conséquences sur les atmosphères de celles-ci.</li></ul><h3 class="spip" id="outil_sommaire_4"><a title="Sommaire" href='https://lesia.obspm.fr/spip.php?page=backend&#38;id_rubrique=17#outil_sommaire' class="sommaire_ancre"> </a>Composition et caractéristiques du pôle</h3> <p>Le pôle planétologie est coordonné par Sonia Fornasier et Nicolas Biver. Au 1er novembre 2022, il est composé de :</p> <ul class="spip"><li> 8 chercheurs permanents</li><li> 2 chercheurs émérites</li><li> 15 enseignants chercheurs</li><li> 9 doctorants</li><li> 6 post-doctorants</li><li> 1 visiteur de longue durée</li></ul> <p><a href='https://lesia.obspm.fr/Membres-permanents-du-pole.html' class='spip_in'>Membres permanents du pôle planétologie</a></p></div> Membres permanents du pôle planétolgie https://lesia.obspm.fr/Membres-permanents-du-pole.html https://lesia.obspm.fr/Membres-permanents-du-pole.html 2022-12-05T14:18:03Z text/html fr <p>Membres permanents Antonella Barucci, astronome Tanguy Bertrand, astronome adjoint Bruno Bézard, directeur de recherche CNRS Nicolas Biver, chargé de recherche CNRS Dominique Bockelée-Morvan, directeur de recherche CNRS Benjamin Charnay, chargé de recherche CNRS Athéna Coustenis, directrice de recherche CNRS Daniela Despan, maîtresse de conférence - Sorbonne Université Alain Doressoundiram, astronome Stéphane Erard, astronome Sonia, Fornasier, professeur - Université Paris Cité Thierry Fouchet, (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-Pole-planetologie-124-.html" rel="directory">Pôle planétologie</a> <div class='rss_texte'><h3 class="spip">Membres permanents</h3><ul class="spip"><li> Antonella Barucci, astronome</li><li> Tanguy Bertrand, astronome adjoint</li><li> Bruno Bézard, directeur de recherche CNRS</li><li> Nicolas Biver, chargé de recherche CNRS</li><li> Dominique Bockelée-Morvan, directeur de recherche CNRS</li><li> Benjamin Charnay, chargé de recherche CNRS</li><li> Athéna Coustenis, directrice de recherche CNRS</li><li> Daniela Despan, maîtresse de conférence - Sorbonne Université</li><li> Alain Doressoundiram, astronome</li><li> Stéphane Erard, astronome</li><li> Sonia, Fornasier, professeur - Université Paris Cité</li><li> Thierry Fouchet, professeur - Sorbonne Université</li><li> Quentin Kral, astronome adjoint</li><li> Emmanuel Lellouch, astronome</li><li> Cédric Leyrat, astronome adjoint</li><li> Frédéric Merlin, maître de conférence - Université Paris Cité</li><li> Raphael Moreno, astronome adjoint</li><li> Françoise Roques, astronome</li><li> Bruno Sicardy, professeur Sorbonne Université</li><li> Damya Souami, chargée de recherche CNRS</li><li> Philippe Thébault, maître de conférence - Observatoire de Paris</li><li> Sandrine Vinatier, chargée de recherche CNRS</li><li> Thomas Widemann, maître de conférence - Université Versailles-Saint-Quentin</li></ul><h3 class="spip">Émérites et associés</h3><ul class="spip"><li> Thérèse Encrenaz, chercheuse émérite CNRS</li><li> Marcello Fulchignoni, chercheur émérite Université Paris Cité</li><li> Irina Belskaya, Senior Researcher, Karkhiv observatory</li><li> Pierre Drossart, chercheur à l'Institut d'astrophysique de Paris (IAP)</li><li> Sandrine Guerlet, chercheuse au Laboratoire de météorologie dynamique (LMD)</li><li> Thomas Gautier, chercheur au Laboratoire atmosphères, milieux, observations spatiales (LATMOS).</li></ul></div>