LESIA - Observatoire de Paris https://lesia.obspm.fr/ De la conception des instruments d'astronomie à l'exploitation des résultats, les thématiques scientifiques développées au LESIA couvrent de nombreux domaines de l'astrophysique. Les activités sont organisées autour des projets (sol, espace ou modélisation) dont de nombreuses réalisations instrumentales font la réputation du laboratoire. Directeur : Vincent Coudé du Foresto fr SPIP - www.spip.net LESIA - Observatoire de Paris https://lesia.obspm.fr/IMG/logo/siteon0.gif?1236685906 https://lesia.obspm.fr/ 89 290 Parution de l'ouvrage "Une histoire de flou" https://lesia.obspm.fr/Parution-de-l-ouvrage-Une-histoire.html https://lesia.obspm.fr/Parution-de-l-ouvrage-Une-histoire.html 2019-05-06T17:29:39Z text/html fr <p>Pierre Léna vient de publier une histoire des débuts de l'optique adaptative et de l'interférométrie en France. Le livre s'intitule "Une histoire de flou - Miroirs, trous noirs et autres mondes", il est écrit pour le grand public et son histoire recouvre en grande partie celle du DESPA puis du LESIA. Membre de l'Académie des sciences, Pierre Léna est chercheur affilié au LESIA. « La quête que je raconte ici débute avec Galilée, en 1609 précisément quand, dans la nuit vénitienne, il pointa sa lunette (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2019-.html" rel="directory">2019</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton1194-dad45.jpg?1684309480' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Pierre Léna vient de publier une histoire des débuts de l'optique adaptative et de l'interférométrie en France. Le livre s'intitule "Une histoire de flou - Miroirs, trous noirs et autres mondes", il est écrit pour le grand public et son histoire recouvre en grande partie celle du DESPA puis du LESIA.</p> <p>Membre de l'Académie des sciences, Pierre Léna est chercheur affilié au LESIA.</p></div> <div class='rss_texte'><br class="nettoyeur"> <blockquote class="spip"> <p>« La quête que je raconte ici débute avec Galilée, en 1609 précisément quand, dans la nuit vénitienne, il pointa sa lunette vers l'immensité céleste et découvrit des images que nul n'avait vues avant lui. Images floues, encore imprécises, sources d'une immense révolution scientifique. Les astronomes n'eurent dès lors de cesse de discerner des détails de plus en plus fins - de lutter contre le flou.</p> <p>J'ai eu la chance de participer à cette lutte, d'en vivre les succès. Ma vie de chercheur et de professeur fut comblée par le prodigieux développement de l'astrophysique lors du demi-siècle écoulé. Qui aurait alors pu imaginer que nous accéderions à l'environnement tourmenté et mystérieux d'un trou noir ou à ces autres mondes que sont les exoplanètes ? Le Very Larqe Telescope européen, à la conception duquel j'ai été associé, est l'un des héros de cette prodigieuse aventure.</p> <p>J'ai passé de longues nuits à scruter le ciel, j'ai été témoin de magnifiques découvertes. De l'Europe aux Amériques, j'ai mesuré l'universalité de la science. J'ai vécu la communauté de celles et ceux qui la servent avec curiosité et passion. C'est cette histoire de femmes et d'hommes, de miroirs et d'étoiles que je veux partager... »</p> </blockquote> <p>Éditions du Pommier - Collection Impromptus<br class='manualbr' />180 pages - Avril 2019<br class='manualbr' />ISBN 978-2-7465-1805-6</p> <ul class="spip"><li> <a href="https://tinyurl.com/y2fytmjp" class='spip_out' rel='external'>Voir la notice de l'ouvrage sur le site de l'éditeur</a></li></ul> <p><br class="nettoyeur"> <br class="nettoyeur"> </p> <dl class='spip_document_2616 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:400px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/couverture_une-histoire-de-flou.jpg' rel="portfolio" type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L400xH593/couverture_une-histoire-de-flou-325fb-a8f21.jpg?1684309480' width='400' height='593' alt="" /></a></dt> </dl> </div> @LesiaAstro : le LESIA a désormais son compte Twitter ! https://lesia.obspm.fr/LesiaAstro-le-LESIA-a-desormais.html https://lesia.obspm.fr/LesiaAstro-le-LESIA-a-desormais.html 2019-04-29T11:43:52Z text/html fr <p>Le compte Twitter @LesiaAstro est destiné au grand public, aux médiateurs de la science et à nos collègues. Il vient en complément du site web du laboratoire et nous visons une fréquence de diffusion d'au moins un gazouillis par semaine. Les tweets ont pour objectif de relayer : les résultats scientifiques récents, même s'il ne fait pas l'objet d'un communiqué de presse ; les résultats techniques à l'occasion de la publication d'un article (théorique ou expérimental), de la livraison ou réception (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2019-.html" rel="directory">2019</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton1192-07ad5.png?1684309480' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Le compte Twitter <a href="https://twitter.com/LesiaAstro" class='spip_out' rel='external'>@LesiaAstro</a> est destiné au grand public, aux médiateurs de la science et à nos collègues. Il vient en complément du site web du laboratoire et nous visons une fréquence de diffusion d'au moins un gazouillis par semaine.</p></div> <div class='rss_texte'> <dl class='spip_document_2615 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style=''> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/png/twitter_bird.png' rel="portfolio" type="image/png"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH122/twitter_bird-02b27-cb34c.png?1685638518' width='150' height='122' alt="" /></a></dt> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p> <p>Les tweets ont pour objectif de relayer :</p> <ul class="spip"><li> les <strong>résultats scientifiques récents</strong>, même s'il ne fait pas l'objet d'un communiqué de presse ;</li></ul><ul class="spip"><li> les <strong>résultats techniques</strong> à l'occasion de la publication d'un article (théorique ou expérimental), de la livraison ou réception d'instruments ou sous-systèmes de plus grosses manips, ou encore des images/vidéos des moyens de tests ;</li></ul><ul class="spip"><li> les <strong>offres d'emploi</strong> (en complément de leur diffusion par la voie légale), de <strong>thèses</strong>, de <strong>stages rémunérés</strong>, etc. ;</li></ul><ul class="spip"><li> les annonces de <strong>soutenances de thèse</strong>, de <strong>conférences grand public</strong> effectuées par les membres du LESIA, et plus généralement toute autre activité qui mérite d'être valorisée (documents d'archives, observations solaires, …).</li></ul><br class="nettoyeur"> <div style="text-align:center"> <div class="texteencadre-spip spip"><strong>Rejoignez-nous sur Twitter <a href="https://twitter.com/LesiaAstro" class='spip_out' rel='external'>@LesiaAstro</a></strong></div></div> <p><br class="nettoyeur"> <br class="nettoyeur"> </p> <dl class='spip_document_2614 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:600px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/capture-lesia-bandeau-twitter.jpg' rel="portfolio" type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH154/capture-lesia-bandeau-twitter-9d938-240a3.jpg?1684309480' width='500' height='154' alt="" /></a></dt> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p></div> Découverte de vents supersoniques dans la haute atmosphère de Titan https://lesia.obspm.fr/Decouverte-de-vents-supersoniques.html https://lesia.obspm.fr/Decouverte-de-vents-supersoniques.html 2019-04-15T17:33:48Z text/html fr <p>Une équipe internationale menée par des chercheurs du LESIA vient de réaliser la première mesure directe de la vitesse des vents dans la très haute atmosphère de Titan grâce à des observations de l'interféromètre ALMA. L'étude, parue dans la revue Nature Astronomy du 15 avril 2019, met en évidence la présence à 1000 km d'un fort vent supersonique équatorial parcourant Titan d'Ouest en Est à une vitesse de 350 m/s dont l'origine reste à expliquer. Titan, le plus gros satellite de Saturne tourne relativement (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2019-.html" rel="directory">2019</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton1191-7455f.png?1684309480' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Une équipe internationale menée par des chercheurs du LESIA vient de réaliser la première mesure directe de la vitesse des vents dans la très haute atmosphère de Titan grâce à des observations de l'interféromètre ALMA. L'étude, parue dans la revue Nature Astronomy du 15 avril 2019, met en évidence la présence à 1000 km d'un fort vent supersonique équatorial parcourant Titan d'Ouest en Est à une vitesse de 350 m/s dont l'origine reste à expliquer.</p></div> <div class='rss_texte'><p>Titan, le plus gros satellite de Saturne tourne relativement lentement sur lui-même en 16 jours. Or, son atmosphère épaisse, qui s'étend jusqu'à environ 1500 km au-dessus de la surface, tourne dans le même sens que Titan mais beaucoup plus rapidement. Ainsi, à 300 km d'altitude les vents zonaux, c'est-à-dire parallèles à l'équateur et qui tournent d'Ouest en Est, peuvent atteindre 200 m/s, ils font alors le tour de Titan en seulement 24 h environ. L'atmosphère est dite en super-rotation. Ce phénomène n'est observé que sur deux objets du système solaire : Vénus et Titan. Celle-ci est comprise comme étant due à l'effet combiné de la circulation méridienne et d'ondes transportant du moment cinétique vers l'Equateur. La sonde Cassini, qui a observé l'atmosphère de Titan de 2004 à 2017, n'emportait pas d'instrument dédié à la mesure directe des vents. Néanmoins grâce à la mesure des champs de température (déterminés à partir de l'émission thermique de l'atmosphère) les vents et leurs changements saisonniers ont pu être déterminées jusqu'à environ 400 km. Cependant, au-dessus de cette altitude, le régime des vents était jusqu'à présent très mal connu.</p> <h3 class="spip">Comment mesurer les vents dans la haute atmosphère de Titan ? </h3> <p>C'est grâce à la résolution spectrale et spatiale inégalée de l'interféromètre ALMA que les chercheurs ont maintenant accès à une mesure directe et précise de la vitesse des vents par mesure du décalage Doppler des raies moléculaires présentes dans l'atmosphère de Titan.</p> <p> <br class="nettoyeur"> </p> <dl class='spip_document_2611 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:600px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/png/vents-titan_figure1.png' rel="portfolio" type="image/png"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH196/vents-titan_figure1-62909-d04aa.png?1684309480' width='500' height='196' alt="" /></a></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Décalage Doppler observé entre les limbes Ouest (en rouge) et Est (en noir) de la région équatoriale pour deux raies de CH<sub>3</sub>CN (l'une centrée à 349.44699 GHz, correspondant au zéro de l'échelle en fréquence) et une raie de HNC (isomère de HCN, centrée à 362.63030 GHz). Le décalage des spectres entre les 2 limbes est dû à des vents rapides tournant dans le même sens que la surface de Titan.</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p> <p>Les données utilisées ont une résolution spatiale permettant de résoudre le disque de Titan (1 arcsec en incluant son atmosphère) et d'isoler l'émission au limbe. Les chercheurs ont analysé des données acquises en 2016 pour réaliser des cartes de vents à partir des décalages Doppler des raies d'émission de HCN, DCN, CH<sub>3</sub>CN, CH<sub>3</sub>CCH, HC<sub>3</sub>N et HNC. Les cartes de vents obtenues pour chacune de ces molécules indiquent la présence de forts vents progrades avec des vitesses de l'ordre de 250-350 m/s et des structures différentes d'une molécule à l'autre.</p> <p> <br class="nettoyeur"> </p> <dl class='spip_document_2612 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:600px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/png/vents-titan_figure2.png' rel="portfolio" title='Cartes des vents mesurés à partir des décalages Doppler de CH3CN (à gauche) et HNC (à droite)' type="image/png"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH260/vents-titan_figure2-510dd-0786d.png?1684309480' width='500' height='260' alt="Cartes des vents mesurés à partir des décalages Doppler de CH<sub>3</sub" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Cartes des vents mesurés à partir des décalages Doppler de CH<sub>3</sub>CN (à gauche) et HNC (à droite)</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>La distance est exprimée en rayon de Titan. La couleur bleue indique des vents qui s'approchent de nous et la couleur jaune-orangée des vents qui s'éloignent. Les vents mesurés à partir de CH<sub>3</sub>CN montrent une asymétrie hémisphérique avec des vents plus forts dans l'hémisphère sud (en automne) que dans l'hémisphère nord. Les vents mesurés à partir de HNC présentent au contraire une structure localisée autour de l'équateur dont la vitesse atteint 350 m/s, soit 1.4 fois la vitesse du son !</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p> <h3 class="spip">A quelle altitude sont localisés ces vents ? </h3> <p>La modélisation de la forme d'une raie moléculaire et de son intensité permet de remonter à la distribution verticale de l'abondance de la molécule et de connaître la gamme d'altitude d'où provient son émission. C'est dans cette même région que les vents déduits par décalage Doppler sont mesurés. Chacune des six molécules étudiées permet de sonder une gamme d'altitude qui lui est propre. Il est ainsi possible de remonter à une distribution verticale des vents de 300 km à 1000 km d'altitude.</p> <p> <br class="nettoyeur"> </p> <dl class='spip_document_2613 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:400px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/vents-titan_figure3.jpg' rel="portfolio" type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L400xH380/vents-titan_figure3-1d6a3-428a3.jpg?1684309480' width='400' height='380' alt="" /></a></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Vitesses des vents équatoriaux mesurés à partir des décalages Doppler des raies de chacune des molécules étudiées : HNC (violet), HCN (rouge et jaune), HC<sub>3</sub>N (turquoise), CH<sub>3</sub>CN (noir), DCN (vert) et CH<sub>3</sub>CCH (bleu). Les gammes d'altitude sondées pour chacune de ces molécules sont indiquées par les barres verticales. <br class='manualbr' />A l'équateur, la vitesse du vent croît avec l'altitude, passant d'environ 200 m/s à 300 km à 300 m/s à 1000 km.</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p> <h3 class="spip">Quelle est l'origine de ces vents ? </h3> <p>L'existence de vents si rapides dans la thermosphère de Titan (au-dessus de 600 km) n'était pas attendue. En effet, les modèles pré-Cassini prédisaient l'existence d'un régime de vent thermosphérique soufflant du côté jour vers le côté nuit, comme sur Vénus. Or la mission Cassini a mesuré les températures dans la thermosphère de Titan : aucune corrélation entre la température, la latitude, longitude ou les conditions d'ensoleillement n'a été trouvée, ce qui suggère que la température de cette région n'est pas contrôlée principalement par l'absorption du flux solaire UV. Le fort vent mesuré ne trouve donc sans doute pas sa source dans le chauffage de la haute atmosphère par le flux solaire.</p> <p>La source énergétique de ce vent pourrait-elle être liée à l'impact des ions et des électrons en provenance de Saturne et transportés dans la magnétosphère de la planète ? Le plasma magnétosphérique qui tourne avec Saturne impacte Titan à une vitesse 120 km/s. Il génère de la convection dans l'ionosphère de Titan qui pourrait, par collision entre les ions et les molécules neutres, être à l'origine de vents dans l'atmosphère neutre située plus profondément. Cependant ces vents ne devraient pas a priori pénétrer plus profondément que 1000 km d'altitude.</p> <p>Il est en fait plus probable que les forts vents mesurés à partir des données ALMA au-dessus de 600 km d'altitude trouvent leur source dans l'atmosphère plus profonde. En effet des ondes produites dans la stratosphère en réponse aux variations diurnes de l'insolation peuvent se propager vers la haute atmosphère. Ces ondes de gravité qui ont été observées par Cassini-Huygens et depuis le sol pourraient ainsi transférer de la quantité de mouvement des basses couches de l'atmosphère vers les couches situées à haute altitude en provoquant une accélération du vent équatorial au-dessus de 600 km. Ce scénario est pour l'instant qualitatif et doit encore être modélisé.</p> <p>Le suivi de l'évolution saisonnière de ces vents avec ALMA ainsi que leur simulation détaillée seront indispensables pour mieux comprendre leur origine.</p> <h3 class="spip">Référence</h3> <p>Ce travail de recherche a fait l'objet d'un article intitulé « <i>An intense thermospheric jet on Titan</i> » par E. Lellouch et al., paru le 15 avril 2019 dans la revue Nature Astronomy.</p> <h3 class="spip">Contact LESIA</h3><ul class="spip"><li> <a href="#" title="emmanuel.lellouch..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('emmanuel.lellouch,6a8585d94325d,obspm.fr',',6a8585d94325d,'); return false;" class='spip_mail'>Emmanuel LELLOUCH</a> : +33 (0) 1 45 07 76 72</li><li> <a href="#" title="raphael.moreno..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('raphael.moreno,6a8585d943288,obspm.fr',',6a8585d943288,'); return false;" class='spip_mail'>Raphaël MORENO</a> : +33 (0) 1 45 07 77 28</li><li> <a href="#" title="sandrine.vinatier..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('sandrine.vinatier,6a8585d943297,obspm.fr',',6a8585d943297,'); return false;" class='spip_mail'>Sandrine VINATIER</a> : +33 (0) 1 45 07 75 04</li></ul></div> Livraison du spectromètre infrarouge de vol de SuperCam https://lesia.obspm.fr/Livraison-du-spectrometre.html https://lesia.obspm.fr/Livraison-du-spectrometre.html 2019-04-08T13:26:02Z text/html fr <p>Après quatre ans et demi de développement, le LESIA vient de livrer le spectromètre infrarouge de vol de l'instrument SuperCam pour intégration à l'IRAP (Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie, Toulouse). SuperCam est une suite instrumentale franco-américaine de la mission Mars2020 et de nombreuses universités françaises.</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2019-.html" rel="directory">2019</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton1187-daf10.jpg?1684309480' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Après quatre ans et demi de développement, le LESIA vient de livrer le spectromètre infrarouge de vol de l'instrument SuperCam pour intégration à l'IRAP (Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie, Toulouse).</p> <p> <br class="nettoyeur"></p></div> <div class='rss_texte'> <dl class='spip_document_2607 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:600px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/spectro-ir_supercam.jpg' rel="portfolio" title='Spectromètre infrarouge de SuperCam' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH375/spectro-ir_supercam-37283-2180d.jpg?1684309480' width='500' height='375' alt="Spectromètre infrarouge de SuperCam" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Spectromètre infrarouge de SuperCam</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Crédits : MESPAL - LESIA/Observatoire de Paris</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p> <p><a href='https://lesia.obspm.fr/SuperCam-sur-Mars-2020.html' class='spip_in'>SuperCam</a> est une suite instrumentale franco-américaine de la <a href="https://mars.nasa.gov/mars2020/" class='spip_out' rel='external'>mission Mars2020</a> de la NASA qui déposera en 2020 un véhicule à la surface de la planète Mars.</p> <p>La mission Mars2020, développée par le Caltech/JPL (Jet Propulsion Laboratory), emportera 7 instruments afin de rechercher d'éventuelles traces d'une vie passée et de préparer des échantillons qui pourront être rapportés sur Terre.</p> <p>En haut du mât du rover, SuperCam étudiera la chimie et la minéralogie des roches et des sols de Mars. Cet instrument est développé conjointement par le <a href="https://www.lanl.gov/" class='spip_out' rel='external'>LANL</a> (Los Alamos, USA) et l'<a href="http://www.irap.omp.eu/" class='spip_out' rel='external'>IRAP</a>, avec une contribution de l'Université de Valladolid pour les cibles de calibration.</p> <p> <br class="nettoyeur"> </p> <dl class='spip_document_2610 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:600px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/supercam_sur_rover.jpg' rel="portfolio" title='Vue globale de l'instrument SuperCam-MU sur le rover' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH377/supercam_sur_rover-64b76-adf67.jpg?1684309480' width='500' height='377' alt="Vue globale de l'instrument SuperCam-MU sur le rover" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Vue globale de l'instrument SuperCam-MU sur le rover</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>© Nasa/JPL</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p> <p>L'ensemble de l'instrument SuperCam reviendra en mai 2019 au LESIA pour la calibration du spectromètre infrarouge, et sera ensuite livré au JPL pour intégration et tests sur le rover.</p> <p> <br class="nettoyeur"> </p> <dl class='spip_document_2608 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:600px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/tests_spectro-ir_supercam.jpg' rel="portfolio" title='Tests de recette à l'IRAP à Toulouse' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH375/tests_spectro-ir_supercam-f6c89-e8877.jpg?1684309480' width='500' height='375' alt="Tests de recette à l'IRAP à Toulouse" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Tests de recette à l'IRAP à Toulouse</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Crédits : MESPAL - LESIA/Observatoire de Paris</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p> <h3 class="spip">La contribution française à SuperCam </h3> <p>Le LESIA, en collaboration avec le <a href="http://www.latmos.ipsl.fr/index.php/fr/" class='spip_out' rel='external'>LATMOS</a> (Laboratoire Atmosphères, Milieux, Observations Spatiales), est responsable scientifique et technique de la voie infrarouge de SuperCam.</p> <p>De plus, le LESIA assure plusieurs responsabilités au niveau de la fourniture française à SuperCam (ingénierie système, architecture thermique, calculs structurels, usinages, tests d'environnement et de qualification).</p> <p>L'<a href="https://www.ias.u-psud.fr/" class='spip_out' rel='external'>IAS</a> (Institut d'Astrophysique Spatiale) est associé au LESIA et au LATMOS pour l'étalonnage scientifique de la voie infrarouge.</p> <p>Les efforts français, sous maîtrise d'ouvrage du <a href="https://cnes.fr/fr/" class='spip_out' rel='external'>CNES</a>, sont portés par le CNES-Toulouse, le <a href="http://www.cnrs.fr/fr/page-daccueil" class='spip_out' rel='external'>CNRS</a> et de nombreuses universités françaises.</p></div> Tempête en vue sur une exoplanète https://lesia.obspm.fr/Tempete-en-vue-sur-une-exoplanete.html https://lesia.obspm.fr/Tempete-en-vue-sur-une-exoplanete.html 2019-03-28T17:37:59Z text/html fr <p>Grâce à la technique de l'interférométrie optique, une équipe internationale dirigée par un chercheur du LESIA, perce pour la première fois l'atmosphère d'une exoplanète et analyse sa composition chimique à un niveau de résolution jamais atteint. Ces travaux, obtenus avec Gravity au VLT, font l'objet d'une lettre parue le 27 mars 2019 dans la revue Astronomy and Astrophysics. Faire l'image d'une exoplanète revient à détecter la lumière émise ou réfléchie d'un objet pour en analyser la composition. Il (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2019-.html" rel="directory">2019</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton1186-80f91.jpg?1684309480' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Grâce à la technique de l'interférométrie optique, une équipe internationale dirigée par un chercheur du LESIA, perce pour la première fois l'atmosphère d'une exoplanète et analyse sa composition chimique à un niveau de résolution jamais atteint. Ces travaux, obtenus avec Gravity au VLT, font l'objet d'une lettre parue le 27 mars 2019 dans la revue Astronomy and Astrophysics.</p></div> <div class='rss_texte'> <dl class='spip_document_2603 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:600px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/eso1905a.jpg' rel="portfolio" title='Vue d'artiste montrant l'exoplanète observée, appelée HR8799e' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH313/eso1905a-8c69c-42ecb.jpg?1684309481' width='500' height='313' alt="Vue d'artiste montrant l'exoplanète observée, appelée HR8799e" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Vue d'artiste montrant l'exoplanète observée, appelée HR8799e</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Cette méthode a révélé une atmosphère exoplanétaire complexe avec des nuages de fer et de silicates tourbillonnant dans une tempête planétaire. Cette technique offre des possibilités uniques pour caractériser de nombreuses exoplanètes connues à ce jour.<br class='manualbr' />© ESO/L. Calçada</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p> <p>Faire l'image d'une exoplanète revient à détecter la lumière émise ou réfléchie d'un objet pour en analyser la composition. Il s'agit d'une véritable gageure car il est très difficile de distinguer le signal de l'objet à côté de celui, bien plus puissant de l'étoile autour de laquelle il gravite. La coronographie est l'une des techniques habituellement utilisées pour cela : elle permet d'atténuer la lumière reçue de l'étoile sans affecter celle de l'exoplanète, mais le flux collecté est faible.</p> <p>Depuis 2014, quelques instruments scrutent les étoiles voisines du Soleil et sont ainsi parvenus à enregistrer l'image d'une quinzaine d'exoplanètes seulement. HR8799e est l'une d'entre elles.</p> <p> <br class="nettoyeur"> </p> <dl class='spip_document_2604 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:600px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/eso1905c.jpg' rel="portfolio" title='Image grand champ montrant les environs de la jeune étoile HR8799 dans la constellation de Pegasus' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH436/eso1905c-104f7-85b43.jpg?1684309481' width='500' height='436' alt="Image grand champ montrant les environs de la jeune étoile HR8799 dans la (...)" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Image grand champ montrant les environs de la jeune étoile HR8799 dans la constellation de Pegasus</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Cette image a été créée à partir de matériel faisant partie du Digitized Sky Survey 2.<br class='manualbr' />© ESO/Digitized Sky Survey 2</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p> <p>Découverte en 2010, HR8799e est la plus intérieure des quatre exoplanètes gravitant autour de l'étoile HR8799, située à 129 années-lumière de notre Soleil. Les quatre exoplanètes formant le système sont très massives, entre 5 et 10 fois la masse de Jupiter. Elles sont toutes aussi très jeunes, âgées de 30 millions d'années environ, et portent encore les traces de leur formation.</p> <p>Pour observer HR8799e, des astronomes ont utilisé pour la première fois la technique de l'interférométrie optique. Cette technique qui combine la lumière des 4 télescopes de 8 mètres du VLTI de l'ESO, à Paranal, permet de gagner en résolution angulaire, l'objectif étant l'observation de détails de plus en plus fins. En obtenant par voie directe, le spectre très détaillé de la lumière émise par HR8799e, l'équipe scientifique a validé l'utilisation de cette technique pour l'observation des exoplanètes.</p> <p>Grâce à la technique interférométrique, les astronomes ont pu isoler précisément la lumière provenant de l'exoplanète : l'onde électromagnétique provenant de la planète est passée par les 4 télescopes à la fois, puis a été recombinée sur un détecteur où les photons issus de la planète ont pu être clairement distingués des photons provenant de l'étoile. Ils ont pu extraire un signal de la planète d'une extrême pureté et ainsi en déduire précisément sa composition chimique.</p> <p>« Le flux lumineux de l'étoile est de plusieurs dizaines de milliers de fois plus important que celui de l'exoplanète, les deux objets étant si proches ! C'est comme si nous filmions un moustique autour d'un lampadaire, tous deux situés à 10 kilomètres de nous. », précise Sylvestre Lacour, chercheur CNRS au LESIA, premier auteur de l'article.</p> <p> <br class="nettoyeur"> </p> <dl class='spip_document_2605 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:600px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/eso0020b.jpg' rel="portfolio" title='Principe de l'interféromètre VLT' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH467/eso0020b-6a395-b84ed.jpg?1684309481' width='500' height='467' alt="Principe de l'interféromètre VLT" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Principe de l'interféromètre VLT</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Schéma de l'interféromètre VLT. La lumière de l'objet céleste pénètre dans deux des télescopes du VLT et est reflétée par divers miroirs dans le tunnel interférométrique, sous la plate-forme d'observation au sommet de Paranal. Deux lignes à retard avec des chariots mobiles ajustent en permanence la longueur des chemins afin que les deux faisceaux interfèrent de manière constructive et produisent des franges au niveau du foyer interférométrique en laboratoire.<br class='manualbr' />© ESO</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p> <h4 class="spip">Ce que les astronomes ont pu voir ?</h4> <p>Leur premier résultat est l'observation d'une concentration importante de monoxyde de carbone et d'un déficit en méthane. Les chercheurs expliquent cette composition chimique par des courants qui viennent mélanger les couches atmosphériques. Les vents y sont si rapides qu'ils empêchent la réaction chimique de formation du méthane à partir du monoxyde de carbone.</p> <p>Le second résultat est la présence de nuages de poussières qui rougissent la lumière exo-planétaire. Cela s'explique par une condensation de particules de silice et de fer dans les hautes couches atmosphériques, et une température maintenue par effet de serre à plus de 1 000 degrés Kelvin. « On imagine la tempête qu'il doit y avoir là-haut ! », commente Sylvestre Lacour.</p> <p>Cerise sur le gâteau. Grâce à la technique interférométrique, la position de la planète a pu être déterminée avec précision : HR8799e n'est pas dans le même plan orbital que ses congénères ; plus précisément, elle serait inclinée de 2° par rapport à elles. Comparé à notre Système solaire, ce n'est pas si surprenant, l'orbite de Jupiter étant par exemple inclinée de 1,3° par rapport à celle de la Terre. Mais cela apporte un plus à notre connaissance du système exo-planétaire multiple HR 8799.</p> <p>Ces observations montrent sous un nouveau jour l'activité atmosphérique régnant sur les jeunes planètes. Loin d'être de simples sphères de matière uniforme, les exoplanètes présentent une atmosphère qui se révèle dans toute sa complexité. La communauté peut désormais compter sur l'interférométrie optique pour essayer de comprendre ce qui s'y passe et remonter aussi aux processus de leur formation. Les perspectives de recherche sont immenses et exaltantes.</p> <p> <br class="nettoyeur"> </p> <dl class='spip_document_2606 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:600px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/vlt.jpg' rel="portfolio" title='Vue aérienne du VLTI avec tunnels superposés' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH323/vlt-d083a-d54fa.jpg?1684309481' width='500' height='323' alt="Vue aérienne du VLTI avec tunnels superposés" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Vue aérienne du VLTI avec tunnels superposés</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Trois télescopes auxiliaires (AT) VLTI de 1,8 m et les trajectoires des faisceaux lumineux ont été superposés sur la photo.<br class='manualbr' />© ESO</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p> <h3 class="spip">Référence</h3> <p>A&A 623, L11 (2019)<br class='manualbr' /><a href="https://doi.org/10.1051/0004-6361/201935253" class='spip_out' rel='external'>https://doi.org/10.1051/0004-6361/201935253</a><br class='manualbr' />© GRAVITY Collaboration 2019</p> <h3 class="spip">Contact LESIA</h3><ul class="spip"><li> <a href="#" title="sylvestre.lacour..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('sylvestre.lacour,6a8585d9500ad,obspm.fr',',6a8585d9500ad,'); return false;" class='spip_mail'>Sylvestre Lacour</a> - +33 6 81 92 53 89</li></ul><ul class="spip"><li> <a href="#" title="benjamin.charnay..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('benjamin.charnay,6a8585d9500cd,obspm.fr',',6a8585d9500cd,'); return false;" class='spip_mail'>Benjamin Charnay</a> - +33 01 45 07 76 01</li></ul></div> Le Grand Nuage de Magellan est à 162 000 années-lumière de distance https://lesia.obspm.fr/Le-Grand-Nuage-de-Magellan-est-a.html https://lesia.obspm.fr/Le-Grand-Nuage-de-Magellan-est-a.html 2019-03-14T16:45:27Z text/html fr <p>La distance au Grand Nuage de Magellan, galaxie satellite la plus proche de la Voie lactée, est déterminée avec une précision inégalée et symbolique de 1%. Fruit de travaux menés depuis plus de 20 ans, ce résultat remarquable auquel ont contribué des chercheurs de l'Observatoire de la Côte d'Azur et du LESIA parait dans la revue Nature, le 14 mars 2019. Le Grand Nuage de Magellan (GNM) sert de point d'ancrage pour étalonner les échelles de distance dans l'Univers. C'est dire l'importance de ces travaux (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2019-.html" rel="directory">2019</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton1183-ff1db.jpg?1684309481' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>La distance au Grand Nuage de Magellan, galaxie satellite la plus proche de la Voie lactée, est déterminée avec une précision inégalée et symbolique de 1%. Fruit de travaux menés depuis plus de 20 ans, ce résultat remarquable auquel ont contribué des chercheurs de l'Observatoire de la Côte d'Azur et du LESIA parait dans la revue Nature, le 14 mars 2019.</p></div> <div class='rss_texte'> <dl class='spip_document_2602 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:600px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/projet-araucaria.jpg' rel="portfolio" title='Figure d'artiste' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH333/projet-araucaria-1390a-176d4.jpg?1684309481' width='500' height='333' alt="Figure d'artiste" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Figure d'artiste</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Pour la première fois, l'équipe du projet Araucaria a déterminé la distance du Grand Nuage de Magellan avec une précision de 1%. Cette précision est comparable par exemple à celle que l'on peut atteindre en mesurant la taille d'une personne à une longueur de cheveux près, à la « simple » différence que dans le cas du GNM, la distance mesurée correspond à 162 000 années-lumière, soit 1 530 000 000 000 000 000 km.</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p> <p>Le Grand Nuage de Magellan (GNM) sert de point d'ancrage pour étalonner les échelles de distance dans l'Univers. C'est dire l'importance de ces travaux récents qui, par échafaudage, mènent à la détermination de la constante de Hubble, une quantité fondamentale en cosmologie qui caractérise le taux d'expansion de l'Univers.</p> <h4 class="spip">Les céphéides, méthode classique </h4> <p>Le Grand Nuage de Magellan abrite un grand nombre de céphéides, un type d'étoiles pulsantes particulièrement brillantes. Ces étoiles supergéantes se singularisent par la relation existant entre leur période de variation lumineuse et leur luminosité intrinsèque : les céphéides varient avec une période d'autant plus longue qu'elles sont plus brillantes, selon la loi de Leavitt. Cette loi a été découverte par l'astronome américaine Henrietta Leavitt en 1908 grâce à l'étude des céphéides du Grand Nuage de Magellan, où plus de 4000 céphéides sont aujourd'hui répertoriées.</p> <p>Appliquée aux céphéides détectées dans les galaxies lointaines, la loi de Leavitt permet d'étalonner la luminosité intrinsèque d'un indicateur secondaire de distance permettant d'aller encore plus loin : les supernovae de Type 1a ou SN1a. Ces explosions d'étoile des évènements rares mais extrêmement brillants, et donc détectables à de très grandes distances de plusieurs milliards d'années-lumière. A l'affût des supernovae SN1a, les astronomes cartographient l'univers, et peuvent déterminer le taux d'expansion de l'univers, quantifié par la constante de Hubble H0. Grâce à ces mesures de distance obtenues de proche en proche, on peut ainsi étudier un des problèmes les plus épineux de la cosmologie moderne : la nature de l'énergie noire.</p> <p>Il existe dans la littérature plusieurs centaines d'estimations de distance du Grand Nuage de Magellan, basées sur un grand nombre d'indicateurs de distance astrophysiques différents, dont les céphéides. Néanmoins, chaque méthode possède ses propres biais.</p> <h4 class="spip">Une méthode infaillible</h4> <p>Au sein du projet international <a href="https://araucaria.camk.edu.pl/" class='spip_out' rel='external'>Araucaria</a>, les chercheurs ont étudié des étoiles binaires à éclipses situées dans le Grand Nuage de Magellan. Ces objets remarquables sont constitués de deux étoiles en orbite autour de leur centre de gravité, qui s'éclipsent mutuellement à intervalle régulier.</p> <p>Les variations de lumière enregistrées lors des éclipses, associées aux variations de vitesse de chacune des deux étoiles, permettent de contraindre avec une grande précision leurs diamètres linéaires. Parallèlement, on utilise le fait que ces étoiles émettent de la lumière selon une relation très précise entre la température ou la couleur de l'étoile, sa magnitude apparente et son diamètre angulaire (sa taille apparente). La combinaison de l'estimation du <i>diamètre linéaire</i> des deux étoiles de la binaire à éclipse, avec celle de leurs <i>diamètres angulaires</i>, permet d'obtenir une mesure précise de sa distance.</p> <p>L'application pratique de cette technique de mesure est cependant difficile, car les binaires à éclipses visées dans cette étude sont des objets « froids » et qui émettent relativement peu de lumière. Ainsi, l'équipe du projet Araucaria a suivi près de 35 millions d'étoiles dans le GNM pendant plus de 20 ans. Sur ces 35 millions d'objets, vingt binaires à éclipses seulement ont été soigneusement sélectionnées, puis suivies à l'aide de grands télescopes pendant plus de 15 ans. En combinant la distance estimée des vingt binaires à éclipse observées, l'équipe a mesuré une distance au GNM de 162 000 années-lumière, soit 1 530 000 000 000 000 000 km (1,53 milliard de milliards de kilomètres) avec une précision encore jamais atteinte de 1%.</p> <p> <br class="nettoyeur"> </p> <dl class='spip_document_2601 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:600px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/png/binaires-gnm_nature-2019.png' rel="portfolio" title='Figure extraite de l'article publié dans le journal Nature (Pietrzynski et al. 2019)' type="image/png"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH419/binaires-gnm_nature-2019-7bcae-2bcae.png?1684309481' width='500' height='419' alt="Figure extraite de l'article publié dans le journal Nature (Pietrzynski et (...)" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Figure extraite de l'article publié dans le journal Nature (Pietrzynski et al. 2019)</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>Elle montre les vingt binaires à éclipses détectées dans le Grand Nuage de Magellan (GNM), la plus proche galaxie satellite de la Voie lactée. Grâce à une mesure précise de la distance de ces vingt binaires à éclipse, la distance au GNM a été mesurée avec une précision inégalée de 1.0%.</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p> <h4 class="spip">Retombées fondamentales pour l'astrophysique</h4> <p>Il s'agit de la première mesure de distance d'une galaxie avec une telle précision. Elle donne ainsi la meilleure référence absolue pour l'échelle des distances extragalactiques et donc pour la mesure de la constance de Hubble, actuellement objet d'une controverse.</p> <p>Cette mesure est aussi fondamentale pour mieux comprendre la nature de la mystérieuse énergie noire. D'autres retombées sont attendues comme une meilleure connaissance de toutes les classes d'objets célestes situés dans le GNM, ou encore l'étalonnage et la validation d'autres méthodes de mesure de distance, par exemple les mesures de parallaxes obtenues par le satellite européen Gaia de l'Agence Spatiale Européenne (ESA).</p> <p>L'apport français à ce résultat est décisif et relève d'une expertise reconnue en interférométrie optique à longue base. L'obtention d'une telle précision n'aurait pas été possible sans un nouvel étalonnage de la relation entre la couleur de l'étoile, sa magnitude apparente et son diamètre angulaire. Il a été réalisé grâce à l'instrument français PIONIER placé au foyer du grand interféromètre optique européen de l'Observatoire Européen Austral (ESO), le Very Large Telescope Interferometer (VLTI) installé au nord du Chili. Les équipes françaises possèdent une position privilégiée au niveau international pour la conception, le développement et l'exploitation des instruments interférométriques.</p> <p>Ces travaux de recherche rapportés ont bénéficié du soutien de l'Agence Nationale de la Recherche (ANR, projet UnlockCepheids) et du Conseil Européen de la Recherche (ERC, projet CepBin).</p> <h4 class="spip">Contact LESIA</h4><ul class="spip"><li> <a href="#" title="pierre.kervella..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('pierre.kervella,6a8585d95636d,obspm.fr',',6a8585d95636d,'); return false;" class='spip_mail'>Pierre Kervella</a>, membre du projet Araucaria et responsable du projet ANR UnlockCepheids.</li></ul></div> Damien Gratadour prend la direction de l'antenne permanente de PSL en Australie https://lesia.obspm.fr/Damien-Gratadour-prend-la.html https://lesia.obspm.fr/Damien-Gratadour-prend-la.html 2019-03-07T17:43:08Z text/html fr <p>Dans le cadre du développement de sa politique de relations internationales, PSL a décidé d'ouvrir sa première antenne de représentation permanente internationale, en Australie. Damien Gratadour, maître de conférence à l'Université Paris Diderot, chercheur au LESIA, en devient le directeur à compter de mars 2019. Il s'agit de renforcer un partenariat initié avec l'ANU (Australian National University) en mars 2017, tant au niveau de la recherche que de la formation académique. Ainsi, le mercredi 27 (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2019-.html" rel="directory">2019</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton1182-37f3d.jpg?1684309481' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Dans le cadre du développement de sa politique de relations internationales, PSL a décidé d'ouvrir sa première antenne de représentation permanente internationale, en Australie.</p> <p>Damien Gratadour, maître de conférence à l'Université Paris Diderot, chercheur au LESIA, en devient le directeur à compter de mars 2019.</p> <p> <br class="nettoyeur"></p></div> <div class='rss_texte'> <dl class='spip_document_2600 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:600px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/signature_launchpad1.jpg' rel="portfolio" title='Signature de l'accord entre PSL et l'ANU' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH282/signature_launchpad1-67f03-f5fc4.jpg?1684309481' width='500' height='282' alt="Signature de l'accord entre PSL et l'ANU" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Signature de l'accord entre PSL et l'ANU</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>De gauche à droite : Brian Schmidt, Minh-Ha Pham, Damien Gradatour, Claude Catala, Frédérique Vidal, Sarah Vande Velde, Daniel Brown</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p> <p>Il s'agit de renforcer un partenariat initié avec l'ANU (Australian National University) en mars 2017, tant au niveau de la recherche que de la formation académique.</p> <p>Ainsi, le mercredi 27 février 2019 , Claude Catala, président de l'Observatoire de Paris-PSL, représentant Alain Fuchs, président de PSL, et le professeur Brian Paul Schmidt, Prix Nobel de Physique, vice-chancelier et président de l'ANU, ont officialisé l'installation de cette antenne, dont la direction est confiée à Damien Gratadour.</p> <p>La mission de cette antenne s'articule autour de deux volets : être un relais institutionnel de PSL, en liaison étroite avec les représentants des collèges et instituts de recherche de l'ANU, et assurer un rôle de conseil dans une perspective de développement des programmes et échanges en Australie.</p> <p>En charge du suivi des accords signés entre PSL et l'ANU (Australian National University), Damien Gratadour sera ainsi un interlocuteur de référence pour faciliter et garantir la cohérence des projets déjà initiés dans différents champs disciplinaires : astronomie, physique, chimie, biologie, mathématiques, sciences sociales, mais également ceux à venir, à l'ANU comme dans d'autres établissements d'enseignement supérieur ou de recherche d'Australie.</p></div> La sonde Hayabusa2 de la JAXA a touché avec succès le sol de l'astéroïde Ryugu https://lesia.obspm.fr/La-sonde-Hayabusa2-de-la-JAXA-a.html https://lesia.obspm.fr/La-sonde-Hayabusa2-de-la-JAXA-a.html 2019-02-26T08:28:18Z text/html fr <p>Vendredi 22 février 2019, l'Agence spatiale japonaise JAXA est parvenue à faire descendre la sonde Hayabusa2 sur l'astéroïde Ryugu. Comme prévu, Hayabusa2 s'est posée avec la technique « touch and go » pour quelques secondes, le temps de lancer un petit projectile afin de dégager des poussières, et ainsi prélever un premier échantillon de sa surface primitive. La manœuvre était spectaculaire et délicate, car il fallait viser un espace de seulement 6 mètres de diamètre pour poser la sonde ; mais cette (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2019-.html" rel="directory">2019</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton1180-d5ced.jpg?1684309481' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Vendredi 22 février 2019, l'Agence spatiale japonaise JAXA est parvenue à faire descendre la sonde Hayabusa2 sur l'astéroïde Ryugu. Comme prévu, Hayabusa2 s'est posée avec la technique « touch and go » pour quelques secondes, le temps de lancer un petit projectile afin de dégager des poussières, et ainsi prélever un premier échantillon de sa surface primitive.</p></div> <div class='rss_texte'> <dl class='spip_document_2599 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:600px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/hayabusa2_2019-02-22.jpg' rel="portfolio" title='Image prise par la sonde Hayabusa2 à 30 mètres au-dessus de la surface de Ryugu' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH248/hayabusa2_2019-02-22-163e1-54e34.jpg?1684309481' width='500' height='248' alt="Image prise par la sonde Hayabusa2 à 30 mètres au-dessus de la surface de (...)" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Image prise par la sonde Hayabusa2 à 30 mètres au-dessus de la surface de Ryugu</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>L'ombre de la sonde est projeté sur le site d'échantillonnage. ©JAXA</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p> <p>La manœuvre était spectaculaire et délicate, car il fallait viser un espace de seulement 6 mètres de diamètre pour poser la sonde ; mais cette première manœuvre a été réalisée avec succès.</p> <p>Un autre défi attend la mission Hayabusa2 : pour le deuxième recueil d'échantillon la sonde utilisera un impacteur pour permettre le prélèvement dans une couche préservée du sol. Un projectile de 2.5 kg sera lancé à une vitesse de 2 km/s sur le sol de l'astéroïde afin de creuser un cratère, permettant ainsi d'explorer la surface de l'astéroïde et de collecter de la matière dans le cratère formé artificiellement.</p> <p>Le retour sur Terre des plusieurs prélèvements de matière primitive inaltérée de l'astéroïde est attendu en décembre 2020. Les objectifs scientifiques de la mission sont de comprendre les propriétés du matériel primitif présent pendant la formation du Système solaire, et pré-solaire ; les conditions primordiales à l'origine de la formation des planètes et de l'émergence de la Vie.</p> <h4 class="spip">Contact LESIA</h4> <p>Antonella Barucci <br class='manualbr' />Co-I des caméras ONC et du spectromètre NIRS3<br class='manualbr' />Membre du Comité de la JAXA pour la sélection des sites d'atterrissage <br class='manualbr' /><a href="#" title="Antonella.barucci..åt..obspm.fr" onclick="location.href=lancerlien('Antonella.barucci,6a8585d95e4e9,obspm.fr',',6a8585d95e4e9,'); return false;" class='spip_mail'>Antonella.barucci<span class='mcrypt'> </span>obspm.fr</a><br class='manualbr' />Tel : 0601355129</p></div> Une nouvelle équipe de direction pour le LESIA https://lesia.obspm.fr/Une-nouvelle-equipe-de-direction.html https://lesia.obspm.fr/Une-nouvelle-equipe-de-direction.html 2019-01-29T14:19:42Z text/html fr <p>Le Conseil de département du LESIA a élu en janvier 2019 une nouvelle équipe de direction pour piloter le laboratoire durant le mandat quinquennal 2019-2023. Vincent Coudé du Foresto, astronome au pôle HRAA, directeur ; Carine Briand, astronome au pôle physique des plasmas, directrice adjointe ; Anthony Boccaletti, chercheur CNRS au pôle HRAA, directeur adjoint ; Tristan Buey, ingénieur CNRS, directeur technique ; Claudine Colon, ingénieur CNRS, (...)</p> - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2019-.html" rel="directory">2019</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton1170-82a53.jpg?1684309481' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" /> <div class='rss_chapo'><p>Le Conseil de département du LESIA a élu en janvier 2019 une nouvelle équipe de direction pour piloter le laboratoire durant le mandat quinquennal 2019-2023.</p> <p> <br class="nettoyeur"></p></div> <div class='rss_texte'> <dl class='spip_document_2597 spip_documents spip_documents_center spip_documents_image' style='width:600px;'> <dt><a href='https://lesia.obspm.fr/IMG/jpg/direction-lesia_2019.jpg' rel="portfolio" title='Nouvelle équipe de direction du LESIA' type="image/jpeg"><img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L500xH331/direction-lesia_2019-5dbc2-68e7c.jpg?1684309481' width='500' height='331' alt="Nouvelle équipe de direction du LESIA" /></a></dt> <dt class='spip_doc_titre'><strong>Nouvelle équipe de direction du LESIA</strong></dt> <dd class='spip_doc_descriptif'><p>De gauche à droite : Carine Briand, Vincent Coudé du Foresto, Anthony Boccaletti, Claudine Colon, Tristan Buey.<br class='manualbr' />© Observatoire de Paris-PSL / LESIA - Photo Sylvain Cnudde</p><small></small></dd> </dl> <p><br class="nettoyeur"></p> <ul class="spip"><li> <strong>Vincent Coudé du Foresto</strong>, astronome au pôle HRAA, directeur ;</li><li> <strong>Carine Briand</strong>, astronome au pôle physique des plasmas, directrice adjointe ;</li><li> <strong>Anthony Boccaletti</strong>, chercheur CNRS au pôle HRAA, directeur adjoint ;</li><li> <strong>Tristan Buey</strong>, ingénieur CNRS, directeur technique ;</li><li> <strong>Claudine Colon</strong>, ingénieur CNRS, administratrice.</li></ul></div> Meilleurs voeux pour 2019 ! https://lesia.obspm.fr/Meilleurs-voeux-pour-2019.html https://lesia.obspm.fr/Meilleurs-voeux-pour-2019.html 2019-01-08T17:10:31Z text/html fr - <a href="https://lesia.obspm.fr/-2019-.html" rel="directory">2019</a> <img src='https://lesia.obspm.fr/local/cache-vignettes/L150xH100/arton1167-dbd0b.jpg?1684309481' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt="" />